🇫🇷🇩🇪 Coup de gueule contre l'Allemagne, qui saborde la sécurité européenne, que la France construit patiemment.
Petit récapitulatif, après un sommet de l'OTAN historique pour la défense européenne, des contributions des deux pays.
🇫🇷 La France a :
- proposé d'étendre sa dissuasion nucléaire
- initié le SCAF, avec une clef de répartition équilibrée et juste selon le concept du "best athlete", laissant l'Allemagne être maître d'oeuvre sur le cloud
- défendu bec et ongle le Groenland avec le déploiement de soldats sur place, et Chypre avec le déploiement du porte-avions
- fait reconnaître officiellement, pour la première fois, un pilier européen de l'OTAN, lors du sommet d'Ankara
- monté la coalition des volontaires avec la Grande-Bretagne, et annoncé, au sommet d'Ankara, des exercices militaires pour crédibiliser l'Alliance
- proposé une préférence européenne pour crédibiliser l'Europe de la défense et garder la maîtrise de notre destin
- soutenu la création de la constellation européenne de satellites basse orbite IRIS2, dont l'entreprise française Eutelsat est la pierre angulaire
🇩🇪 L'Allemagne a :
- flingué le SCAF, parce qu'elle n'était pas maître d'oeuvre sur l'avion de combat
- lancé un projet de cloud concurrent du SCAF (partie cloud de combat) avec la Suède
- éjecté Dassault du projet d'eurodrone, alors que c'est Airbus qui est maître d'oeuvre
- retiré ses soldats du Groenland dans l'heure après les menaces de tarifs de Trump
- annoncé sa propre constellation, en opposition à IRIS2
- toujours privilégié la préférence américaine à la préférence européenne : l'Allemagne préfère s'armer vite et beaucoup, quitte à sacrifier l'autonomie stratégique européenne, et surtout pas auprès de la France.
Le comble de tout ça, c'est que l'Allemagne veut devenir la première puissance militaire d'Europe, en voulant tout construire elle-même (ou faire faire par les US), au détriment de la solidarité et de la BITD européenne.
Mais tout cela est bien plus grave que les pertes de retombées économiques pour l'Europe.
En sabordant le projet de défense européenne, c'est surtout la crédibilité dissuasive du pilier européen de l'OTAN que l'Allemagne sape.
Les pays baltes et la Pologne doivent comprendre qu'aujourd'hui, l'Allemagne menace leur sécurité.
Pas comme en 1940, mais par son comportement égoïste.
On dit souvent que « les Français sont nuls en langues étrangères » comme si c’était un défaut, alors que c’est en réalité bien évidemment un reste de la grandeur passée française, au même titre que le château de Versailles ou la bombe nucléaire.
Non seulement parce que lorsque son pays dispose d’une langue largement parlée hors de ses frontières et d’une production nationale intellectuelle et culturelle riche, l’usage des langues étrangères est un hobby d’élite, pas une nécessité de masse, mais aussi parce qu’avoir une population directement branchée sur une langue étrangère affaiblit très fortement la souveraineté cognitive d’un pays.
Qu’est-ce que la souveraineté cognitive ? C’est le fait pour un pays d’avoir une élite et un peuple dont les idées, la culture et l’idéologie sont alignées sur les intérêts de leur propre nation et non d’une nation étrangère.
Quand un peuple est totalement anglophone, il vit en grande partie sous le régime idéologique américain et confond ses intérêts avec ceux de son suzerain.
Ses élites vont se former à l’étranger, lisent les journaux étrangers, et finissent par adopter une vision du monde de plus en plus alignée avec l’hégémonie du moment.
L’effondrement de la souveraineté cognitive européenne n’est bien sûr pas un hasard.
Ce n’est pas pour rien qu’une des toutes premières mesures des Américains lorsqu’ils mettent le pied en Europe est d’imposer les accord Blum-Byrnes qui échange la liquidation de 2 milliards de dollars de dette française contre l’invasion du cinéma américain sur nos écrans.
Ainsi, à une époque où la géopolitique remet la question de la souveraineté au cœur des débats, la France devrait commencer à suivre certains indicateurs et mettre en place des mesures pour les optimiser :
Pourcentage de son élite qui fait ses études en France plutôt qu’à l’étranger.
Pourcentage de journaux, intellectuels, essayistes, influenceurs nationaux parmi les sources principales des élites.
Pourcentage de films, livres, séries, jeux vidéos nationaux dans les consommations nationales.
Pourcentage de concepts directement en anglais qui apparaissent dans le débat public.
Pourcentage de mouvements culturels américains qui se transcrivent directement dans la culture française.
Temps moyen de transmission d’un mouvement culturel des États-Unis vers la France.
Etc. Etc.
Tout cela est aujourd’hui essentiellement encore un impensé.
Il faut aller vers une obligation du nutri-score sur tous les produits. Il est anormal que ce soit encore "à la carte".
C'est un outil dont les Français se sont pleinement saisis qui les oriente. 70% d'entre-eux sont favorables à sa généralisation.
Il faut également faire figurer le degré d'ultra-transformation et en donner une définition claire dans notre droit, ce que j'essaye de faire avec ma proposition de loi.
@cashinvestigati
La boucle est bouclée.
Je suis triste de vous l'annoncer : dans 5 ans, l'imprégnation des Français au Cadmium n'aura probablement pas baissé d'un iota.
Pire : il se peut même qu'elle AUGMENTE, tant le populisme politique et la désinformation médiatique se seront ligués pour flinguer l'alerte de l'@Anses_fr - en la détournant et la dénaturant, pour servir leurs agendas.
Le cadmium est effectivement un problème de santé publique : son accumulation tout au long de la vie entraîne des problèmes chez les sujets âgés - atteintes rénales et ostéoporose.
Pour l'éviter, il faut réduire les apports tout au long de la vie.
Deux populations sont à risque, indique l'Anses : les enfants, via une alimentation trop riche en céréales, et les fumeurs, dont l'exposition au cadmium est plus que doublée.
Les populistes de TOUS les partis ont choisi de focaliser le débat sur les engrais. 🚜
Il est vrai que la réglementation française autorise encore 60 mg/kg d'engrais phosphaté épandu, contre 20 mg/kg dans nombre de pays d'Europe. L'Europe prévoir une harmonisation à 20 mg/kg en 2034, on peut décider d'aller plus vite. Aucun problème avec ça. Ce n'est pas le sujet, en réalité...
Car - je suis au regret de vous le dire - cela ne changera pas grand-chose => le cadmium est naturellement présent dans nos roches (et particulièrement en Charente, Champagne, Jura...) 🌍Les retombées athmosphériques (villes, industries) et l'utilisation d'engrais phosphatés ont lourdement contribué dans le passé à agraver les choses.
Mais les pollutions athmosphériques ont quasiment disparu, et l'utilisation d'engrais a été divisée par quatre en vingt ans. Surtout : les engrais marocains, qui représentent 70% du marché en France, se sont déjà adaptés : ils n'exportent plus chez nous que du 20 mg/kg.🇲🇦
Les données de l'INRAE sont claires : le Cadmium représente aujourd'hui moins de 0,1 % du stock total dans les sols utiles aux cultures.
Nos politiques populistes ont flairé le bon filon : faisons un texte sans portée, simple et binaire, qui pourra donner l'illusion qu'on agit.
Faisons-en des caisses : mentons, agitons le spectre du cancer et de la "bombe sanitaire", rafflons des voix... Et surtout, SURTOUT, évitons les sujets qui pourraient VRAIMENT déplaire à nos électeurs. Ne leur demandons PAS de mieux manger, de rééquilibrer leur assiette, d'arrêter de fumer... NON ! Laissons-les croire qu'avec notre loi, le problème disparaîtra de lui-même, sans qu'ils aient à fournir AUCUN effort. Laissons-les croire qu'ils ne sont pas ACTEURS de leur santé, mais les VICTIMES d'un système où des méchants les empoisonnent. 😱
Vous me voyez venir ?
Les fausses informations diffusées en masse ces dernier jours auront un effet certain : celui de RETARDER considérablement la lutte contre la surimprégnation au cadmium.
Car elles ont totalement occulté les mesures qui seraient vraiment efficaces : la lutte contre le tabagisme, y compris passif pour les enfants, et la modification des pratiques alimentaires => moins de céréales, plus de légumineuses, plus de diversification...
La France compte encore 25% de fumeurs. C'était 32% en 2021.
Chez les jeunes, on compte encore 18% de fumeurs quotidiens.
En 2024, en France, 48.8% de la population est obèse ou en surpoids. 🍔
Dans cet article, @BFMTV ne cite pas une seule fois la cigarette comme source principale de surexposition au cadmium.
Pas. Une. Fois.
Cette diatribe de Bruno Retailleau contre l’Espagne est représentative de l’idéologie sclérosée qui paralyse la droite extrême et l’empêche de faire face au réel avec pragmatisme.
La réalité c’est que l’Espagne, qui affichait une croissance de 2,8% en 2025, a compris l’intérêt économique d’une immigration maîtrisée.
Un pragmatisme affiché aussi par l’Italie de Giorgia Meloni - pourtant alliée de la droite extrême - qui prévoit l’accueil de près de 500 000 travailleurs étrangers d’ici 2 ans. Mais pour des raisons politiques, Bruno Retailleau se garde bien de l’attaquer.
La droite LR est tombée dans le piège du discours fantasmé de l’extrême droite sur la migration, qui s’oppose au pragmatisme économique et aux réalités de terrain.
Ou, pour le dire autrement, comment expliquer que les cadres perdent 1/3 de leur niveau de vie théorique avant prélèvements, si c’est pour que l’Etat ne puisse plus assumer ses fonctions régaliennes et ses investissements d’avenir (dans les infrastructures, la recherche et l’éducation) et que les transferts ne se fassent pas au profit des ménages les plus modestes mais au profit du paiement des pensions (en surendettant les générations futures au passage).
Je ne vois pas de pbs à avoir des prélèvements élevés (je vis au Danemark où je suis dans la tranche la plus élevée d’impôts: environ 47% de mon salaire y passe) car le niveau de vie reste très confortable y compris après prélèvements, mais il faut que ça passe dans des transferts utiles à l’ensemble de la société, pas dans une génération qui s’est fait des promesses à elle-même en faisant porter le coût à ses descendants.
Nouvel épisode de ma série : billets de 500 balles qui traînent par terre.
Aujourd'hui, les organismes publics français versent environ 8 milliards d'euros par an directement aux éditeurs de logiciels américains.
C'est pas loin d'un PANG France Libre par an.
Il suffit d'une loi pour rapatrier ces milliards en France.
Une loi qui dit : « Tout nouveau marché public IT exige la certification SecNumCloud, l'auditabilité du code source, l'hébergement en France, et la non-soumission à des lois extraterritoriales. »
La France empile les textes depuis 13 ans. La circulaire Ayrault en 2012 qui recommande le logiciel libre dans l'administration. La loi pour une République numérique en 2016 qui dit que les administrations « encouragent l'utilisation des logiciels libres ». Le plan logiciels libres de la DINUM en 2021. SecNumCloud 3.2 en 2022. Le Socle Interministériel de Logiciels Libres qui référence 500 logiciels recommandés par l'État. Tout est prêt sauf un détail : rien n'est obligatoire.
Tant que ce ne sera qu'un encouragement on aura encore des ministères de l'Éducation nationale qui renouvellent leur contrat avec Microsoft jusqu'en 2029.
Les Américains ne vont peut-être pas se laisser faire, mais ils ont d'autres chats à fouetter en ce moment, et ont historiquement laissé passer beaucoup de choses. RGPD était mille fois plus agressif envers les GAFAM : zéro représailles.
Vont-ils déclencher une nouvelle guerre économique pour 5% des flux vers la France, sur un sujt légitime de cybersécurité ?
En tous cas, ça vaut le coup d'avoir un peu de colonne vertébrale et d'essayer.
La gendarmerie française tourne déjà sur Ubuntu. Le Schleswig-Holstein a lancé en 2024 la migration de 30 000 postes de fonctionnaires vers Linux, LibreOffice, Thunderbird et Nextcloud. La Bundeswehr utilise OpenDesk.
Pour Microsoft Office on a LibreOffice, ou les suites privées françaises comme Jamespot. Pour Azure/AWS, on a OVHcloud, Scaleway, Outscale (Dassault), Free Pro. Déjà qualifiés SecNumCloud. Pour Oracle, PostgreSQL. Pour Zoom/Teams : Tixeo (certifié ANSSI) ou Jitsi (open source), etc.
Oui bon je sais ce qu'on va me dire :
« Mais Joan, ils sont tout nazes ces logiciels ! »
Quatre points.
1. Ils sont nazes parce qu'ils n'ont pas de clients. 8 milliards de commande publique garantie par an, et OVH, Scaleway, et autres Tixeo peuvent monter en gamme. C'est ce qui est arrivé à WPS Office en Chine : logiciel tout pourri en 2015, 90% du marché gouvernemental en 2025, 500 millions d'utilisateurs, et une remise à niveau massive. L'État chinois a passé commande, le logiciel est devenu bon.
2. L'effondrement du coût du logiciel grâce à l'IA est une opportunité sans précédent. Ce qui prenait 200 développeurs pendant 5 ans devient envisageable avec 20 en 18 mois. Les coûts de développement chutent mois après mois. La rente des éditeurs américains reposait sur la barrière à l'entrée du coût de développement. Cette barrière est en train de tomber. C'est maintenant qu'l faut y aller.
3. Ces milliards de commande publique vont créer de la concurrence locale. Pas un champion national unique (cf. cloud souverain Andromède, 2012, RIP ; Cloudwatt et Numergy, 2015, RIP). Et pas de la régie d'État non plus ou des fiascos à la Louvois. On sait que l'État n'est pas un super développeur, en revanche c'est un bon client. Plusieurs acteurs privés qui se battent pour des marchés publics : OVH contre Scaleway contre Free Pro, Tixeo contre Jitsi, plein de nouveaux entrants qui itèrent sur des bases open source alléchés par les milliards. La commande publique crée le marché. La concurrence crée la qualité.
4. Oui, il y aura des trous. AWS a plus de 200 services managés, OVH en a quelques dizaines. La migration prendra du temps. La gendarmerie a mis 6 ans. À l'échelle de l'État tout entier, c'est un chantier d'une décennie. Mais on peut commencer demain par ce qui est prêt : la bureautique, le cloud de base, la visio, les bases de données, l'analytics. Et avancer par cercles concentriques.
C'est exactement ce que la Chine a fait. Le programme s'appelle Xinchuang (信创), surnom interne : « Delete America ». Lancé en 2006, accéléré après les sanctions Huawei, formalisé par une directive secrète en 2022. KylinOS sur 90% des postes gouvernementaux, WPS Office sur 500 millions de machines, HarmonyOS qui dépasse iOS en Chine, Alibaba Cloud à 80% du marché local. La Corée du Sud pousse Linux dans son secteur public depuis 2003. L'Inde a commencé au Kerala en 2001. Le Brésil a fait du « software libre » une politique d'État et est un des rares pays du monde a avoir un système de paiement numérique souverain. C'est le sens de l'histoire. Plus vite nous y serons, plus nous récupérerons nos milliards.
Et ça ouvre des perspectives bien plus larges. Une fois les produits rodés par la commande publique, ils deviennent compétitifs pour les entreprises françaises. Qu'on peut encourager à basculer par du nudge fiscal, puis par des obligations progressives sur les données sensibles.
Et là les chiffres changent d'échelle : 54 milliards d'euros à récupérer, c'est ce que l'ensemble de l'économie française verse aux éditeurs américains. C'est notre deuxième déficit commercial après l'énergie.
Il n'y a aucun autre poste budgétaire de la nation où un changement de fournisseur, sans changement de service, peut récupérer autant de valeur. Et technologiquement, les cartes sont rebattues maintenant grâce à l'IA.
Politiquement, c'est un boulevard. La taxe GAFAM à 15% a été votée en commission avec un soutien transpartisan : Renaissance, LFI, PS, LR. La souveraineté numérique est l'un des rares sujets qui unit la gauche (anti-GAFAM, pro-communs numériques) et la droite souverainiste (indépendance nationale, balance commerciale). Personne ne s'en est encore emparé comme programme structuré pour 2027. Le créneau est ouvert.
Une loi. Pas un euro d'argent public supplémentaire. Un peu de courage. Des milliards qui reviennent. Et surtout, de l'indépendance.
Parce qu'aujourd'hui, si les USA décident de couper l'accès à Azure ou Windows (ils l'ont fait à Huawei du jour au lendemain en 2019), on se couche. Hypothèse délirante il y a encore quelques mois. Aujourd'hui nous sommes bien heureux d'avoir des Rafales et pas des F35.
Le billet de 500 est par terre. Il suffit de se baisser.
Le visage de la Première ministre du Japon à la dernière « blague » de Trump… « On a prévenu personne lors de l’attaque contre l’Iran, c’était une surprise. Et vous vous y connaissez en surprise les Japonais avec Pearl Harbor ! » rigole-t-il…
[Dissuasion☢️française / après le discours du PR]
(1/9) Le discours de l’Ile longue prononcé ce jour est *la mise à jour la plus significative de la politique française de dissuasion nucléaire depuis trente ans*. Il comporte à mon sens une avancée majeure, deux tournants importants et trois omissions.
The U.S. has begun sanctioning EU officials. At the same time, it has lifted sanctions on firms accused of supplying russia’s military.
At this point, it should be obvious that the current U.S. administration is no longer merely a bystander — it is fully aligned with russia.
WE’VE SANCTIONED: Thierry Breton, a mastermind of the Digital Services Act. In August 2024, while serving as European Commissioner for Internal Markets and Digital Services, he published a letter using the DSA to threaten @elonmusk ahead of his livestream interview with President Trump. Before the interview, Breton ominously reminded Musk of @X’s legal obligations and ongoing “formal proceedings” for alleged noncompliance with “illegal content” and “disinformation” requirements under the DSA.
The European Commission’s $140 million fine isn’t just an attack on @X, it’s an attack on all American tech platforms and the American people by foreign governments.
The days of censoring Americans online are over.
La taxe Zuman part d'une excellente intention mais est insuffisamment ciblée, ce qui la rend injuste in inefficace. Utilisons des solutions alternatives plus justes et plus efficaces pour combattre l'optimisation indue chez les plus fortunés 👇
https://t.co/4XNjQWbESt
We're back to school! Very proud of our team accomplishments, and honored to partner with @ASMLcompany in our next phase. We're very excited to push frontier AI capabilities in science and technology, with exciting releases ahead.
La France a pris connaissance avec préoccupation des frappes menées cette nuit par les Etats-Unis d’Amérique contre trois sites du programme nucléaire iranien.
Elle n’a participé ni à ces frappes ni à leur planification.
Elle exhorte les parties à la retenue pour éviter toute escalade susceptible de conduire à une extension du conflit.
Dans ce contexte, notre priorité est d’assurer la sécurité de nos agents et de nos ressortissants, ainsi que celle de nos intérêts et partenaires dans la région.
La France a exprimé à plusieurs reprises sa très ferme opposition à ce que l'Iran puisse accéder à l'arme nucléaire.
La France est convaincue que le règlement durable de cette question passe par une solution négociée dans le cadre du Traité de non-prolifération sur les armes nucléaires. Elle demeure prête à y contribuer en lien avec ses partenaires.
La France a pris bonne note de la déclaration de l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA) qui confirme à ce stade qu’aucun niveau de radiation élevé n’aurait été détecté.