🕊️🇫🇷 Aujourd’hui, cela fait tout juste 11 mois que Mélanie G., 31 ans, la surveillante, a été poignardée par un élève de 14 ans, lors d’un contrôle de sacs au collège Françoise Dolto à Nogent.
Elle avait un enfant, Timéo, que j’imagine, pendant des jours, du haut de ses 4 ans, serrer son doudou contre lui.
Ses grands yeux, pleins d’innocence, scrutant la porte de sa chambre, comme s’il attendait qu’elle s’ouvre à tout moment, en se demandant : « Elle est où maman, elle est où maman ? »
En hommage à Mélanie, je veux voir plein de ❤️ pour qu’elle ne sombre pas dans l’oubli…
Repose en paix Mélanie. 🕯️💫
@franceinfo C’est une radio associative liée à la mairie sortante de gauche qui a diffusé cette musique.
La mairie RN n’a rien à voir là-dedans.
Vous êtes un pathétique manipulateur @EPhilippe_LH. Vous avez les mêmes méthodes que LFI.
Interdire le short à 3 ans.
“Installer la pudeur" à 4 ans.
Imposer le voile à 5 ans.
On ne laisse aucune chance au libre arbitre : on fabrique l'obéissance avant même que l'enfant ne sache dire "Non".
Je suis révoltée 😡
Définition du conditionnement 👇🏼
@bgwatcher34 En L3 maths certains pourraient avoir le concours facilement mais pas l'année aussi je pense, en vrai vous savez ce que ça donnerai pour eux ? Concours à refaire l'an prochain ou pas ?
Le 8 janvier 2015, la policière municipale Clarissa Jean-Philippe était abattue par le terroriste Amedy Coulibaly. Elle était précisément incapable de se défendre face à un homme équipé d’armes de guerre.
Il aura été tué plusieurs fois.
Par sa hiérarchie.
Par l'égorgeur.
Par un avocat odieux.
Par la cour d'Appel.
Mais il restera vivant dans nos mémoires.
Pensées pour ses proches.
#SamuelPaty
Samuel Paty a été assassiné par un terroriste islamiste et le voilà désormais accusé d’islamophobie par un avocat de la défense. C’est ignoble.
Samuel Paty était un héros de la République, ces gens sont des salauds.
🇫🇷⚫️ IN MEMORIAM | Il y a 11 ans jour pour jour, la policière Clarissa Jean-Philippe était tuée par le terroriste islamiste Amedy Coulibaly, la veille de son attentat à l’Hyper Cacher. Elle avait 26 ans.
3 janvier 2011. Montpellier. Pierre, 23 ans, habite avec son papa, Jean-Roch. Le jeune homme est passionné d’histoire. Il suit de brillantes études dans ce domaine.
Des bruits de vitres brisées viennent rompre la quiétude qui règne en cette fin de soirée. Surpris, Jean-Roch et Pierre observent ce qu’il se trame depuis le balcon.
C’est là qu’ils s’aperçoivent qu’un adolescent est en train de piller les voitures stationnées sur le parking en bas de leur immeuble.
Aussitôt, ils descendent pour arrêter l’individu, qui a déjà fracturé cinq voitures.
Le voleur s’appelle Saïd N. Il n’a que 16 ans, mais est très violent. Alors que Pierre et son papa approchent, il dégaine un couteau à cran d’arrêt.
Il poignarde d’abord Jean-Roch au niveau du cou.
Puis il se jette sur Pierre et lui plante son couteau en plein cœur, à deux reprises, avant de prendre la fuite.
Gravement blessé, Jean-Roch a juste le temps de prendre son fils dans ses bras. Pierre succombe quelques secondes plus tard.
Alors que le père de famille est emmené à l’hôpital, la police découvre un téléphone volé sur les lieux du crime.
Ce dernier contient des photos du meurtrier. Mais le temps de remonter sa piste, Saïd N. a fui la France avec l’aide de toute sa famille.
Sa mère, son frère et sa sœur ont brûlé les preuves, tandis qu’il fuyait vers l’Algérie.
Là-bas, il finit par être arrêté. Mais l’Algérie refuse de l’extrader et décide de le juger sur place.
Il ne sera condamné qu’à dix ans de prison et sera libéré au bout de huit ans.
En 2019, il est de retour à Montpellier. Il est interpellé, mais rapidement libéré sous contrôle judiciaire, et s’installe à 300 mètres du lieu où il a tué Pierre.
Depuis, la famille de Pierre se bat pour que son meurtrier soit aussi jugé en France.
N’oublions jamais Pierre Hibon-de-Frohen.