@pascal_mulegwa Un pays sans véritable justice, avec instabilité institutionnelle, corruption, detournement, politisation des activités économiques …. Les gens vont pleurer leurs investissements.
@jacksonmukunda Docteur il faut bien faire la différence entre « radin » et « difficilement manipulable par une femme ». Veuillez bien préciser docteur.
@DocteurKamandaJ@Vezy93370293@KitambalaMarcel Je penses que c’est à vous qu’ on devrait la poser cette question. Car les questionnements du compatriote sont légitimes et bien nuancés.
@Yannick192904@chauffeur243@Athoms_mbuma@moisembiye01 Alors où serait la différence sur ce cas ici ? Puisque le pasteur côtoie déjà les politiciens de mauvais me vie dont , n’est ce pas la un pseudo christianisme à double vitesse ?
#RDC: Le mot « soudanisation » n'est pas sorti de la bouche de Kabila pour rien. En fait, on est dans une balkanisation de fait qui peut basculer vers une balkanisation de droit, déclare le professeur Jacques Djoli
#RDC: Sur la stratégie de financement adoptée depuis son départ, Nicolas Kazadi nuance l'enthousiasme suscité par l'émission d'eurobonds, estimant qu'émettre ce type de dette est une bonne chose en termes d'image, mais qu'il faut que cela intervienne « au bon moment » et sur « les bons sujets », un point qu'il juge central.
Il pointe un risque structurel : le pays dispose déjà de financements concessionnels sous-utilisés, notamment des appuis budgétaires réguliers de la Banque mondiale, parfois à taux d'intérêt nul ou quasi nul, assortis de maturités de 30 à 40 ans avec dix ans de délai de grâce, des conditions, selon lui, nettement plus favorables et sans impact réel sur le budget.
Il illustre cette difficulté par l'exemple des financements chinois destinés aux communes : lorsque les autorités congolaises s'interrogent sur la lenteur des décaissements, la réponse invoquée serait un manque de projets suffisamment matures présentés par le pays lui-même.
Pour Nicolas Kazadi, cette incapacité à mobiliser des ressources déjà disponibles et bon marché doit inciter à la prudence sur le recours à une dette plus coûteuse, comme celle levée à 9% via les eurobonds, qui exige selon lui une garantie de décaissement rapide et efficace dans des projets réellement prêts à être exécutés. #LiveSpaceX #IC
Il y a quelque chose de profondément paradoxal dans notre rapport à l’argent public.
Vous donnez 100 000 francs à un maçon pour acheter du ciment et construire un mur. Le soir, vous voulez savoir où est votre mur et ce qu’il a fait de votre argent.
Vous donnez 20 000 francs à votre employée de maison pour aller au marché. À son retour, vous regardez ce qu’elle a acheté et vous demandez la monnaie.
Vous donnez de l’argent à votre enfant pour accomplir une course. S’il revient sans ce que vous lui avez demandé et sans pouvoir expliquer où est passé l’argent, vous exigez immédiatement des comptes.
Pourquoi ?
Parce que c’est votre argent.
Curieusement, dès que ce même argent passe par l’impôt, les taxes, la TVA, les droits de douane et toutes les autres recettes publiques, certains Africains semblent oublier qu’il leur appartient toujours.
Ils deviennent soudainement moins exigeants.
Pire : devant celui qui gère leur propre argent, ils font parfois la courbette.
Un ministre construit une route avec l’argent public : on le remercie.
Un directeur général inaugure un ouvrage financé par les contribuables : on le célèbre comme s’il l’avait payé de sa poche.
Un responsable public dilapide des milliards : certains trouvent encore le moyen de le défendre.
Quel étrange renversement des rôles !
Vous exigez des comptes à la personne à qui vous confiez 20 000 francs pour le marché, mais vous vous prosternez devant celle à qui vous confiez collectivement des milliards.
L’État n’a pas d’argent magique. L’argent public vient, directement ou indirectement, de la richesse produite par la population.
Un responsable public n’est donc pas votre bienfaiteur parce qu’il construit une école, un hôpital ou une route.
Il est le gestionnaire d’un argent qui ne lui appartient pas.
Et demander des comptes à celui qui gère votre argent n’est ni de l’ingratitude, ni de l’insolence, ni un manque de respect.
C’est précisément ce que ferait n’importe quelle personne sensée avec son propre argent.
La véritable absurdité, c’est d’être impitoyable pour 20 000 francs confiés à quelqu’un au marché et extraordinairement indulgent lorsque des milliards d’argent public sont mal gérés.
OBSERVE plusieurs questions sur la DETTE DE LA RDC : ON VA TOUT COMPRENDRE EN 2 MIN.
Dans notre pays, on entend tout et n'importe quoi. Voici les vrais chiffres officiels de la DGDP fin 2025 :
- Dette extérieure : 9,7 milliards $
- Dette intérieure : 5,7 milliards $
- TOTAL : 15,5 milliards $ = 17,9% du PIB
Est-ce beaucoup ? NON. La BM dit que c'est faible & soutenable. On est loin du seuil d'alerte de 32%.
À quoi ont servi ces dettes ?
Sans audit public détaillé, nous voyons 3 grandes destinations depuis 10 ans :
- Dépenses courantes : 40-50% → Salaires, fonctionnement, importations. Ça ne produit rien pour rembourser ;
- Infrastructures : 30-40% → Routes, barrages, aéroports. Certains utiles, d’autres mal exécutés ;
- Refinancement : 10-20% → On emprunte pour payer d’anciennes dettes. C’est le piège IPPTE.
Résultat : nous avons une dette mais pas encore assez d’usines, d’énergie ou de transformation pour la payer.
Qui va payer en 2050 ? L’État ou la Population ?
Réponse directe : La population.
L’État n’a pas d’argent. L’État c’est nous.
Comment on paye ?
- Par les impôts : TVA, IPR qui augmentent ;
- Par l’inflation : Quand l’État imprime pour payer la dette intérieure, le CDF perd de la valeur;
- Par moins de services : Moins d’écoles, d’hôpitaux parce que l’argent part dans le service de la dette ;
- Par nos ressources : Certains contrats "dettes contre minerais" hypothèquent notre sous-sol.
En 2050, ce sont nos enfants qui paieront si nous ne changeons rien aujourd’hui.
Que faut-il faire ? Que faut-il écarter dans le processus d'endettement ?
- La dette de consommation : Plus jamais emprunter pour payer les salaires ;
- L’opacité : Plus de contrat signé sans publication du coût, du taux, de la durée, du projet ;
- La dette sans valeur ajoutée : Emprunter 100M pour une route qui rapporte 0 = suicide ;
- Le "yuan facile" : Les prêts en yuan avec garantie minerais sans transfert de technologie.
A faire dans le processus d'endettement :
- Règle d’or : "1$ emprunté = 1,5$ produit". On ne prend un prêt que si le projet rembourse lui-même : centrale électrique, usine de batteries, port ;
- Auditer et publier : Audit citoyen de la dette. Où est passé chaque dollar ? Résultats visibles ;
- Basculer vers la dette intérieure productive : Émettre des obligations pour financer des congolais. 35% en CDF c’est une force. Ça nous rend moins dépendants du dollar ; &
- Négocier l’allègement IPPTE + transformer : Utiliser le statut post-IPPTE pour obtenir des dons & taux zéro mais conditionner à la transformation locale des minerais.
Cinq (5) Conseils aux Dirigeants :
- Devenez allergiques à la dette : La dette est une drogue. La 1ère dose est facile. Le sevrage tue. Cherchez d’abord les PPP, l’épargne nationale, les recettes minières ;
- Empruntez en constructeur, pas en consommateur : Un bon prêt construit une usine. Un mauvais prêt paie un voyage. Faites la différence ;
- Protégez les générations futures : Chaque contrat de dette doit avoir une clause : "Ce projet va créer X emplois pour les jeunes d’ici 2030". Sinon, refusez ;
- Maîtrisez le dollar : plus de 40% de la dette en USD demande notre attention. Accélérez la dédollarisation : recettes en CDF, projets payés en CDF ;
- La transparence est notre armure : Publiez tout. Qd le peuple voit où va l’argent, il accepte de payer. Quand c’est opaque, il refuse ou se révolte.
Conclusion Machiavelienne
Machiavel dirait : "Un Prince endetté n’est pas libre. Il est le serviteur de ses créanciers".
Les 15,5 milliards ne sont pas une fatalité. C’est un signal d’alarme. Faut juste diminuer l'accélération.
On a 24-25 ans avant 2050. Soit on utilise cette dette pour bâtir une économie qui produit, soit cette dette va bâtir une génération d’esclaves économiques.
Le choix est politique. Le prix sera humain @Fatshi_13, @fatshi13, @Plukwebo
La ministre Grâce Kutino dit avoir été impressionnée par un jeune qui a reçu un financement de 10 000 dollars pour son projet mais qui a choisi d’utiliser cet argent pour financer d’autres jeunes. Elle rappelle que les jeunes doivent aussi contribuer à la création d’emplois.
#FOCUS -En 1894, la #Belgique fait expédier par bateau 144 Congolais pour les exhiber dans le pavillon Congo de l'exposition universelle.
Dans ce "zoo humain", sept Congolais finissent par décéder de maladies. Aujourd'hui, cette terrible histoire hante toujours la Belgique comme l'une des pages les plus sombres de son histoire coloniale ➡️ https://t.co/gFDLbiIyoe
@JByergi Une bombe qui tue les congolais chaque jour, en lizu et place d’être notre levier de puissance, tout cela à cause de notre inconscience et incompétence.
#Banyamulenge au Congo🇨🇩 : une identité qui se consolide dans les années 1960-1970, et non un ethnonyme documenté avant 1900
Kiki #Kienge
Oui, les Banyamulenge sont de facto des citoyens congolais. Mais il faut distinguer l’ancienneté des populations de l’ancienneté d’un ethnonyme.
La présence au Congo de populations rwandophones dans le Sud-Kivu est ancienne, antérieure à 1900. Les sources historiques les désignent notamment comme Banyarwanda, Rwandais, Tutsi, pasteurs de l’Itombwe, etc.
En revanche, à ce jour, aucune source historique antérieure à 1900 que j’ai pu identifier ne documente clairement l’utilisation de l’ethnonyme « Banyamulenge », y compris dans les références souvent invoquées autour de George Weis.
C’est au XXᵉ siècle, particulièrement dans les années 1960-1970, que le terme « Banyamulenge » se consolide comme une identité collective et politique spécifique.
Sous le régime de Mobutu, une partie des populations rwandophones du Sud-Kivu commence à privilégier cette appellation, notamment pour se distinguer :
• des réfugiés rwandais arrivés après 1959 ;
• des autres populations rwandophones du Nord-Kivu ;
• et pour affirmer un enracinement et une identité congolaise propres au Sud-Kivu.
Le rôle du député #Gisaro Muhoza, père d’Alexis Gisaro, dans la revendication et la diffusion politique de cette appellation constitue un épisode important de cette histoire.
Cette dynamique participe à la distinction progressive entre les Banyamulenge et d’autres populations rwandophones du Congo, notamment les Banyarwanda du Nord-Kivu.
Il faut donc éviter deux erreurs symétriques :
- Dire que les Banyamulenge n’ont aucune histoire ancienne au Congo est faux.
- Mais faire remonter automatiquement l’ethnonyme « Banyamulenge » à une époque où les sources disponibles ne l’attestent pas clairement est historiquement contestable.
Autre précision essentielle : tout Rwandophone de RDC n’est pas Banyamulenge, et « Rwandophone » n’est pas synonyme de « Tutsi ».
Les Banyamulenge doivent donc être étudiés comme une communauté historique et identitaire particulière, dont l'identité collective s'est progressivement construite et politisée au cours du XXᵉ siècle.
L’histoire du Kivu exige de distinguer population, langue, origine, ethnie, identité politique et nationalité.
C’est précisément dans cette distinction que se trouve une partie de la vérité historique.
#RDC: @Presidence_RDC | Une femme à la cité de l'OUA se présente comme la femme du président Félix Tshisekedi Tshilombo et refuse de quitter le lieu. « Je suis chez mon mari » a-t-elle déclaré.
#RDC🇨🇩 : Un décès suspect signalé à Mbanza-Lemba, à Kinshasa, après 48 heures de diarrhée et de vomissements. La victime, un homme de 35 ans, revenait de Mbandaka par voie fluviale.
« 12 contacts ont été listés, aucun n’a présenté des signes de diarrhée et de vomissements »
Un prélèvement post-mortem doit être analysé pour déterminer l’origine du décès. L’équipe d’investigation de la zone de santé de Lemba évoque notamment l’hypothèse du choléra, dans une zone ayant déjà connu plusieurs flambées.