Bonjour à tous qqn essaie d'usurper mon identité pour escroquer des personnes de mon entourage. Bloquez le catégoriquement.
Ce n'est pas moi et ce n'est pas mon numéro.
"Peut-être que je mourrai bientôt, alors personne ne se souviendra de moi et personne ne sera près de ma tombe. Certains de ceux qui m'ont connu diront : J'étais un bon gentleman, et d'autres diront : J'étais un méprisable escroc.
Ma page dans le registre de la vie sera fermée et il ne restera aucune trace de ma venue. La vie après moi sera comme avant, rien ne changera en elle et le soleil continuera à se lever chaque matin et se coucher chaque soir. La seule chose qui a changé c'est mon absence.
Alors ici j'ai passé toute ma vie à m'inquiéter et à douter, à craindre ce qui s'est passé et ce qui va se passer, à m'oublier et à faire attention à ce que disent les autres."
Fiodor Dostoïevski
"Mourir, c'est la seule chose intelligente qu'on va faire après cette naissance que nous n'avons pas choisie.
Je n'ai pas peur de mourir. Il faut s'aimer comme des fous pour avoir peur de mourir.
Et s'aimer en fonction de quoi ?
Nous sommes provisoires.
Nous sommes éphémères.
Rien ne nous est dû.
Qu'est-ce qui nous est dû ?
Même pas la vie. Alors, cette putain de vie, il faut la vivre. Il faut essayer que ce soit joli, que ce soit tendre.
Et là, c'est difficile parce que nous ne sommes pas du tout armés. On n'est pas armés pour vivre mais on est très armés pour mourir.
Moi, tout le monde m'a appris à mourir, depuis que je suis né. On m'a appris à mettre de l'argent de côté, à être prudent...
On apprend aux filles à épouser un gars qui n'est pas trop bête, qui a de l'argent...
Toutes ces choses, qui sont le contraire de vivre et qui apprennent la mort, c'est désolant."
Jacques Brel, Interview sur Europe 1 (mai 1968)
🔘Réalité contemporaine : [Jugement et compréhension]
Il y’a une vérité qui nous échappe souvent et qui est accentuée par les réseaux…
On oublie souvent que nos vies n’ont pas la même géographie. Certains parlent d’en haut, tandis que d’autres avancent au ras du quotidien.
Sur les RS, la condescendance est bien là, on ne va pas se mentir. Mais je pense qu’elle n’est pas toujours volontaire. Parfois, c’est juste l’ombre portée de nos privilèges qui la facilite inconsciemment. Le prisme de notre réalité.
C’est tellement facile de juger celui qui prend le gbaka à l’aube, serré entre fatigue et nécessité. De dire qu’il “met sa vie en danger”, en prenant ses engins vétustes très souvent mal entretenus, quand notre propre confort nous a éloignés depuis longtemps de ces réalités-là.
C’est si simple d’accuser les autres de paresse parce qu’ils ne trouvent pas de travail, alors que nous évoluons dans un secteur en plein essor avec de multiples opportunités. Pendant que d’autres, sociologues, comptables, juristes… voient leurs horizons se rétrécir.
C’est si simple de traiter les autres de "mauvais parents" parce qu’ils n’arrivent pas à suivre correctement leurs enfants, vérifier les devoirs les soirs, parler avec eux, les accompagner… Alors que nous, nous arrivons à le faire aisément. Oubliant qu’à 17h on est descendu, qu’on termine notre afterwork à 18h et qu’on est rentré pour les voir. Là où beaucoup d’autres arrivent chez eux à 23h et doivent ressortir avant 5h pour espérer être à l’heure au travail à 7h30 ou 08h00.
Les réseaux sont une grande place publique, mais une place qui brouille parfois les distances. Ici, certains gagnent moins de 200.000 F en travaillant honnêtement (oui c’est la réalité abidjanaise). D’autres dorment dans des "sicobois", non par goût, mais par survie.
Et non, ce n’est pas parce qu’un homme tient un téléphone "correct" qu’il est “inconscient”. Parfois, c’est juste le seul outil qui lui permet de rester debout. De se reconnecter à un monde qui tend à l’isoler.
En 2010, moi aussi je pensais savoir. Cadre avec tout le confort de mon statut. Je criais fort. Sûr que “vivre avec moins de 100.000 FCFA” relevait de l’impossible.
Puis la vie s’est chargée de m’éduquer, j’ai connu des moments difficiles. Elle m’a jeté sur d’autres routes, mis face à d’autres milieux, et j’ai appris à parler plus doucement, à comprendre d’autres réalités.
La vérité, c’est que beaucoup d’entre nous sont les enfants favorisés d’un système devenu inégal. Mais les autres ne sont pas des sous-hommes pour autant.
Avant de juger, prenons un instant.
À défaut de marcher dans les lêkês de ceux que très souvent nous regardons de haut, car la vie a été clémente avec nous. Reconnaissons que leurs chemins sont plus lourds, plus rocailleux… et qu’ils avancent quand même.
Rappelons-nous que nous sommes des privilégiés, et ça change beaucoup de choses. #LSK
Lorsque le fisc est venu la chercher, elle a brandi un fil d'acier torsadé et a dit : « J'ai bâti un empire avec ça, tu crois que j'ai peur de toi ? »
C'était en 1948. Les usines grouillaient d'hommes en bleu de travail. Les salles de réunion résonnaient de voix masculines. Et Vivien Kellems est entrée dans les deux, sans y être invitée et sans se laisser intimider.
Elle avait un problème à résoudre : des câbles électriques pesant des milliers de kilos étaient tirés sur les chantiers de construction par des méthodes qui les endommageaient, blessaient des ouvriers et faisaient perdre un temps précieux. L'approche standard était vouée à l'échec. Les ingénieurs – tous des hommes – insistaient sur le fait que c'était ainsi que cela fonctionnait.
Vivienne voyait les choses différemment.
Elle a inventé un serre-câble en acier tressé qui répartissait le poids uniformément sur toute la longueur du câble, éliminant les points de tension et prévenant les dommages. C'était d'une simplicité élégante. D'une efficacité redoutable. Et cela a tout changé.
Les serre-câbles Kellems sont devenus la norme dans l'industrie. Chaque gratte-ciel s'élevant vers les nuages. Chaque ligne électrique alimentant les foyers en électricité. Chaque système souterrain serpentant à travers les rues des villes. Son invention a rendu tout cela possible, ou du moins, l'a rendu plus sûr, plus rapide et plus performant.
Mais Vivien ne s'est pas contentée de créer une entreprise.
Lorsque le gouvernement lui a demandé de retenir l'impôt sur les salaires de ses employés – une pratique relativement nouvelle qu'elle a qualifiée de « servitude involontaire » – elle a refusé. Pendant des décennies, elle a lutté contre le fisc devant les tribunaux, à la télévision et dans les journaux. Elle n'a pas toujours gagné, mais elle n'a jamais cessé de se battre.
« Une femme peut diriger une entreprise aussi bien qu'un homme », déclarait-elle à qui voulait l'entendre. « Nous n'avons pas besoin de permission. Nous avons besoin d'opportunités. »
Elle ne s'est jamais mariée. Non pas par incapacité, mais parce qu'elle refusait de laisser les attentes de la société définir sa vie. Elle a choisi son travail, son combat, ses conditions.
Vivien Kellems est décédée en 1975, mais son héritage ne repose pas dans un livre d'histoire. Il réside dans les infrastructures. Sur chaque chantier, ses serre-câbles continuent d'accomplir le travail pour lequel elle les a conçus il y a soixante-dix ans.
Sur ces photos d'usine, elle ne tenait pas seulement un serre-câble. Elle tenait la preuve que les femmes ne se contentent pas de participer au progrès : elles le conçoivent.
Le monde a tenté de faire comprendre à Vivien Kellems qu'elle n'avait pas sa place. Elle a réagi en construisant quelque chose de si essentiel qu'il ne pourrait fonctionner sans elle.
Ce n'est pas briser les barrières. C'est les rendre inutiles.
#WomenEngineeredThis #VivienKellems
~Professeur Calcue
"La vie est jeune. En vieillissant, elle se fait durée, elle se fait temps, elle se fait adieu. Elle vous a tout pris, et elle n'a plus rien à vous donner, je vais souvent dans les endroits fréquentés par la jeunesse pour essayer de retrouver ce que j'ai perdu. Parfois je reconnais le visage d'un camarade tué à vingt ans. souvent, ce sont les mêmes gestes, le même rire, les mêmes yeux. quelque chose, toujours, demeure. Il m'arrive alors de croire presque qu'il est resté en moi quelque chose de celui que j'étais il y a vingt ans, que je n'ai pas entièrement disparu."
Romain Gary, La Promesse de l'aube
🔥😉 Quelle belle surprise aujourd’hui !
Vous vous souvenez de Zié Aziz Losseny BERTHÉ, ce jeune prodige ivoirien 🇨🇮 que j’avais présenté sur mes réseaux sociaux en septembre 2023 comme Meilleur Étudiant de l'année de Côte d’Ivoire et Prix d'Excellence — fraîchement admis à l’École Polytechnique de Paris ?!
Eh bien, je l’ai retrouvé par hasard aujourd’hui à Paris 🇫🇷 lors de l’événement #AFRICADAY2025 organisé à Science-Po Paris !
Il faisait partie des nombreux étudiants bénévoles issus de la dite université et d'autres grandes écoles qui accueillaient et installaient les invités avec une humilité, respect et professionnalisme 🥹
👉🏽 Il est venu me saluer et on a échangé rapidement sur l'évolution de son parcours un an plus tard : Aziz est âgé de 21 ans. Il est passionné par les mathématiques, la robotique, la programmation et les big data.
🚨 Pour info, il est toujours à X. Il est en 3ème année.
La pérennité d’un État repose sur la justice équitable, l’application sincère du droit, une répartition juste des richesses, la méritocratie dans tous les domaines et une armée solide. Lorsqu’un État punit les faibles et les démunis tout en épargnant les puissants et les riches, il se corrode lentement de l’intérieur. Un jour, inévitablement, il s’effondre avec fracas, laissant derrière lui une leçon gravée dans les livres d’histoire pour éclairer les générations futures.
Thread : l’an 536, quand un volcan a éteint le Soleil et déclenché la pire année de l’Histoire.
Ce thread m’a pris un petit peu de temps, merci d’avance à ceux qui le partageront et bonne lecture à tous et toutes ! 😁😁