I’m sick and tired of politics and of being politically correct. Why the hell do we keep hiding behind words and saying, “oh, he’s not politically correct”?
@Tablesalt13 Dear Canadians, on Canada Day I gave you a cold shower, because I don't care about you anyway. And as for CUSMA not being renegotiated, I couldn't care less.
@Pat77432407 Vous avez oublié de mentionner que c’est la faute des changements climatiques, il fait froid parce qu’il chaud, il pleut les week-ends à cause des autos à essence la semaine …
LE QUÉBEC EN JUIN : MÊME LE CIEL NOUS PISSE DESSUS, COMME NOS POLITICIENS !!
Êtes-vous allés prendre l’air récemment ?
Non ? Je vous comprends.
Pourquoi risquer une dépression saisonnière en plein mois de juin quand on vit déjà dans une province qui ressemble à un temps des sucres permanent ?
Restez au sous-sol et regardez Netflix, au moins y fait soleil dans les séries américaines !
Faisons le bilan, parce que les chiffres ne mentent jamais.
Depuis le début d’avril, on a eu 11 fins de semaine au Québec.
Onze fins de semaine.
Vous savez combien de vrais week-ends de plein soleil ?
Deux.
Deux misérables petites journées où le soleil s’est montré le bout du nez avant de se sauver comme Carney devant une question embarrassante et les séances à Ottawa.
Et il se sauve souvent !
Le reste ?
Quatre week-ends « moitié-moitié » qui nous niaisent comme un gouvernement qui promet du changement, et cinq de grisaille totale, de pluie battante et de ciel couleur asphalte mouillé.
Notre météo est le miroir exact de cette province.
Maussade, dépressive chronique, et d’un gris beige qui rappelle étrangement le charisme de nos politiciens.
C’est une météo Fréchette-style, beige.
Ça promet du beau temps, du « Québec fort », de la « fierté nationale », et ça finit par nous noyer sous une facture d’électricité, une taxe carbone et une inflation qui nous rentre dedans comme une bordée de neige en avril.
On passe notre vie à attendre des jours meilleurs pendant que nos pieds trempent dans l’eau et que nos portefeuilles gèlent.
À force d’endurer en silence, même le ciel a compris qu’il pouvait nous pisser dessus sans qu’on ose bouger !
Exactement comme avec Ottawa et Québec : ils augmentent les taxes, ils nous vendent du vent, et nous, on sort les parapluies en espérant que « l’année prochaine sera meilleure ».
Et là, on se raccroche à quoi ?
À la grande science !
« Consolez-vous, demain matin à 4h24 c’est le solstice d’été, la journée la plus longue de l’année ! »
Seize heures de clarté… pour mieux contempler les nuages.
Seize heures de grisaille, améliorée.
Bravo, la science.
Pendant ce temps, l’économie continue de pourrir comme une pelouse inondée.
Le barbecue rouille, le camping nationaliste devient un exercice de survie, et les « on achète du local nous autres » se retrouvent à rêver en secret des États-Unis où, au moins, le soleil existe vraiment.
In god we trust, le ti Jesus préfère envoyer le soleil aux croyants 😂
Les puristes du patio et les nationalistes du « on reste icitte » vont avoir besoin de nerfs en acier trempé cette année.
Parce que quand ton gazon se transforme en lac et que ton été ressemble à une campagne électorale, beaucoup de vent, zéro chaleur, et des crosses partout, on va voir combien vont continuer à chanter les louanges du « beau Québec ».
Sortez vos imperméables, attachez vos tuques, et bon solstice à tous.
Ici, même l’été est géré comme le reste : arrogance et mépris total pour ceux qui paient la facture.
On a l’été qu’on mérite 😂
Pour les autres moins dociles, fuyez !!!
@SamuelGrenier_ C juste 10 millions qui vont dans les poches de milliers de pauvres qui vont servir à l'épicerie esti.
Focus sur les centaines de millions et les milliards qui vont dans les poches de leurs amis et n'attiriront jamais chez le depanneurs du coin tbk !
DUDE STAND THE FUCK UP!!
Look at the Mr. Burns looking motherfucker.
HE OUTWARDLY DISPLAYS & CONVEYS WEAKNESS.
(He appears absolutely snivelling & spineless.)
@ThomasGerbet@CaronJovette Si nous voulons vraiment que le Canada adhère à l’Union européenne, il faudra aussi accepter les conséquences, y compris l’interdiction du glyphosate. »
@Pat77432407 The only reason is the cdn $ is worth nothing
Le $ canadian c est de l argent de monopoly comparer au $ American. Thank you Trump and especially Corney ;)
LE CRI DE LA CUBAQUOISE : LA CLAQUE AU VISAGE DE PATRICK LAGACÉ ET DES DONNEURS DE LEÇONS DE LA GAUCHE CAVIAR
Le décalage entre la réalité du terrain et le nombrilisme de nos analystes de télé devient indécent.
Le cri du cœur de « la Cubaquoise » sur les réseaux sociaux en est l'illustration parfaite.
En quelques minutes de vidéo brute, habitée par une rage légitime, cette femme a renvoyé toute la clique des commentateurs assis au chaud dans leur confort à leurs petites analyses de salon.
Et au premier rang de cette parade de l'aveuglement volontaire, on retrouve les Patrick Lagacé de ce monde.
Vous les avez entendus s’alarmer : « Mon Dieu, Visa et MasterCard suspendent leurs services à Cuba ! C’est le coup de grâce pour la population ! »
Sérieusement ?
Il faut avoir la tête enfoncée profondément dans le sable pour pondre une énormité pareille ?
La réalité à 20 $ par mois
La Cubaquoise a posé LA question qui tue, celle que nos journalistes évitent soigneusement parce qu'elle bousille leur récit préfabriqué : depuis quand le Cubain moyen, qui survit avec 10 à 20 dollars par mois et fait la file pour un morceau de pain, possède-t-il une carte Visa américaine ?
Réponse : jamais.
Ces cartes, c’est l’affaire des touristes ou de la micro-minorité connectée au régime.
Pour 98 % de la population, ce retrait ne change absolument rien.
S'inquiéter de ça, c’est s’inquiéter du confort des vacanciers. C'est l'angle mort absolu de la bien-pensance.
Le paravent américain
Pourquoi nos éditorialistes s’excitent-ils autant sur ces détails ?
Parce que c’est tellement plus confortable de tout mettre sur le dos de l'embargo américain ou de Donald Trump.
C'est le cerveau de la gauche caviar : si ça va mal, c'est la faute de Washington.
C’est d’un réductionnisme paresseux.
En agissant ainsi, ils font le jeu de la dictature.
Depuis 60 ans, le régime communiste utilise l'embargo comme un paravent pour masquer sa propre incompétence, sa corruption et sa gestion désastreuse. L'embargo, le vrai, c'est le gouvernement cubain qui l'impose à son propre peuple en confisquant la liberté.
On ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs
Comme le dit la Cubaquoise, Cuba c'est le peuple. Et qu'est-ce qu'il demande, ce peuple, la nuit dans les rues ?
Il ne demande pas qu'on réactive MasterCard. Il ne demande pas de la charité pour endormir sa misère une semaine de plus.
Il crie : « LIBERTAD ! »
Le peuple veut un changement de régime.
Mais nos intellectuels frémissent dès qu'on parle de pression maximale. Ils préfèrent le statu quo pacifique plutôt que de faire face à la dure vérité.
Un changement de régime implique de la souffrance.
Oui, couper les vivres économiques au régime fait mal. Mais c'est la seule lueur d'espoir pour un peuple qui n'a pas d'armes et meurt déjà à petit feu.
Arrêtez de pleurer sur les cartes de crédit et écoutez ce que les Cubains crient.
C'est une question de respect pour leur souffrance.
Un Québécois est contrarié parce que la @sureteduquebec de Salaberry-de-Valleyfield, a permis à des manifestants pro-palestiniens de défiler dans son quartier résidentiel.
Lorsqu’il s’éloigne, le jaune moustachu de la SQ l’attaque par derrière, le projette par terre et le roue de coups, aidé par son collègue, au grand plaisir des sympathisants terroristes.
Si c’est ça le Québec moderne, moi je met mon drapeau en berne et j’emmerde tous les bouffons qui nous gouvernent!
*
CANADA IS DISSOLVING: THE STORY OF A MOTHER ON THE STREETS WHILE THE PM EATS CAVIAR
Did you see the story about that mother in Ottawa, living in a tent with her children?
This is the true face of Canada in 2026.
It’s what they call "invisible" homelessness.
Why invisible?
Because if you don't see it, it doesn't exist in the government’s Excel spreadsheets.
It’s cleaner that way, it avoids tarnishing the country’s brand image in front of foreign investors.
We are talking about a mother in Ottawa.
A citizen, just like you and me, who found herself thrust into a waking nightmare.
She has two teenagers and an adult son.
This isn’t an isolated case of social decay; this is a family that worked, paid taxes, and lived by the rules.
She was a personal support worker, an essential job that the system eventually ground down after the pandemic.
Her descent into hell was textbook, surgical.
A mental health struggle, leaving the workforce, forced dependency on social assistance.
And then, the axe fell: even by combining the income of a son working endless hours in fast food with the state's meager handouts, rent became an unattainable mirage.
The cost of living took the elevator, while their income took the service stairs.
While entire families wonder if they will eat or sleep under a roof, what do we have at the top?
We have a Prime Minister who, at 45,000 feet in jet, is savoring caviar and fine wines, far, far away from the realities on the ground.
A little getaway costing hundreds of thousands of taxpayer dollars is "peanuts" when you’re playing with other people’s money, isn't it?
And all the while, they are draining the coffers.
Billions sent in aid to Ukraine funds that, right here, could have been used to build social housing, support our own representatives on the ground, or fund real counselors for social reintegration.
But no, we have to play big player on the world stage while our own house is burning.
The end result after a year of "inspirational" management?
Canada is officially plunging into a recession.
It is the logical conclusion of a policy that disdains economic reality to prioritize ideology.
They have impoverished the middle class, discouraged entrepreneurship, and turned the Canadian dream into a test of survival.
Take two minutes.
Look around you.
Compare it to the Canada of 10 years ago.
We were a nation of builders, a country that offered opportunities.
Today, we are a nation that manages poverty and hides its misery in the woods.
Project yourself four years ahead.
Imagine what Canada will look like under the Carney era.
If you think the current downward spiral is an anomaly, wait until you see what happens when the hardcore technocrats take the controls.
We are no longer talking about a recovery; we are talking about a structural transformation toward a model where the individual is nothing more than a statistical data point to be optimized, while the elite continue to fly above the fray, far from the distress they themselves created.
Canada is no longer in a crisis; it is dissolving.
It is time to wake up, because the wakeup call is going to be brutal, and there won’t be much left to save.
🚨 BREAKING
Bill C-22 will be amended.
Apple, Google, the US government,
And least important to the Liberals, Canadian citizens,
NONE of them will accept the Orwellian surveillance system.
Only China & Russia have anything like this.
America came to the rescue.
SHAMEFUL!
A la caisse d’un super marché, une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche alors de ne pas se mettre à « l’écologie » et lui dit:
« Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources! »
Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta:
« Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens.
C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps! »
La vieille dame se retournant admît qu’à l’époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de limonade et de bière au magasin qui les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau ; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises.
À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées,
mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
On marchait jusqu’à l’épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
À l’époque, on lavait les couches de bébé avec du savon ; on ne connaissait pas les couches jetables ni les lingettes.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine avalant 3000 watts à l’heure.
On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.
À l’époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une soeur à l’autre.
C’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique
À l’époque, on n’avait qu’une TV ou une radio dans la maison ; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas.
Dans la cuisine, on s’activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
À l’époque, on utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon ; on n’avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto portées.
À l’époque, on travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.
Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique.
À l’époque, on buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif ; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau.
On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo ; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
À l’époque, les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24.
À l’époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers à jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON SAC PLASTIQUE ET TON MOUVEMENT ÉCOLOGIQUE !!!!!!
J’en lis présentement qui dénoncent les prix élevés des billets pour assister à un match d’hockey.
Tu vas voir leurs publications antérieures et jamais ils dénoncent le coût élevé de l’épicerie, ni des taxes sur l’essence ou la centrale d’impôt qu’est devenue la SAQ.
Ils ne dénoncent pas plus le fait qu’on doit se payer le médecin au privé à 185$ pour 12 minutes quand on n’a pas de md de famille.
Pour eux, ce qui ne fonctionne pas dans notre société, ce sont les billets vendus librement pour une joute diffusée sur le câble.
#incohérence
« Si tu as besoin d’une subvention du gouvernement pour faire de l’art, tu n’es plus un artiste, tu es un employé public. » -@JMilei
J’ajoute: si tu as besoin d’une subvention du gouvernement pour faire du journalisme, tu n’es plus un journaliste, tu es un employé public. https://t.co/0CB1DnG6ly