C'EST GRAVE !!!
Une loi vient de passer qui autorise conjointement le Ministère de l'Intérieur et le Ministère des Finances de confisquer les fonds, les revenus des personnes physiques ou morales qui auraient commis de l'incitation à la haine...
Sans passer par un tribunal !!!
Hors Crépuscule, il n’y a eu, en 10 ans, pas une seule enquête sur les relations pourtant obsessionnelles entre Emmanuel Macron et son maître, mentor et désormais employeur, Xavier Niel.
Que vaut une presse qui détourne le regard du pouvoir ?
A quoi sert toute cette classe dite intellectuelle sur laquelle se déversent des milliards, si elle ne sert de contre pouvoir ?
🇮🇪 Ireland : TV host cuts the conversation quickly when she finds she's just come across a nurse in the audience who says, "I'm now one of these nurses who is picking up the pieces of the damage that has been done by the vaccine etc and all of this is not being reported on RTE".
Dr Colignon a fait doser la Spike vaccinale toxique de 46 patients atteints d’effets indésirables des vaccins Covid à ARNm
Trouver de la Spike 4 ans après vaccin signifie que ADN contaminant s’est intégré dans le génome et a transformé les vaccinés en OGM
https://t.co/0lLmI6wdRd
Vide-greniers: quand vendre ses vieilleries devient un acte déclaratif
Depuis le 1er juillet 2026 à Paris, organiser ou participer à un vide-grenier devient un acte administratif encadré. Les particuliers ne pourront plus participer à plus de deux ventes au déballage par année civile, tandis que les organisateurs devront transmettre par courriel le registre des vendeurs sous huit jours. Derrière l’apparente banalité se cache une nouvelle manière de contrôle sur l’économie informelle et la libre disposition des biens.
#Absurdistan
https://t.co/XOHTZd2KVS
Quel est le point commun entre les gens du voyage et les multimillionnaires ?
Les deux sont au-dessus des lois.
Pourquoi ? Parce qu'ils ont aucune surface d'attaque. Ils organisent leur insolvabilité.
Les gitans n'ont pas d'adresse fixe, pas de compte bancaire à leur nom, ils épargnent en or et en cash, ne sont enregistrés dans aucun registre du commerce et transactent en cash. En plus de ça ils sont armés et ont un sentiment tribal soudé au corps. Résultat : les amendes finissent à la poubelle et le Trésor public reste désemparé. Ils paient pas d'impôts et roulent en Merco. L'État peut ni les saisir facilement, ni les contraindre par la force sans que ça tourne au vinaigre. Alors face à eux, l'État négocie.
Les multimillionnaires, eux, organisent leur insolvabilité à coups de montages internationaux que même un inspecteur des impôts a du mal à démêler.
Une armée d'avocats fiscalistes leur monte des fondations au Liechtenstein, des holdings au Luxembourg, des trusts irrévocables aux Îles Caïmans. Ils logent leurs marques et leurs brevets dans des patent boxes irlandaises pour faire remonter les royalties dans des juridictions à 6% d'impôt.
Ils cultivent leurs réseaux politiques pour se brancher directement sur les subventions publiques, les marchés d'État et les plans de relance, ceux-là mêmes que Nico finance avec ses impôts sans jamais en voir la couleur.
Ils obfusquent, ils diluent, ils complexifient jusqu'à devenir de facto insaisissables, pas parce qu'ils sont hors-la-loi, mais parce qu'ils ont les moyens de la retourner à leur avantage.
Deux mondes, deux vocabulaires, une seule stratégie : devenir un problème trop compliqué ou trop dangereux à résoudre.
Alors quand Titouan, étudiant en socio, clope roulée au bec, Bavaria 86 tiède à la main, gueule en manif le samedi qu'il faut taxer les riches, sa colère retombe jamais sur ces deux archétypes.
Elle retombe sur Nico, le jeune cadre dynamique qui rembourse son crédit, ou Bertrand, le p'tit patron qui a hypothéqué sa maison pour payer les charges de ses employés.
« Fauci a dit à un moment donné : “L’un des problèmes, c’est que le public n’a pas assez peur.” J’étais choqué... Je lui ai dit : “Pouvez-vous répéter cela ?” Il a répondu : “Les gens n’ont pas assez peur, donc ils n’écouteront pas.” ... Je lui ai dit : “C’est contraire à l’éthique d’utiliser la peur en cas d’urgence pour manipuler les gens.” »
Comment la France a utilisé la guillotine pour masquer sa propre faillite financière.
Novembre 1789.
La Révolution a triomphé, mais les caisses du pays sont d'un vide abyssal.
La France est en faillite.
Pour sauver les meubles, l'Assemblée constituante a une idée qui ressemble, sur le moment, à un coup de génie.
Elle décide de confisquer les immenses propriétés de l'Église pour rembourser la dette publique.
Mais on ne vend pas des milliers d'hectares, d'abbayes et de châteaux en un claquement de doigts.
L'État crée donc un outil transitoire : l'assignat.
Ce que peu de gens savent, c'est qu'à l'origine, l'assignat n'est absolument pas une monnaie.
C'est un titre d'emprunt, un bon du Trésor qui rapporte 5 % d'intérêts.
Si vous en achetez, vous pouvez l'utiliser comme bon d'achat prioritaire pour acquérir ces terres confisquées.
Sur le papier, la mécanique est brillante.
L'État encaisse de l'argent frais tout de suite.
Une fois la terre vendue au citoyen, l'assignat qui a servi au paiement est récupéré et détruit par l'État.
Mais le gouvernement va très vite découvrir la drogue dure de la finance publique : la planche à billets.
Dès 1790, pris à la gorge par le coût des guerres et d'une administration naissante, l'État change les règles du jeu.
Il supprime les intérêts de l'assignat et le transforme brutalement en véritable monnaie de papier.
Surtout, il lui donne un cours forcé.
La loi vous oblige désormais à l'accepter pour payer votre pain, vos dettes ou vos impôts.
C'est le début d'un engrenage fatal.
L'État imprime des assignats de manière frénétique, bien au-delà de la valeur réelle des biens fonciers confisqués.
En économie, la sanction est mathématique.
Quand la quantité de monnaie en circulation augmente plus vite que la richesse réelle, la monnaie s'effondre.
C'est l'hyperinflation.
Les Français, qui ne sont pas dupes, réagissent en appliquant instinctivement la loi de Gresham : la mauvaise monnaie chasse la bonne.
Concrètement, tout le monde cache précieusement ses pièces d'or et d'argent sous son matelas.
Chacun s'empresse de refourguer ses assignats en papier à son voisin avant qu'ils ne perdent encore de la valeur.
Fin 1793, le désastre est total. L'assignat a perdu plus de 60 % de sa valeur faciale.
Les paysans refusent de vendre leur blé contre du papier.
Les étalages se vident et la famine menace.
Que fait l'État face à son propre naufrage économique ? Il sort la guillotine.
Pour forcer l'illusion, le pouvoir instaure la redoutable loi du Maximum : il bloque les prix de vente par décret.
Mieux encore, refuser d'être payé en assignats ou demander à être réglé en or devient un crime de haute trahison.
Même avoir le malheur de proposer deux prix différents selon la monnaie utilisée vous envoie au tribunal.
La sanction prévue par la loi ? La mort.
L'État a littéralement mis en place la Terreur pour masquer sa cavalerie financière.
Il forçait les citoyens, sous la menace de l'échafaud, à absorber sa dette.
L'épilogue de cette folie est spectaculaire.
En 1796, l'assignat ne vaut techniquement plus rien.
Un billet de 100 livres permet à peine de s'offrir une tasse de café.
Le 19 février 1796, dans un aveu de défaite historique, le Directoire prend une décision radicale.
Il fait apporter les poinçons, les planches à billets et le matériel d'impression sur la place Vendôme, à Paris.
Devant une foule médusée, l'État détruit et brûle publiquement la machine qui a ruiné le pays.
La morale de cette histoire est intemporelle.
L'inflation n'est jamais une fatalité tombée du ciel.
C'est la méthode la plus sournoise jamais inventée par une puissance publique pour effacer ses dettes, en transformant le vol en politique monétaire.
Elles ont choisi la foi plutôt que la loi. Les Petites Sœurs des Pauvres ferment leurs 30 établissements.
Elles accueillent près de 2 500 personnes âgées aux faibles revenus . Leur mission : accompagner jusqu’au terme naturel de la vie . La loi sur l’euthanasie les contraint à accepter la mort dans leurs murs, sous peine de 2 ans de prison . Elles ne plient pas.
Que vont devenir les résidents ?
· Certains seront transférés vers d’autres maisons de la congrégation .
· La plupart seront confiés à des repreneurs privés ou associatifs, qui appliqueront la loi sans état d’âme.
· Les plus pauvres — qui paient parfois moins de 30 € par mois — perdront le seul refuge qui ne les traitait pas comme des « encombrants » .
Le gouvernement a gagné. Les sœurs partent. Les fragiles restent, livrés à la machine.
C’est ça, la dignité à la française ?
Bel exemple du deux poids, deux mesures médiatique imposé en France. Lors du passage de Dieudonné en tant qu'humoriste chez Legend, un droit de réponse ultra-conditionné, avec des bandeaux d'avertissement, une miniature sombre et un éclairage style Dark Vador rouge.
Pour ce qui est du passage d'une personne qui se vante de faire des assassinats, dont certains de présidents et de civils, de l'écoute téléphonique et de toutes autres activités illégales : grand sourire, miniature lumineuse, éclairage style Jedi.
Déjà, les violeurs, pédophiles et meurtriers étaient mieux accueillis que Dieudo, l'humoriste qui fait des sketchs. Maintenant, même des bras droits sanguinaires ou des criminels de guerre, c'est tranquille par rapport à Dieudo.
Malgré les 6,5 millions de vues lors du passage dans la première vidéo avec Dieudo, qui n'était qu'un droit de réponse, Dieudo n'aura pas eu droit au format classique...
Merde les gars, humoriste, c'est vraiment l'activité la plus dangereuse médiatiquement, avec historien peut-être...
@KevHoude C surtout la meilleure façon de ne pas débattre des vrais problèmes de l'école québecoise. Pendant que vous vous écharpez sur un bout de tissu, ceux qui vous impose ce débat détournent des milliards d'argent public.
Focus TBK
⚠️ VOICI QUI ILLUSTRE LA GIGANTESQUE RÉVOLUTION QUI SE PRÉSENTE À NOUS GRÂCE OU À CAUSE DE L'IA.
Il y a un nombre de métiers qui vont disparaître, les gens ne se rendent pas compte, et si on rajoute à cela la robotique, ça fait peur. Si j'étais le CEO de Mercedes, je dirais : entrez-moi tous les paramètres du règlement 2027 de F1 dans un programme IA et demandez-lui de sortir la F1 la plus performante et fiable possible.
Macron:un canard sans tête ?
« L’agenda de Macron,c’est de dire les Américains se retirent certes,c’est l’occasion pour nous de reprendre le gouvernail de l’UE,de l’OTAN et de sauver le monde libre en créant les conditions d’une agression russe… »
@XavierPoussard sur Tocsin