Le suicide est la 3eme cause de mortalité dans l’armée, les soldats en service ont représenté 78 % de tous les suicides en Israël. Des drogues sont administrées à des milliers de militaires au retour de Gaza. Le professeur Shaul Lev-Ran estime qu’entre 30 % et 50 % des Israéliens sont sous l’emprise d’une substance addictive. Une société coloniale finit toujours par tomber malade des crimes qu’elle commet et cautionne. https://t.co/xLuUh4bBts
Attal est un rigolo qui récite des éléments de langage McKinsey sans aucune idée du monde réel. Démonstration stupéfiante lors de sa déclaration de candidature à Brut, copiée sur @JLMelenchon (des idées en moins).
En vrai :
- On dépense par chômeur 29 000€ en Allemagne... 22 000 € en France !
- Pour ouvrir des droits à l'assurance-chômage il faut cotiser 3 mois en Italie... 6 mois en France !
- On perçoit comme indemnisation-chômage au moins 1010€ en Suède... pas de minimum en France !
- L'indemnisation équivaut à 90% du salaire au Danemark... 57% en France !
- Après 5 ans ans de cotisations, on bénéficie de 22 mois d'indemnisation en Belgique ... 18 mois en France !
في هذه اللحظة الهشّة من تاريخ البلد، يتوجب على القيادات السياسية (المتخاصمة) أن تخاطب جماهيرها برسالة مركزية: إعادة "الإنسان" إلى الواجهة بعد هذه الحرب المدمّرة.
على الخطاب الذي يهاجم الناس ويصفهم بالخونة والعمالة أن يتوقّف. المجتمع اللبناني أظهر مستوى عالياً من التضامن الإنساني ولا بد لذلك ان يكون قدوة للخطاب والممارسة السياسية.
من الطبيعي انتقاد الخيارات السياسية، لكن لا يجب ان ينزلق هذا الخطاب إلى إهانة الناس ونزع إنسانيتها (من منطلق احياناً يكون عنصري). هذه الحرب لم تأتِ من فراغ، ولها سياقاتها (النظام السياسي، الوضع في المنطقة…).
ما نحتاج اليه اليوم، وربما ما نفتقده، هو قيادات وطنية… قيادات تخاطب كل البلد، وتوحّده حول الألم المشتركة، وتقدّم طريقاً واضحاً وموثوقاً للخروج من هذا الأزمة العميقة.
Malheur à ceux qui détournent les religions et le nom même de Dieu à leurs propres fins militaires, économiques et politiques, en traînant ce qui est saint dans ce qu’il y a de plus sale et de plus ténébreux! #VoyageApostolique#Cameroun https://t.co/f7o5fKLdIV
While Lebanon finds itself grappling amid a regional (and global) war, its current struggle is also deeply rooted in national structural factors, not only external dynamics.
(1) Lebanon is led by a political class that has long refrained from taking decisions on key matters, be it the national defence strategy or confronting the mafia of private generators, or decisively addressing the financial collapse. This inaction is primarily driven by the need to preserve the balance of power (Muhassassa) that has broadly benefited the political class combined, albeit not equally across all groups.
(2) For decades, political life has revolved around a deeply entrenched polarization through which the elite has derived its legitimacy.
This polarization was narrowly centred on the question of Hezbollah’s arms. Not Israel, or a national defence strategy, let alone socio-economic questions. Only Hezbollah’s arms.
This led to a deeply "sectarian" discourse that has at times had a "culture" dimension which resulted in the dehumanization of the Shi‘a community (“they don’t look like us - ma byishbahouna”), versus an equally aggressive discourse of vilification from the part Hezbollah. Anyone addressing or calling for a defence strategy was quickly labelled a traitor.
(3) This polarization ultimately frozen political life and limited the possibility of meaningful change. Public debate beyond the question of arms was almost entirely closed off. And whenever an opportunity emerged to expose the cracks in the system, it was quickly either suppressed or co-opted.
In fact, days after the Oct 17 mobilizations, Hezbollah decided to defend the system, viewing the protests as being directed against it. At the same time, some groups within October 17 saw in that moment a golden opportunity to further put pressure on Hezbollah (a number of so-called pro-change MPs are clear proof of that).
Two pivotal conclusions emerge as a result:
(1) The so-called "state-building" project is treated as nothing more than a narrow political project, mobilized by one political group to prevail over another. The state emerges, as per this logic, only if the other group is defeated. Without this "defeat" the state is always a promised (or delayed) project.
(2) Indeed, inaction guides the political class; yet when the “external factor” weighs in, decisions are suddenly taken in the name of "sovereignty", or the "state".
Had an external power sought to dismantle the generator mafia, we would undoubtedly hear a prime minister declare: "it is time for the state to assert its sovereignty on the electricity sector. No electricity except that of the state on the Lebanese territory".
Depuis, la totalité des secouristes interviewés dans la 1ere partie de mon papier pour @Politis_fr ont été tués par l'armée israélienne.
Y compris cet homme âgé que j'avais photographié après une frappe sur un centre de santé au Sud-Liban, mi-mars.
Il s'appelait Ali Al Chami.
God does not bless any conflict. Anyone who is a disciple of Christ, the Prince of Peace, is never on the side of those who once wielded the sword and today drop bombs. Military action will not create space for freedom or times of #Peace, which comes only from the patient promotion of coexistence and dialogue among peoples.
“In Palestine, in Easter, the churches stand
With crosses raised by faithful hands
On Easter, prayers rise through the pain
For peace, for home, for returning again”
🇵🇸🐣
📷 Kuvrd
Au nom des chrétiens du #MoyenOrient et de toutes les femmes et de tous les hommes de bonne volonté, je m’adresse aux responsables de ce conflit : cessez le feu ! Que les voies du dialogue s’ouvrent à nouveau ! La violence ne pourra jamais mener à la justice, à la stabilité et à la paix que les peuples attendent.
The Spanish Government condemns in the strongest possible terms the Israeli attack on a medical facility in Bint Jbeil, in southern Lebanon, which has resulted in the deaths of twelve members of the facility’s medical and healthcare staff.
🔗 https://t.co/zrW2ztDtYw
Cette carte de Paris compare l'étendue de la zone de déplacement forcé des habitants de la banlieue sud de Beyrouth, afin de fournir une perspective spatiale plus claire de l'ampleur du désastre et de l'empreinte urbaine qu'il représente.
Dingue.
Source : https://t.co/jrLTGmRjG5
Le président Macron a autorisé les avions de guerre étatsuniens à utiliser nos bases militaires au Moyen-Orient.
Par cette décision, il fait entrer pour de bon la France dans le conflit, une agression militaire illégale. Il se soumet à Trump et Netanyahou.
C'est irresponsable. L'Espagne a décidé de dire non à la guerre. Une autre voie est possible.
Pas touche au Liban. Netanyahu frappe la capitale du Liban. Voilà où mène d'avoir permis tous les crimes précédents. Ce pouvoir-là n'a plus de limite. Il annexe des territoires de tous côtés. Il faut bloquer les accords de coopération commerciale avec l'UE. La pétition européenne est l'outil pour cela ! Ne laissons pas faire. Protégeons le Liban.
Le ministre fasciste israélien Smotrich vient d’annoncer qu’il voulait faire de la banlieue sud de Beyrouth un nouveau Gaza.
La France doit intervenir pour empêcher ce nouveau massacre.
Honte à tous ceux qui laissent faire et soutien total au peuple libanais.
Je me permets de compiler toutes les sources sur le génocide pour notre premier ministre @SebLecornu :
13 octobre 2023. Al-Haq, Al Mezan Center for Human Rights, et PCHR se réfèrent aux déclarations des dirigeants israéliens (Gallant, Katz, Ghassan Alian, etc) et avertissent sur des déclarations incitant au génocide.
13 octobre 2023. Raz Segal, historien israélien spécialiste des génocides, décrit ce qui se passe à Gaza comme un « cas d’école de génocide.
14 octobre 2023. Lemkin Institute for Genocide Prevention tire la sonnette d'alarme
15 octobre 2023. Env. 800 juristes, universitaires et spécialistes du droit international, de l’étude des conflits et du génocide signent une déclaration alertant sur le risque de génocide à Gaza
2 novembre 2023. 7 rapporteurs spéciaux UN20 alertent : « Nous restons convaincus que le peuple palestinien court un grave risque de génocide »
16 novembre 2023. Une trentaine d’experts indépendants UN alertent, dans une nouvelle déclaration conjointe sur « le génocide en cours » à Gaza.
20 novembre 2023. La Commission internationale de juristes publie une note rappelant que « l'obligation de prévenir un génocide à Gaza, et le devoir d'agir qui en découle
12 décembre 2023. La FIDH reconnaît qu’Israël mène un génocide.
26 janvier 2024. Mesures conservatoires Afrique du Sud v Israël, Cour Internationale de Justice ; Ordonnance « risque plausible de génocide ».
28 mars 2024. Ordonnance CIJ la Cour constatait un « risque accru » de génocide et formulait des mesures supplémentaires et ordonne à Israël de garantir l’accès humanitaire.
13 août 2024. Omer Bartov, historien de la Shoah et des génocides à l’Université de Brown déclare à The Guardian que les actes d’Israël à Gaza remplissent la définition du génocide et qu’il n’y a plus « aucun doute » sur l’intention génocidaire.
20 septembre 2024. Le Comité spécial de l’ONU sur les pratiques israéliennes conclut qu’elles constituent des actes de génocide.
06 octobre 2024. Euro-Med publie le rapport De-Gaza: A Year of Israel’s Genocide and the Collapse of World Order.
29 octobre 2024. Amos Goldberg, historien israélien, réaffirme ce qu’il affirme depuis plusieurs mois : « Israël commet un génocide à Gaza ».
30 octobre 2024. L’ONG Forensic Architecture publie “A Cartography of Genocide”, un rapport de 827 pages concluant à un génocide.
29 novembre 2024 - W. Schabas, spécialiste du génocide, affirme dans Der Spiegel qu’il existe « un solide argument » pour qualifier ce qui se passe à Gaza de génocide.
4 décembre 2024. Amnesty International conclut dans son rapport "On a l'impression d'être des sous-humains" qu’Israël commet un génocide.
10 décembre 2024. L’ONG ECCHR conclut qu’Israël commet un génocide.
18 déc. 2024. Dans son rapport “Gaza: Life in a Death Trap”, MSF affirme que ses observations directes concluent qu’un nettoyage ethnique et un génocide sont en cours à Gaza.
18 déc. 2024. rapport Human Rights Watch accuse Israël de commettre un génocide (et le crime contre l’humanité d’extermination).
31 décembre 2024. Dans son rapport Generation Wiped Out: Gaza’s Children in the Crosshairs of Genocide, PCHR parle de génocide contre les enfants.
12 janvier 2025. Un rapport d’Al Mezan Center for Human Rights met en lumière l’impact dévastateur des politiques génocidaires d’Israël sur les droits et la santé reproductive des femmes palestiniennes.
23 janvier 2025. Al-Haq publie le rapport “The Systematic Destruction of Gaza’s Healthcare System: A Pattern of Genocide.
24 fév. 2025. L’historien spécialiste des génocides, Raz Segal, publie dans the Journal of Imperial and Commonwealth History: « l’assaut israélien sur Gaza est un cas d’école de génocide colonial, nourri par la suprématie juive et le soutien des US.
13 mars 2025. La Commission d’enquête indépendante des UN conclut dans le rapport « Plus qu’un être humain ne peut supporter», que les attaques contre la santé reproductive à Gaza constituent des actes génocidaire.