[ 🇧🇾 BIÉLORUSSIE | 🇺🇦 UKRAINE ]
🔸 Déclaration de Volodymyr Zelensky à l’opposante politique biélorusse Svetlana Tikhanovskaïa.
💬 ZELENSKY : « C'est la première fois, dans le cadre de notre format, que nous accueillons des représentants de la Biélorussie.
Récemment, Loukachenko a déclaré qu'il était temps que les présidents ukrainien et biélorusse se rencontrent.
La situation a pris une tournure intéressante : Loukachenko l'a dit, et Svetlana Tikhanovskaïa est venue ».
🇺🇦🇷🇺🦅 Azov patrouille désormais les zones autour de Marioupol occupée, ciblant les axes utilisés par les Russes pour déplacer matériel, carburant et personnel.
Marioupol est un nœud important de la logistique russe dans le corridor sud occupé.
Plus Azov étend sa pression dans ce secteur, plus les routes censées alimenter l’occupation deviennent dangereuses.
🇷🇺/🇺🇦 Coup de gueule : je ne décolère pas.
Pour la première fois depuis 2023, l’Ukraine reprend du terrain et fait reculer les Russes de zones grises.
Elle frappe désormais chaque jour le nerf de guerre du Kremlin : ses installations pétrolières. Y compris à Moscou. Inimaginable en 2022 !
Le tout, sans soutien américain et avec une aide européenne insuffisante.
Imaginez ce que l’Ukraine aurait déjà pu accomplir avec un peu plus de courage de nos pays.
Il y a encore un an, j’étais invité sur les plateaux pour commenter « l’instant Poutine », qui suggérait que le dictateur du Kremlin avait le vent en poupe. Il en est rien.
Il est fragile, a peur des tensions dans son pays, voit sa popularité dégringoler.
Les Russes sont fatigués, effrayés par les attaques sur leur sol, sont lassés par les coupures d’internet et des réseaux sociaux. La guerre les touche directement, et ils commencent enfin à s’interroger.
Tout cela dans un relatif désintérêt médiatique. Curieuse démarche.
Cette guerre doit s’arrêter. Les risques qui planent sur nos pays à cause du Kremlin doivent disparaître.
Nos États doivent aider l’Ukraine à porter enfin un coup décisif contre la Russie de Poutine. Nous avons perdu tant de temps, nous avons permis à tant d’Ukrainiens, civils et militaires, de mourir.
Elle réussi à le faire avec des moyens limités. Ce n’est pas assez. Faisons enfin plier la Russie : donnons à l’Ukraine les moyens de terminer cette guerre !!!
En commençant par Merz : on attend toujours la promesse des Taurus.
« On doit soutenir la Russie 🇷🇺 parce qu'elle est le rempart de l'Europe blanche et chrétienne »
La réalité ? Une nouvelle invasion turco-mongole de l'Europe, avec une Russie « blanche » envoyant toute l'Asie Centrale envahir et massacrer les peuples européens de l'Est…
A mettre en rapport avec la polémique CNC Talent: l'Etat n'a plus les moyens de financer un magazine utile qui permettait d'évaluer de façon indépendante des produits et d'en favoriser la durabilité mais dépense à tout va pour des contenus médiatiques superficiels ou orientés politiquement. Le sociétal plutôt que le social.
Vous appelez cela du journalisme.
Eux appellent cela avancer sans obstacle contre l’Occident collectif.
J’ai appris une chose, ici, au fil des années :
ceux qui n’ont jamais connu l’oppression souvent ne savent pas quoi faire de leur liberté. Ils la prennent pour un état naturel.
Elle est un effort. La démocratie n’est pas une performance. C’est une exigence. Une vigilance qui ne tolère ni fatigue ni complaisance. La démocratie repose sur une lucidité: elle est fragile et ne survit qu’à la condition d’être défendue avec rigueur. Hier soir, ce n’est pas seulement le journalisme qui a failli. C’est ce réflexe. Et c’est ainsi que l’on commence à perdre sans même s’en rendre compte.
🤦 France 2 a offert hier soir un plateau au chef de la diplomatie d'un pays qui nous fait la guerre (cyberattaques, désinformation, opérations de déstabilisation).
Tapis rouge pour la #Russie et #Lavrov, questions en velours, et Léa Salamé qui n'a pas jugé utile de pousser un seul angle difficile.
Le service public, formé à la guerre de l'information ? Manifestement non. Ou alors si, mais dans le mauvais sens.
On nous explique depuis des années qu'il faut lutter contre la #désinformation. Et pendant ce temps, on offre une tribune nationale au principal vecteur de cette désinformation, sans contradictoire, sans mise en contexte sérieuse. Bravo la cohérence.
C'est ça, le service public qui se permet ensuite de nous faire la leçon sur la démocratie.
Quelqu'un peut appeler @Viginum_Gouv ? Ils ont visiblement raté quelques épisodes.
🇫🇷 ENTRETIEN | Deux ans. C'est le temps qu'il a fallu à Alta Ares pour passer d'une boîte logicielle à des drones intercepteurs qui abattent des Shahed en Ukraine.
Hadrien Canter, son co-fondateur, est le premier à dire que rien ne s'est passé comme prévu.
Nous l'avons longuement interrogé : les ratés, les leçons ukrainiennes, ALM Méca, le dialogue avec la @DGA, l'humain dans la boucle, et ce constat qu'il porte depuis des mois : la France a un vrai trou capacitaire en défense sol-air.
Il n'a pas mâché ses mots ou presque.
Lire l'interview dans son intégralité ⤵
https://t.co/cTvAzsFjXu
🇺🇦/🇷🇺 Curieux désintérêt médiatique sur les récentes reprises ukrainiennes vers Zaporijjia.
En un mois, Kyiv a libéré PLUS de territoires que pendant toute la contre-offensive de l’été 2023.
Quand la Russie avance - c'est la fin 😱 !
Quand l’Ukraine progresse - silence radio ?
« Elle pense que je ne suis pas réel ». Après deux ans sans se voir, un soldat ukrainien en permission surprend sa fille pour son anniversaire à Toulouse 🥹 Slavik est allé chercher sa fille Valeriia à la sortie de l’école.
😂🇺🇦 Mentir avec un tel aplomb, c’est fantastique.
« Envoyer des armes à l’Ukraine, c’est prendre le risque d’une guerre généralisée » - JLM, 24/02/2022, le jour de l’invasion.
On va faire la liste de TOUS les propos de Mélenchon sur l’Ukraine.
La fessée sera sévère.
Dès 2014, Mélenchon délégitime le pouvoir issu de Maïdan, qu’il qualifie de « putschiste », affirmant que des « néonazis » y jouent un rôle central. Cette lecture reprend la narration russe des événements. Or, Viktor Ianoukovytch fuit le pays après la répression meurtrière de manifestations de masse, puis est destitué par un vote du Parlement ukrainien, incluant des élus de son propre camp.
Les élections organisées ensuite sont reconnues comme libres par l’OSCE, et l’extrême droite ukrainienne y obtient des scores marginaux (moins de 2 %).
En 2014, Mélenchon vote contre le renouvellement d’un partenariat scientifique entre l’Union européenne et l’Ukraine, en vigueur depuis 2002. Il justifie son opposition en décrivant l’Ukraine comme un pays dominé par des « nazis » et placé sous influence américaine. Cette position revient à refuser toute coopération civile avec un État dont les institutions viennent pourtant d’être validées par des élections pluralistes.
La même année, Mélenchon légitime l’annexion de la Crimée par la Russie, qu’il présente comme une « mesure protectrice » face au nouveau pouvoir ukrainien. Il se félicite explicitement du résultat en écrivant : « Bien sûr la Crimée est perdue pour l’OTAN. Bonne nouvelle. » Il appelle à l’organisation d’une conférence internationale destinée à « entériner ce déplacement de frontières ».
Cette position ignore que la Russie avait reconnu à de multiples reprises les frontières ukrainiennes, notamment en 1991, 1994 (mémorandum de Budapest), 1997, et encore en 2004, lorsque Vladimir Poutine déclarait publiquement que la Crimée était ukrainienne. L’annexion est condamnée par l’ONU et considérée comme illégale au regard du droit international.
Pour justifier cette annexion, Mélenchon compare la Crimée au Kosovo, estimant que l’Occident aurait ouvert la voie aux changements de frontières. Cette comparaison est juridiquement infondée : le Kosovo fait suite à des crimes de masse documentés, à une intervention internationale et à près de neuf ans d’administration onusienne, tandis que la Crimée est annexée en quelques semaines sous occupation militaire, sans cadre international ni liberté de choix.
À partir de 2014–2015, Mélenchon insiste sur l’existence de “milices fascistes” en Ukraine, qu’il associe à l’armée et au pouvoir politique. S’il a existé des bataillons volontaires au début du conflit, ceux-ci ont été rapidement intégrés ou dissous dès 2015, et l’armée ukrainienne est placée sous contrôle civil. Les enquêtes internationales montrent par ailleurs que les crimes de masse systématiques sont majoritairement imputables aux forces russes, non à l’État ukrainien.
En février 2016, à propos de l’intervention russe en Syrie, il déclare : « Je félicite Poutine pour ce que fait la Russie en Syrie », qualifiant de facto Moscou d’allié objectif dans la lutte contre le terrorisme, tout en minimisant les bombardements de civils.
En 2017, lors de la campagne présidentielle, Mélenchon durcit encore son propos en déclarant à propos du gouvernement ukrainien : « C’est des nazis. » Cette affirmation vise directement l’État ukrainien lui-même, trois ans après Maïdan et l’annexion de la Crimée. Elle est contredite par les faits : en 2019, les Ukrainiens élisent Volodymyr Zelensky avec 73 % des voix, aucun parti d’extrême droite n’entre au Parlement, et le pays connaît des alternances démocratiques reconnues.
Durant cette même campagne il insiste sur l’idée que « la Russie n’est pas notre ennemie », qu’il faut « s’entendre avec elle » et construire une architecture de sécurité incluant Moscou, tout en rejetant l’idée d’une menace stratégique russe pour l’Europe.
Jusqu’à la veille de l’invasion de 2022, Mélenchon nie la menace russe, affirmant en décembre 2021 qu’elle « n’existe pas », alors même que plus de 150 000 soldats russes sont massés autour de l’Ukraine. L’invasion du 24 février 2022 invalide directement cette analyse.
Le 11 février 2022, il renverse explicitement la responsabilité de la guerre, affirmant que l’OTAN est « l’agresseur ». Cette position ignore que l’Ukraine n’est pas membre de l’OTAN, qu’aucune force de l’Alliance n’attaque la Russie, et que Moscou viole la Charte de l’ONU en lançant une guerre d’agression.
Mélenchon s’oppose ensuite de manière constante aux livraisons d’armes à l’Ukraine, qu’il présente comme une escalade. Cette position passe sous silence le droit à l’autodéfense inscrit dans l’article 51 de la Charte de l’ONU et le fait que l’aide militaire a permis d’éviter l’effondrement de l’État ukrainien et des massacres à plus grande échelle.
À partir de 2024, il développe fortement l’argument du “peuple qu’on n’écoute pas”, affirmant que les habitants du Donbas et de la Crimée devraient décider de leur avenir par référendum. Il accuse l’Union européenne et les dirigeants occidentaux de se « foutre de l’avis des gens » et présente le vote comme une alternative à la guerre.
Cette approche ignore que tout référendum organisé sous occupation militaire est nul en droit international, que des déplacements forcés de population ont eu lieu, et que la souveraineté ukrainienne avait été reconnue par la Russie elle-même.
Il oublie aussi que lors du référendum sur l’indépendance de l’Ukraine le 1er décembre 1991, toutes les régions du pays ont voté en faveur de celle-ci. Les régions du Donbas ont voté pour l’indépendance à hauteur de 87%.
Dans le même cadre, Mélenchon remet en cause la légitimité de Volodymyr Zelensky, qu’il qualifie de « président de rien » au motif que son mandat serait expiré. Or, la Constitution ukrainienne prévoit explicitement que le président reste en fonction tant qu’un successeur n’a pas été élu, et la loi martiale interdit la tenue d’élections en temps de guerre, conformément aux standards internationaux.
Enfin, Mélenchon présente de manière récurrente la Russie comme un partenaire avec lequel il faudrait “s’entendre”, affirmant qu’il ne faut pas faire la guerre aux Russes, et décrivant Vladimir Poutine comme agissant selon l’intérêt de son pays. Cette approche tend à normaliser une politique d’agression armée et à déplacer la responsabilité du conflit vers l’Ukraine et ses soutiens.
C’est pas bien de mentir ainsi, mais bon, en France, peu importe le nombre de fois qu’on se plante, si on parle avec beaucoup d’assurance, on continue à être écouté.
🇺🇦🇷🇺
L’Ukraine a dévoilé de nouvelles informations concernant l'opération spéciale sophistiquée visant à sauver Denis Kapustin, chef du Corps des volontaires russes (RDK), tout en démantelant un réseau d’agents ennemis.
L’opération reposait sur une mise en scène de sa mort : une fausse frappe de drone FPV a été simulée, montrant un minibus prétendument touché alors qu’il transportait Kapustin.
Une seconde vidéo montrait le véhicule en flammes afin de crédibiliser l’opération.
Les services russes auraient pris cette mise en scène pour authentique et versé 500 000 dollars en récompense pour l’« élimination ». Les fonds ont été interceptés par le renseignement ukrainien et seront désormais utilisés pour renforcer les capacités opérationnelles des forces spéciales du GUR.
🇷🇺🇺🇦Un ancien PMC Wagner raconte comment son unité a assassiné 7 enfants dans une école à Bakhmut.
On savait que les Wagnerites avaient pour ordre de « nettoyer » les zones et qu'ils tuaient tous les gens qu'ils croisaient.
Particularité ici : les tueurs d'enfants ont été par la suite exécutés par un commandant de l'armée régulière russe pour leurs actions. Comme quoi, il en reste peut-être avec un semblant de morale. Quoiqu'il en soit, cet épisode illustre parfaitement pourquoi des mercenaires n'ont rien à faire sur un champ de bataille étatique.
Ils ne connaissent pas le droit de la guerre, ce ne sont pas des forces armées respectant les Conventions de Genève. Ils font n'importe quoi et se livrent à des actes de cruauté et de barbarie, même sur des enfants, même dans des écoles.
De toute manière, l'armée russe est censée être conventionnée et pourtant elle ne respecte aucune règle. Il faudra un tribunal ou cour martiale pour tous ces criminels de guerre un jour. Les membres du Groupe Wagner sont des assassins et ils devront tous être systématiquement traqués et arrêtés, même après la guerre.
Le crime de guerre est un moyen utilisé par la Russie pour écraser toute forme de contestation, tout comme les violences sexuelles qui sont utilisées comme arme de guerre. Ils se vengent sur les populations civiles des zones occupées comme on l'a vu à Bakhmut, Izyum ou encore Bucha.
Ce ne sont pas des soldats mais simplement des barbares.
The daughter of a Russian general fighting against Ukraine easily obtained a visa and is traveling around Europe
Aleksandr Tokarev took part directly in Russia’s open military invasion of Ukraine. General Tokarev is a war criminal whose name appears in Ukraine’s “Book of Executioners.”
Meanwhile, his 22-year-old daughter Anastasia is happily touring the countries of the “enemy NATO.” A graduate of the “Ministry of Defense Boarding School for Girls,” she admits she obtained a European visa without any problems and sometimes spends up to a million rubles on her vacations.
For Holy Rus’, I’ll bust my guts — but preferably in France or Italy.
Ukraine 🇺🇦
C'est le vote de la honte. Voici la carte qui montre les pays qui ont voté contre ou qui se sont abstenus sur une résolution promouvant le retour des enfants Ukrainiens à Kyiv. Pour rappel, Moscou déporte illégalement des enfants ce qui est constitutif d'un génocide.
🎭 Le mythe Pavel Durov s'effondre.
Il se vendait comme un résistant au Kremlin, mais notre enquête révèle ses liens avec le FSB, un financement opaque et des failles de sécurité critiques. La façade libertaire de Telegram est une illusion.
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🇺🇦🪖"La meilleure garantie de sécurité, c’est l’armée."
Alors que l’Ukraine traverse sa période la plus difficile, Washington pousse un nouveau “plan de paix” qui ressemble à une capitulation.
Je partage ce texte de Krotevych, ex-chef d’état-major de la défense de Marioupol :
« Commençons par une vérité que l’on oublie étrangement dans l’histoire mondiale : il n’existe aucune garantie de sécurité meilleure qu’une armée forte.
Tous les « bouts de papier », les formules diplomatiques, les « engagements à long terme » ne valent que tant qu’ils coïncident avec les intérêts des grandes puissances. Quand ces intérêts changent, les garanties disparaissent.
Nous l’avons vécu.
Le mémorandum de Budapest en est la preuve éclatante. Signé, garanti, proclamé solennellement. Et alors ?
Quand la Russie a attaqué en 2014, puis lancé son invasion totale en 2022, la seule force qui a sauvé l’Ukraine, c’était l’armée ukrainienne.
C’est pourquoi toute proposition impliquant une réduction de l’armée n’a rien à voir avec la paix. C’est une capitulation.
C’est laisser le pays sans défense face à un État revanchard qui a déjà démontré à plusieurs reprises que rien ne le retient, aucun accord, aucune promesse.
Dans ce contexte, les mots du président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliev, sont parfaitement appropriés :
aucun pays ne doit céder de territoire, car de telles concessions n’apportent pas la paix — elles ne font que provoquer une nouvelle agression.
L’agresseur ne comprend que la force.
Quand tu abandonnes une partie de ton territoire, tu ne préserves pas la paix : tu ouvres la porte à la prochaine guerre.
C’est pour cela que tous ces « plans » qui nous proposent de réduire l’armée, de limiter les alliances, de renoncer à des armes ou à des territoires ne relèvent pas de la diplomatie, mais d’une tentative d’emballer joliment les intérêts d’autrui à nos dépens.
Et il faut le dire clairement : aucun plan, aucune « initiative », aucune feuille de route pour la paix ne peut être élaborée sans représentants officiels de l’Ukraine.
Il n’existe pas de paix « pour nous » sans nous.
Quand on installe autour de la table tout le monde sauf le pays qui mène une guerre pour sa propre survie, ce ne sont pas des négociations — c’est une tentative de décider de son sort à huis clos.
Qualifier cela de « compromis » ne peut venir que de quelqu’un qui ne comprend rien à la nature de l’agression russe, ou qui choisit délibérément d’ignorer la réalité.
Et maintenant, l’essentiel : l’armée.
Le problème, c’est qu’une seule personne à la tête de l’armée peut paralyser son efficacité si elle s’entoure non de professionnels, mais d’exécutants loyaux.
L’Ukraine a besoin d’un renouvellement complet de son commandement, où les décisions sont prises non selon le principe de la « commodité », mais selon celui des résultats.
Cela signifie le retour à l’état-major de commandants qui ont prouvé leur efficacité sur le front — même s’ils sont politiquement, médiatiquement ou personnellement « dérangeants ».
C’est précisément sur cela qu’il faut travailler le plus :
renouveler le commandement, construire une équipe solide, nommer de vrais professionnels — même s’ils déplaisent, même s’ils posent des questions « inconfortables ».
Car, au bout du compte :
— l’armée est la seule garantie,
— les territoires ne se vendent pas,
— et la victoire n’est pas l’œuvre d’un seul leader, mais d’une équipe capable de travailler ensemble pour un objectif commun. »
As Zelensky arrives in Türkiye to discuss a peace deal and the return of civilians & POWs, @cnnturk aired the @emile_fondation ’s press briefing in Paris, and the truth shocked viewers.
A Ukrainian mother said:
“My daughter Margarita’s name was changed to Mirana Mironova.
She was adopted by Russian official Sergey Mironov.
Her birthplace rewritten.
Given a Russian passport.
My son Maksym sent somewhere else in Crimea.”
Russia calls her an orphan.
She is NOT.
Her sister lives with Darina Repina, who has raised her for 7 years.
This is not “care.”
It is identity erasure, forced adoption, a war crime.
There is no credible peace if stolen children remain missing.
Children are not bargaining chips.
🔗Full video here: https://t.co/LTsnK1KGgF
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