🇺🇸Caroline: "Who started this war?"
🇺🇸Lambert: "Trump didn't start this war. Iran has been at war with us for a long time."
🇺🇸Caroline: "How many US citizens have they attacked on US soil?"
🇺🇸Lambert: "I don’t know."
🇺🇸Caroline: It's Zero 🔥 Also, why are our soldiers in the Middle East?
🇺🇸 Lambert: "Because of Oil. We need to protect our oil interests."🤣
Caroline has single handedly exposed Trump’s propaganda. What a brave lady 👏
🚨 Absolute madness in the US right now as the Uruguay national team gets pulled to the side of the road and treated like straight-up suspects.
They literally just landed for the World Cup and security is already ripping their luggage open on the tarmac with sniffer dogs everywhere
Qatar and Russia hosted without this level of paranoia but the "land of the free" is handing out pure humiliation to Global South athletes before a single match is even played, the double standards are screaming.
🔴 Eski Fransa İsrail ve ABD Büyükelçisi Gerard Araud:
“Şu anda Batı Şeria'da olanlar tam bir skandal.”
“Aslında olan, 'yerleşimci' İsrailliler tarafından gerçekleştirilen etnik temizlik.”
“Avrupa'nın bu konudaki sessizliği de bir skandal.”
جريمة كبيرة حدثت البارحة في قطاع غزة لم يعلم بها أحد،
اعتقل جنود الجيش الإسرائيلي طفلاً ووالده أثناء تفقدهما منزلهما في غزة، ثم أطلقوا سراح الوالد اليوم مصاباً بجروح التعذيب.
أما الصدمة الكبرى فكانت عندما أعادوا الطفل جثة هامدة بعد تعذيبه وقتله.
جريمة يجب كشفها للعالم أجمع.
"No debe entrar en Gaza ni un grano de comida ni una sola gota de agua, ni electricidad, nada. Ni comida ni agua ni combustible, no dejaría entrar nada allí. Si, quiero que los palestinos se mueran de hambre, no me da verguenza decirlo".
Vean la reacción en la TV de "Israel", del presentador sionista Eyal Berkovic, solo porque ha visto un camión con ayuda humanitaria de camino a Gaza... el criminal nazi se sube por las paredes y admite ante la cámara que quieren que se mueran de hambre todos los palestinos, todo por un mísero camión.
Esta es la cara real del sionismo, el camión ni siquiera es de "Israel", es de organizaciones humanitarias extranjeras, que además son bloqueadas al llegar a Gaza... pero ni eso soportan estos genocidas, 70.000 palestinos asesinados (cifras mínimas) es poco para estos sanguinarios colonialistas.
🇺🇸🇵🇸La doble moral de Occidente expuesta
La periodista Janine di Giovanni lo resumió perfectamente.
“Si un misil impacta un hospital en Ucrania, Europa lo llama crimen de guerra. Pero si misiles impactan un hospital en Gaza y mueren 100 personas, es el derecho de Israel a defenderse.”
Esta es la hipocresía occidental en su máxima expresión.
Un hospital en Ucrania = tragedia.
Un hospital en Gaza = “daño colateral” o incluso
“justificado”.
Cientos de hospitales, escuelas y centros médicos destruidos en Gaza, miles de médicos y pacientes asesinados… y Occidente sigue justificándolo.
El estándar no es la humanidad.
El estándar es la política y el lobby sionista.
Sheryl Crow speaks out after Trump’s UFC 250 event: “To stay quiet means to turn a blind eye. And so I am saying this. What happened last night on the lawn of the White House was disgraceful and void of decency. Powerful, rich people filled the lawn to watch a violent sport that ended with a vile and racist comment. All while the average American cannot afford healthcare, gas, and cost of living. Do not be fooled. This administration is corrupt and does not give a damn about the American people. It only cares about making money hand over fist at the expense and in spite of our democracy. If we continue to support this kind of distraction from reality, we are no better than them. Let's be better, America.”
Más de 7.400 muertos, la mayoría civiles. Cientos de hogares, colegios y hospitales destruidos. Un incremento generalizado de los precios y miles de millones de euros en pérdidas, también en Europa. Este es el saldo que ha tenido el conflicto en Irán.
Confiamos en que el acuerdo de paz anunciado hoy sirva para poner fin a este sinsentido, que sea respetado por todas las partes, y que marque así el inicio de una nueva etapa en Oriente Medio.
Celebremos. Pero no olvidemos. Y aprendamos de una vez por todas que la guerra es un fracaso. El diálogo y la diplomacia son el único camino.
Je m’appelle Luca, j’ai 29 ans.
À 25 ans, je suis diplômé en ingénierie mécanique. Mention très bien, félicitations académiques, tape dans le dos des proches pendant la fête de diplôme. J’étais persuadé que j’allais conquérir le monde.
Je commence à envoyer des CV. Après trois semaines, une entreprise locale de taille moyenne me contacte. Entretien avec le patron. Il me fait tout son discours sur “l’excellence italienne”, sur le fait qu’ils sont une famille, qu’on travaille dur mais qu’on progresse.
On me propose un stage extra-curriculaire de six mois. 600 euros par mois de “remboursement de frais”. J’accepte. Je me dis : ok, je serre les dents six mois, j’apprends le métier, puis ils m’embauchent.
Ces six mois ont été un enfer. J’arrivais à huit heures du matin, je partais à sept heures du soir. Je faisais des plans sur CAD, je gérais les contacts avec les fournisseurs, je résolvais des problèmes en production. Je faisais, en tout point, le travail d’un ingénieur junior. Mais interdiction de se plaindre : j’étais là “pour apprendre”.
Un jour, je dois aller chez le dentiste, je pars à 18h pile (l’horaire officiel de mon contrat). Le chef d’atelier me voit passer avec ma veste, regarde l’heure et lâche une petite pique devant tout le monde : “Aujourd’hui demi-journée, hein, ingénieur ?”
Arrive la fin des six mois. On me convoque au bureau. Le patron s’assoit derrière son bureau en acajou, pousse un soupir théâtral et me regarde avec un air paternel.
“Luca, tu es un bon garçon, tu es appliqué. Mais tu sais, le marché est difficile, les coûts de l’énergie explosent, on n’a pas le budget pour te mettre en CDI. Mais on croit en toi. On te propose encore six mois de stage à 800 euros, comme ça tu continues ta formation, et ensuite on verra pour un apprentissage.”
Je suis rentré chez moi avec un nœud à la gorge indescriptible. À 26 ans, avec un master en ingénierie, je devais encore demander de l’argent à mon père pour changer les pneus de ma voiture. On me volait littéralement mon temps et ma dignité.
Ce soir-là, je m’enferme dans ma chambre. J’ouvre LinkedIn. J’envoie trois CV en Allemagne. Au hasard, par pure détresse, avec un anglais scolaire.
Une semaine plus tard exactement, je reçois un email d’une multinationale à Stuttgart. Entretien sur Teams.
Je me retrouve devant la caméra en sueur froide. En face, un manager allemand. Il ne me demande pas quel est mon “animal totem”, il ne me parle pas de famille d’entreprise. Il me fait un entretien technique. Il me demande comment je résoudrais un problème de tolérances sur un arbre moteur. Je réponds. Il acquiesce.
Trois jours après, je reçois l’offre officielle par email. Je dois la relire quatre fois, pensant à une erreur.
Pas de stage. Pas de faux apprentissage. Contrat à durée indéterminée. 48 000 euros bruts par an comme salaire de départ. Plus 2 500 euros de prime de relocation non remboursable pour m’aider avec le déménagement et les premières dépenses. Et la responsable RH qui s’excuse en me demandant si un mois de préavis est suffisant ou si j’ai besoin de plus de temps.
Le lendemain, je vais au bureau en Italie. J’annonce au patron que je ne signerai pas le renouvellement du stage car je pars en Allemagne.
Il devient rouge de colère. Il me regarde comme si je venais de lui voler son argenterie. Et il ose me dire : “Les jeunes d’aujourd’hui sont comme ça. Ils fuient à la première difficulté. Ils ne veulent pas faire d’efforts, ils veulent tout tout de suite.”
Aujourd’hui, je vis à Stuttgart depuis trois ans. Je travaille dans un bureau moderne. À 17h, j’éteins mon ordinateur, mon chef passe derrière moi, me salue et me souhaite une bonne soirée. Si je fais des heures supplémentaires, elles sont payées le mois suivant, jusqu’au dernier centime.
Je ne suis pas parti parce que je fuyais les difficultés, comme il le disait. Je suis parti parce que je fuyais les abus.
高市首相の好きなサッチャー時代(1979-1990年)の英国について、音楽と美術のサブカルチャー的な観点からちょっと書きます。読んでみてください。
サッチャー時代の英国は、経済危機、失業による社会分断(特に北部・中部工業地帯)の中で爆発的に多様化し、音楽と美術は強く政治色を帯びました。 大半のサブカルチャーは反サッチャー寄りで、彼女の新自由主義政策(民営化、労働組合弱体化、福祉削減)を批判するものが主流でした。
音楽では、失業、鉱夫ストライキ、社会の冷たさをテーマにしたものが多く、The SmithsのMorrisseyは「Margaret on the Guillotine」で政権を直接批判。The Jamの「A Town Called Malice」やElvis Costelloの「Shipbuilding」もそうです。マンチェスターの音楽シーンもその傾向でした。日本でも知名度の高いThe Specials, The Beat, Madness, The SelecterらのTwo Tone運動は、明確に反サッチャー、反レイシズムです!また1979年頃コヴェントリーで生まれた白人、黒人混成のスカなどは、貧困、暴動、人種対立を批判しました。The Specialsの「Ghost Town」は1981年暴動の象徴でした。それは多文化共生を体現し、サッチャーの分断政策に対抗であった。今の日本も分断化政策が特徴(たとえば親高市 VS 反高市)です。
New Romanticsと呼ばれたムーブメント(Spandau Ballet, Duran Duran, Culture Club, Visageなど)は、比較的にみてファッション、シンセポップ、クラブカルチャーで、失業や灰色の現実から逃避的で非政治的だったと思います。富裕層の多いロンドン南部で生まれ、成功志向、個人の野心がサッチャー的でした。しかしながらメンバーは反サッチャーだったようです。
1980年代後半から始まる後にYoung British Artists (YBAs)と命名されるアートムーブメントは、Damien Hirst, Tracey Emin, Sarah Lucasら(Goldsmithsというアートスクール中心)による1988年の「Freeze」展から始まりました。起業家精神、ショックタクティクス、DIYが特徴で、サッチャーの「企業家社会」を体現する側面もあったと思いますが、作品は社会批判、消費主義風刺、階級問題が多く、反体制的ニュアンスがありました。しかしながら90年代に保守的な広告王Saatchiがパトロンとなって作家の思いとは裏腹?に商業的に大成功しました。先に述べたYBAの影響は、意識、無意識に関わらず日本に当てはめると、起業家精神 = 芸術企業論の村上隆氏、ショックタクティクス(人の感情を一気に揺さぶり、注意をこちらに向けさせる)=会田誠氏、DIY=たぶん自分?かもしれません。
雑誌ではThe Face誌、ファッションではVivienne Westwood、Katharine Hamnettなどによる政治メッセージTシャツは反体制的表現が多く反サッチャーの文脈で語られます。
なんにせよ、現在ではサッチャー政権の評価は依然として二極化していて、保守派から高く評価される一方、労働党支持層や北部・工業地帯では厳しい批判があります。世界的に見ても「新自由主義の象徴」として賛否が分かれる状況です。