Il faut ramener les prix du carburant à 1 euro 70. Pour cela, il faut bloquer les marges des raffineurs, qui ont été multipliées par 7 et demi.
Je propose de décréter un état d'urgence sociale dès mon élection pour que le blocage des prix et le gel des loyers puissent s'appliquer immédiatement.
Après les ingérences étrangères, voici les ingérences de l'argent dans la campagne électorale. La méthode est la même : diffuser de fausses informations en leur donnant l'apparence du vrai. Ici, on frôle le grotesque : la direction de Total veut vous faire croire qu'elle est... pauvre ! Aucun profit réalisé en France, où se concentre la moitié de ses ventes dans l'UE ? Impossible.
Mais je note que vous admettez maintenant faire des profits sur le raffinage en France. Très bien, vous confirmez donc que vous pouvez supporter un décret de blocage des prix et des marges. Sous état d'urgence sociale, vous ne pourrez plus appauvrir les Français comme vous le faites.
10.800 euros un Volkswagen híbrido enchufable de 4,80 metros de largo, 160 kms de autonomía en eléctrico. Más barato que un Sandero. Lo que está haciendo la Unión Europea con los coches no tiene nombre. Es un absoluto crimen.
Les cotisations seront les mêmes malgré la baisse de nos droits
Et cette économie ira dans les poches de la caste
Mais tu as des français qui sont contents de ça car d'autres francais seront sanctionnés
Le niveau de médiocrité du peuple me donne des vertiges
Il y a quand même un truc assez fascinant avec l'assurance chômage en France.
En 2025, l'Unédic termine quasiment à l'équilibre : –22 M€.
Sauf que, sans les ponctions décidées par l'État, elle aurait été excédentaire de… 3,3 MILLIARDS d'euros.
Donc, quelque part, on vous ment quand on vous explique qu'il faudrait sans cesse réformer l'assurance chômage parce que le système ne serait plus soutenable.
La réalité, formulée brutalement, c'est presque l'inverse : il n'y a pas assez de chômeurs pour dépenser tout ce que rapporte l'assurance chômage. Le régime dégage structurellement de l'argent, et c'est notamment parce qu'on lui retire une partie de ses ressources qu'il se retrouve artificiellement ramené vers l'équilibre.
Entre 2023 et 2026, l'État aura ainsi retiré 12,05 milliards d'euros de recettes à l'assurance chômage : 2 Md€ en 2023, 2,6 en 2024, 3,35 en 2025 et 4,1 en 2026, notamment pour financer France Travail et France Compétences.
Et ce n'est pas tout : en 2026, l'Unédic versera parallèlement 5,17 milliards d'euros directement à France Travail.
Alors regardons le budget de France Travail :
➡️ 4,92 Md€ de fonctionnement
➡️ dont 3,89 Md€ de personnel
➡️ 1,97 Md€ d'« interventions »
Pendant ce temps, les dépenses de formation dont France Travail est financeur final sont passées de 3,91 Md€ en 2023 à 3,45 Md€ en 2024 : –11,8 %.
Et en 2026, France Travail annonce réorienter 50 % de son budget formation vers les formations courtes précédant une embauche.
Plus inquiétant encore : plusieurs retours de terrain font état d'un arrêt, ou à tout le moins d'un assèchement très important, du financement de certaines formations par France Travail. Je n'ai pas, à ce stade, trouvé de décision nationale officielle annonçant la fin définitive de tout financement des formations, donc je préfère rester prudent sur ce point. Mais si cette évolution se confirme, la question devient franchement intéressante.
Parce qu'on réduit régulièrement les droits des chômeurs pour « sauver » l'assurance chômage, alors que sans les ponctions de l'État le régime serait largement excédentaire.
On lui retire des milliards, on en reverse des milliards à France Travail, et dans le même temps des demandeurs d'emploi se voient expliquer qu'il n'y a plus d'argent pour financer leur formation.
Où passe l'argent ?
Mortalité infantile : 23è sur 27 en Europe
Croissance : 0% au Q1 / 0.2% au Q2
PIB : -0.1% au Q1 / 0.2% au Q2
Dette : 115% du PIB
Chômage : +0.2%
Taux d'imposition : le plus élevé de l'OCDE