Amaatanal laahu ala dinin nabiy
Wa hubbi chaykhinal imamit tayyibi.
Qu’Allah nous donne la mort dans la religion de l’envoyé (Muhammad saw) ainsi que dans l’amour de notre Sheikh l’Imam le pur (rta).
Tariqatul haqqi 🤍
Le dictateur, le tyran le sanguinaire Macky Sall ne mérite aucune fonction internationale il a assassiner lui seul plus de 85 personnes 😭💔
@amnesty@ONU_es@ONU_fr@UN
@elou_sarr Il n doit pas faire + 60 minutes il est cuit physiquement et ralenti le jeu après il se repositionne ds l'axe et empêche notre latéral de jouer
@Mansour_Loum Pas de d'attaque côté gauche sadio 45 ça suffit pr lui et pathé 6 doit être titulaire ts les jours il le fait en clubs de t bel manière il a les repères et la vitesse
En re-analysant notre parcours récent sous un prisme strictement tactique, un constat s’impose : nos adversaires, en particulier le Brésil, ont clairement identifié nos circuits de jeu prioritaires et ont méthodiquement travaillé à les neutraliser. L’exemple le plus frappant reste la manière dont les Auriverdes ont verrouillé Pape Gueye, plaque tournante de notre première relance. En coupant ce point d’ancrage, ils ont non seulement désarticulé notre construction, mais également pris l’ascendant psychologique et stratégique dès la première période.
Les rencontres au cours desquelles nous avons dû revenir après avoir été menés comme ce fut le cas face à la République Démocratique du Congo ou contre l’Angleterre révèlent le même problème : non pas un déficit de qualité individuelle, mais une exposition répétée à des scénarios tactiquement prévisibles, que les adversaires ont appris à (mal/bien)exploiter. Autrement dit, nous avons été lus, préparés, ciblés.
À l’écoute de Pape Thiaw lors de la conférence d’après match avant la confrontation face au Kenya, un flou subsiste : soit il y a déni, soit la lecture du match est incomplète, soit les informations tactiques disponibles a son équipe technique sont insuffisantes… ou alors il choisit volontairement de ne rien dévoiler publiquement. Quoi qu’il en soit, le problème de fond reste inchangé.
À ce stade, il apparaît indispensable, à mon avis, que la FSF renforce la cellule technique autour du sélectionneur. Non pas en ajoutant des postes symboliques, mais en intégrant des spécialistes sénégalais aguerris dans l’analyse de l’adversaire, la lecture tactique avancée, le profilage des joueurs et la collecte d’informations stratégiques. Les grandes nations s’appuient sur ce type de structure : des superviseurs capables de fournir au staff principal des rapports détaillés, exploitables immédiatement, afin de compenser la charge opérationnelle liée à la gestion quotidienne du groupe.
Nous disposons déjà de ces profils : certains opèrent au pays, d’autres sont déployés dans divers championnats du continent, et un noyau évolue même en Europe. Leurs compétences sont dûment reconnues, leurs méthodologies validées, et la qualité de leurs analyses ne fait plus débat. Il me semble donc impératif de les intégrer au dispositif élargi dès la prochaine Coupe d’Afrique, plutôt que de mobiliser au Maroc des individus n’apportant aucune valeur ajoutée dans la quête du titre continental. Pour franchir un palier, l’exigence doit être totale, dans la préparation comme dans l’encadrement.