@xaviercorman@SMoufka@ThomasDermine Le problème est triple: trop de taxe, une complexité admin de dingue et des règles qui changent tout le temps! Ça dissuade tout autant les grands groupes de s'implanter que les gens à se lancer!
Pas assez d'emploi privé en Wallonie? Bien sûr. 15% de moins qu'en Flandre. Surtout, moins d'entreprises privées par habitant... Pourquoi? Car quand un secteur public est aussi écrasant sur un territoire, il aspire tout. D'où: moins de clients privés locaux; moins d'agilité; des entreprises moins compétitives faute d'un marché domestique suffisamment concurrentiel, les entreprises s'ajustant aux faibles standards de la commande publique locale (quand celle-ci s'ouvre aux PME, ce qui n'est pas si fréquent); un rythme d'adoption des nouvelles innovations beaucoup plus lent; un niveau de main d'oeuvre en cols blancs en moyenne moins qualifié pour être capable de répondre aux codes de l'international afin de diversifier ses marchés; des marchés qui se gagnent plus souvent grâce à la connaissance de la bureaucratie des marchés publics que grâce à la performances des services et innovation proposés, quand ce n'est pas grâce au relationnel tissé avec le monde politique local; des startups locales avec moins de débouchés locaux potentiels, en raison de la frilosité des décideurs de la fonction publique, qui préfèrent les standards sûr et les grandes structures établies, et qui ne peuvent se rabattre sur un secteur privé lui-même suffisamment grand et ouvert à la "early adoption"; Pour ne citer que quelques aspects...
@laurentminguet Aucun débouché en sortant de math, au mieux une spécialisation en actuariat. Ils finissent quasi tous profs ou dans l'IT... Hormis ce de détail, le prix du minerval devrait en effet suivre la demande, et supprimer le numerus closus en Medecine.
@pauboninsegna Les libéraux trouvent aussi qu’il faut mettre fin à la pyramide de PONZI et introduire progressivement la retraite par capitalisation. La réforme est une réformette, une nouvelle sera déjà nécessaire en 2029-2032w
Bruno Colmant, futur candidat 🌹, nous explique qu’après avoir porté les dépenses publiques à des sommets historiques, accumulé une dette gigantesque, créé l’un des systèmes fiscaux les plus lourds du monde et obtenu malgré cela un déficit abyssal… la solution est d’augmenter encore les impôts.
C’est fascinant.
Taxer est toujours la solution de facilité. Elle permet d’éviter les questions qui dérangent : quelles missions l’État doit-il réellement assumer ? Quelles dépenses ne créent plus de valeur ? Quels privilèges, statuts spéciaux, subsides, niches, rentes et structures administratives devraient être remis en cause ?
Car réduire le périmètre de l’État se heurte immédiatement à des groupes organisés qui ont intérêt au statu quo. Chaque dépense a ses bénéficiaires. Chaque avantage son lobby. Chaque administration sa justification. Les coûts sont diffus ; les bénéficiaires, eux, sont parfaitement identifiés et mobilisés.
Le résultat est prévisible : il est politiquement beaucoup plus simple d’augmenter un impôt payé par des millions de personnes que de supprimer un avantage dont vivent quelques milliers.
Le plus étonnant est que cette vision 🍉🌹, où presque chaque difficulté collective appelle davantage de prélèvements, est souvent présentée comme une évidence technique et non comme un choix idéologique.
Après des décennies de déficits, de dette croissante et de pression fiscale parmi les plus élevées du monde, conclure qu’il manque encore des impôts n’est pas une démonstration économique.
C’est surtout le refus d’examiner pourquoi un État qui prélève déjà autant n’arrive toujours pas à équilibrer ses comptes.
@BeOstbelgien@NicolasquipaieB C’est clair ! Même chose après les matchs de foot ou quand les pro-Hamas dégradent tout… destruction de biens privés et publics, mise en danger de la vie de flics ou de citoyens, et … rien.
Nicolas fait 10 kmh de trop sur l’autoroute, sans risque, et il raque.
Qu'ont en commun les gens qui ont une voiture de société, carte carburant, éco-chèques et chèques-repas? Ils bossent et sont taxés sur leur salaire et leurs économies mais surtout, ils ne feront pas grève et n'iront pas dans la rue. Tellement facile de s'en prendre à eux.
@PierreStockmans@Paminaaah@BeOstbelgien@GeertNoels Pareil ! J'ai aussi entendu "je prends un certificat" ou "je prends maladie"... Ils sont tellement habitué à magouiller leur doc sans scrupules, qu'ils "prennent"😵
@MastaFaya@valerieglatigny Ils n'aiment pas enseigner! Ils n'aiment pas les élèves ! Ils font grève pour protéger leurs avantages et continuer à se la couler douce au frais des #NicolasQuiPaie
@va20531 Le couple que je connais n'en a pas en France., mais appart à la côte+ 3 ou 4 voyages en avion par ans avec 2 mômes. Loin de l'image des malheureux qui travaillent beaucoup, mais ils sont toujours à se plaindre.
Voilà qui est bien résumé par Belga !
“Le gouvernement belge est confronté à un problème fondamental : trop d'impôts et trop peu de personnes qui les paient.”
Sauf qu’aujourd’hui, il n’y a plus la possibilité de critiquer, sous prétexte de racisme, d’islamophobie ou je ne sais quoi.
Sauf qu’aujourd’hui, on n’ose plus parler.
Sauf qu’aujourd’hui, les gens ont peur de dire qu’ils en ont ras-le-bol de tous ces problèmes.
Sauf qu’aujourd’hui, les gens sont intimidés.
Sauf qu’aujourd’hui, vous avez créé une République islamique sous couvert de la liberté et vivre ensemble!