Ma pensée du jour:
La jeunesse est une opportunité à saisir, un temps qui ne reviendra plus jamais, profitons dans la Synergie pour garantir l'avenir des Congolais d'aujourd'hui et de demain.@monduka_blaise@BilengeSynergie
🚨 HOLD-UP D'ÉTAT #FRIVAO : OÙ SONT PASSÉS LES 325 MILLIONS $ DES VICTIMES DE #KISANGANI ? 🚨
1. L’arrêt de la Cour Internationale de Justice était historique : l’Ouganda condamné à verser 325 millions USD pour réparer les horreurs commises à Kisangani.
2. Depuis 2022, ces fonds ont servi d’appât à une engeance tribalo-ethnique impénitente. Félix Tshisekedi, l'ancienne ministre de la justice Rose Mutombo, l'ancien ministre des Finances Nicolas Kazadi et l'ancienne gouverneure de la Banque centrale Kabedi Malangu Mbuyi ont systématiquement et impitoyablement profané la mémoire des martyrs boyomais en se rétribuant sur les fonds destinés aux victimes de l’ancienne Province Orientale.
3. En 2024, Constant Mutamba fut à son tour nommé ministre de la justice, afin notamment de parachever le razzia.
4. Face à ce pillage à ciel ouvert, le silence n'est plus une option. Impossible d'admettre que les larmes et le sang de nos martyrs servent à enrichir une coterie tribale. Les Congolais doivent se lever comme un seul homme, briser les chaînes de la résignation et exiger des comptes. Ce vol odieux doit devenir le détonateur de notre révolte citoyenne pour la dignité de notre terre ! Car le constat est révoltant : à Kisangani, il ne reste plus aucun centime. Tout a été volatilisé par la corruption d’État.
5. Une chose est sûre : le temps de la justice arrive, et cette oligarchie cotérique devra répondre de ces crimes de sang !🔥#RDC #StopCorruption #JusticePourLePeuple #RDCongo
Soulagement des familles à Goma suite à la sortie d’hôpital du premier cas guéri d’Ebola. La patiente a retrouvé sa famille en bonne santé ce mercredi 3 juin 2026. Remercions tous les intervenants et partenaires pour cette prouesse médicale. L’espoir est permis, Ebola est curable. Invitons la population à collaborer avec les services de santé et à signaler tout cas de contact suspect. Restons attentifs, alertes et mobilisés. Évitons toute discrimination et encourageons nos compatriotes à faire confiance à l’efficacité du système de surveillance, de prise en charge et de coordination. La vigilance communautaire, l’observation des mesures barrières demeurent essentielles pour prévenir toute nouvelle transmission. #uniscontreebola
MISE À JOUR DU 24 MAI 2026
CRIMES DE GUERRE ET CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ PERPÉTRÉS PAR LE RÉGIME DE KINSHASA
Ce dimanche 24 mai 2026 à 07h35, les forces coalisées du régime de Kinshasa ont procédé à un bombardement criminel et indiscriminé contre la zone densément peuplée de Rumangabo ainsi que le camp des éco-gardes du Parc national des Virunga, au moyen de drones de combat CH-4. Cette attaque barbare a causé des pertes en vies humaines, semé la terreur au sein de la population civile et provoqué d’importants dégâts matériels sur les habitations et les biens des populations innocentes.
Parallèlement aux bombardements de la cité de Rubaya, les forces du régime de Kinshasa ont intensifié leurs attaques contre les zones fortement peuplées de Kalingi, Bidegu, Gakenke, Rugezi, Kalonge et Mikenke, dans le Minembwe, en utilisant des drones de combat kamikaze et de type KT-6. Ces bombardements ont débuté le samedi 23 mai 2026 à 23h00 et se sont poursuivis jusqu’au dimanche 24 mai 2026 à 04h00 du matin, plongeant les populations civiles dans une situation d’horreur, de panique et de désolation indescriptible.
Dans le territoire de Kalehe, ce même dimanche 24 mai 2026 à 03h00 du matin, les forces du régime de Kinshasa ont également lancé des attaques contre les zones habitées de Cyangungu et ses environs, provoquant le déplacement massif des populations civiles ainsi que la destruction de leurs biens et moyens de subsistance.
Alors même que les populations font face à la menace de la maladie à virus Ebola, le régime de Kinshasa poursuit systématiquement des massacres de civils et viole ouvertement les accords en vigueur. Ces actes, constitutifs de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, se déroulent au vu et au su de tous, dans le silence complice de certains acteurs de la médiation et d’une partie de la communauté internationale, dont plusieurs soutiennent politiquement, diplomatiquement et militairement le régime de Kinshasa dans sa campagne de terreur contre les populations civiles.
Face à ces massacres barbares perpétrés contre les populations des zones libérées, l’AFC-M23 réaffirme avec fermeté son engagement indéfectible à défendre et protéger les populations civiles par tous les moyens nécessaires.
The DRC government is posing a condition in order to support in the Ebola response in Goma outbreak: AFC must withdraw from Goma before any assistance.
Provided for the Ebola response is deeply concerning. This position appears less humanitarian and more political. One must ask: do they genuinely care about the population of Goma, or are they simply seizing an opportunity to score political points?
There are areas in life that should never be politicized, and public health is one of them. When people’s lives are at risk, the priority should be saving lives, containing the outbreak, and protecting the population — not advancing political agendas.
For the past 14 months, the people of Goma have lived without access to banking services, one of the main sources of their hardship, yet Kinshasa has largely turned a blind eye to their suffering. That reality makes this latest stance even more disappointing.
I never imagined our government would sink this low. We must elevate the debate because the world is watching, and our dignity is at stake. Any responsible and mature leadership should focus on one thing above all else: containing this outbreak before it escalates beyond control and becomes a regional or global pandemic.
The good news is that Ebola in Goma remains under control. The AFC leadership is working diligently and responsibly to contain the disease and prevent further spread. This is the kind of focus and commitment the population deserves at this critical moment
MISE À JOUR SUR LA GUERRE IMPOSÉE PAR LE RÉGIME DE KINSHASA
Jeudi 21 mai 2026
Du mercredi 20 mai 2026 à 20h00 au jeudi 21 mai 2026 à 05h45, les forces coalisées du régime de Kinshasa ont lancé une série d’attaques meurtrières et barbares contre les populations civiles vivant dans les zones densément peuplées de Gakenke, Kalingi, Kalonge et Bidegu, à l’aide de drones KT-6 et kamikaze.
Ce jeudi 21 mai 2026 à 04h00 du matin, les forces coalisées du régime de Kinshasa ont intensifié leurs attaques contre les zones densément peuplées de Katoyi et de ses environs dans le territoire de Masisi, aggravant davantage une situation humanitaire déjà catastrophique.
Face à cette guerre imposée, l’AFC-M23 réaffirme avec fermeté son engagement indéfectible à défendre et à protéger les populations civiles ainsi que leurs biens contre les attaques barbares orchestrées par le régime de Kinshasa.
#EbolaRDC
1. Alors qu’il dilapide des millions de dollars dans le financement de clubs de football européens, au détriment du championnat national et des priorités sociales fondamentales, le régime illégitime et corrompu de Kinshasa expose une nouvelle fois son irresponsabilité chronique dans la gestion du secteur de la santé publique.
2. L’opinion nationale a été profondément choquée d’entendre, sur les ondes de TOP Congo FM @TopCongo, le Professeur Docteur Jean-Jacques Muyembe @MTamfum, coordonnateur de l’INRB, révéler que son institution ne bénéficie d’aucun financement public de la part de l’État congolais. Une déclaration grave, qui illustre l’abandon systémique des structures sanitaires stratégiques du pays, pourtant essentielles à la prévention, à la surveillance et à la riposte contre les épidémies.
3. Cette situation reflète le même désengagement observé face aux drames sanitaires qui frappent certaines régions du pays, notamment en Ituri où les victimes du virus Ebola sont abandonnées à leur sort pendant que les décès se multiplient dans une inquiétante indifférence des autorités centrales.
4. Dans un tel contexte, les déclarations du porte-parole du regime de Kinshasa ont une nouvelle fois mis en évidence l’impréparation, la légèreté et l’irresponsabilité de de Kinshasa face à la menace sanitaire représentée par le virus Ebola. Une crise épidémique ne doit jamais être politisée. Elle ne connaît ni frontières administratives, ni lignes de front, ni appartenances politiques. Aujourd’hui signalée à Goma ou à Bunia, elle peut demain atteindre Uvira, Kalemie, Kinshasa ou toute autre partie du territoire national si la riposte n’est pas rapide, sérieuse, coordonnée et dépolitisée.
5. L’AFC/M23 rappelle que la santé et la vie des Congolais doivent rester au-dessus des calculs politiques. Dans les zones libérées placées sous son contrôle, le Mouvement assume pleinement ses responsabilités envers les populations, sur les plans sécuritaire, sanitaire, humanitaire, social et économique.
6. À Goma, le seul cas identifié a été rapidement pris en charge, et les mesures nécessaires ont été mises en œuvre afin de contenir tout risque de propagation. L’AFC/M23 travaille en étroite collaboration avec les autorités sanitaires compétentes ainsi qu’avec les partenaires concernés, régionaux et internationaux, afin d’assurer une riposte efficace, professionnelle et conforme aux exigences de santé publique.
7. L’objectif demeure clair : protéger les populations, prevenir et contenir la menace, assurer la prise en charge appropriée et contribuer à l’éradication rapide de ce fléau, dont l’origine et les circonstances exactes doivent être établies avec rigueur, transparence et responsabilité.
8. Enfin, l’AFC/M23 met en garde le régime de Kinshasa contre toute tentative d’instrumentalisation de la situation sanitaire dans le but de justifier la poursuite d’opérations militaires ou d’attaques contre les populations civiles de Goma et des zones environnantes. Le Mouvement ne tolérera aucune manœuvre visant à exploiter une crise sanitaire à des fins sécuritaires, militaires ou politiques.
9. Face à Ebola, l’heure n’est ni à la propagande ni aux accusations faciles. L’heure est à la responsabilité, à la coopération, à la prévention et à la protection effective des populations congolaises et de la sous-région.
#RDC
1. Des Congolais innocents ont été tués hier à #MUSHAKE, Masisi, dans des bombardements mieux identifiés, connus, observés et documentés.
2. Ces actes criminels qui ont fait plus de trente (30) morts et plusieurs blessés ont été perpétrés par le régime illégitime de Kinshasa, qui se prévaut fièrement du soutien des États-Unis d’Amérique pour justifier ses actes, appuyé par ses alliés de l’armée burundaise, des mercenaires colombiens et américains, des FDLR, des Wazalendo et autres forces négatives à sa solde.
3. Ces faits exigent une condamnation claire et une identification sans ambiguïté du responsable- le régime corrompu et sanguinaire de Kinshasa.
4. Il est profondément regrettable de constater que Monsieur Félix Tshisekedi se sert de ses accords miniers avec les États-Unis pour se prévaloir d’une impunité absolue, en se permettant d’une part, de massacrer des populations civiles sans défense et, d’autre part, de violer tous les accords de paix sans en être tenu pour responsable.
5. Le Département d’État américain, par l’entremise de son Bureau des Affaires africaines, se montre curieusement incapable de désigner clairement le responsable pourtant connu de tous pour ces bombardements par drones, de le condamner et de prendre les mesures de sanction qui s’imposent.
6. Cette ambiguïté est, à tout le moins, profondément regrettable. Sa prise de position, à la fois timide et équivoque, est indigne de la gravité des faits.
7. En renvoyant indûment dos à dos victimes et responsables, la réaction du Bureau des affaires africaines discrédite et fragilise la médiation, de même qu’elle soulève des interrogations sérieuses quant au respect des principes de neutralité, d’impartialité et de crédibilité indispensables à sa réussite manifestement compromise.
La crise que traverse la République démocratique du Congo est avant tout une crise de gouvernance, de légitimité et de vision. Elle résulte d’un modèle politique épuisé du régime de Kinshasa, incapable de garantir la sécurité, la justice et le bien-être du peuple congolais. Face à cette réalité, l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) porte une vision claire : celle d’une refondation profonde de l’État, orientée vers l’efficacité, la responsabilité et la cohésion nationale.
Cette vision ne relève ni de la rhétorique ni de l’improvisation. Elle s’inscrit dans une démarche structurée, articulée autour de priorités stratégiques visant à reconstruire durablement la République.
La première exigence est la restauration d’un État fort, crédible et respecté. Cela implique :
* le rétablissement effectif de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national ;
* la fin de l’impunité à travers une justice indépendante et équitable ;
* la mise en place d’institutions responsables, au service exclusif du peuple.
Un État absent ou affaibli ne peut ni protéger ses citoyens ni impulser le développement. La refondation passe donc par une reconquête totale de ses fonctions régaliennes.
La mauvaise gouvernance constitue l’un des principaux freins au développement du pays. L’AFC/M23 propose une approche rigoureuse basée sur :
* la lutte systématique contre la corruption et les détournements ;
* la transparence dans la gestion des ressources publiques ;
* la promotion du mérite et de la compétence dans l’administration.
L’objectif est clair : mettre fin à un système où les intérêts privés priment sur l’intérêt général et instaurer une culture de gestion responsable.
La sécurité des populations est une condition non négociable. Dans cette optique, la vision de l’AFC/M23 vise :
* la neutralisation des groupes armés et du terrorisme, ainsi que la restauration de l’ordre public ;
* la protection effective des civils ;
* le contrôle des frontières et la défense de l’intégrité territoriale par l’Armée révolutionnaire congolaise (ARC).
La paix ne peut être durable sans un appareil sécuritaire réorganisé, discipliné et au service de la nation.
La cohésion nationale est un pilier fondamental. La vision de l’AFC/M23 sur le vivre-ensemble est claire :
* une citoyenneté inclusive, au-delà des appartenances ethniques ou régionales ;
* des mécanismes de réconciliation nationale ;
* la valorisation de la diversité comme richesse et non comme facteur de division.
L’unité du peuple congolais est une condition essentielle à toute stabilité politique et sociale.
La refondation de l’État ne peut être durable sans une évolution des mentalités. Cela suppose :
* une nouvelle éthique publique fondée sur la responsabilité et l’intégrité ;
* l’implication active des citoyens dans la vie nationale ;
* la valorisation du travail, du mérite et du sens du bien commun.
Le changement doit être à la fois institutionnel et sociétal.
La vision de l’AFC/M23 se distingue par sa volonté de passer du discours à l’action. Elle repose sur une approche pragmatique, orientée vers des résultats concrets et mesurables. Il ne s’agit pas simplement de dénoncer les défaillances actuelles, mais de proposer une alternative crédible, structurée et applicable.
Dans les zones libérées, sécurisées et administrées par l’AFC/M23, les réalisations sont visibles : le changement est réel.
Le Congo nouveau ne se construira ni dans la continuité des pratiques passées ni dans les promesses sans lendemain. Il exige une rupture assumée, une discipline collective et un engagement total envers la nation.
L’AFC/M23 affirme sa détermination à porter cette transformation, avec pour objectif ultime : restaurer la dignité de l’État et répondre aux aspirations profondes du peuple congolais.
#RefondationDuCongo #ÉtatFort #JusticePourTous #CohésionNationale #GouvernanceResponsable #ChangementRéel
Je conseille à mon jeune frère, Chancard Bolukola, de ne pas protéger @ConstantMutamba, le véritable cerveau derrière toutes ces sociétés écrans.
Ne meurs pas seul, mon garçon. Révèle tout au tribunal, en identifiant clairement le chef de ce système de détournement de fonds : #Constant_Mutamba.
#FRIVAO en #RDC: Des marchés à plusieurs millions de dollars attribués à des sociétés fantômes ?
Le directeur général Frivao a accordé des marchés publics de plusieurs millions de dollars à deux sociétés dont le Ministère public n'a pu établir ni l'existence légale, ni l'identité des responsables, ni l'adresse physique.
Interrogé sur la localisation de l'une de ces entreprises, le DG Frivao s'est borné à indiquer qu'elle se trouverait « non loin de ShowBuzz, à Socimat », une indication vague qui n'a pas permis aux enquêteurs de retrouver la trace de la structure. Quant aux dirigeants de ces sociétés, il a reconnu ne pas les connaître.
Des contrats publics de cette envergure attribués à des entités introuvables soulèvent de sérieuses questions sur le respect des procédures de passation des marchés et sur la destination réelle des fonds engagés.
Mise à jour du 20 avril 2026 sur la guerre imposée par le régime de Kinshasa :
Lundi 20/04/2026 :
À partir de 03h15 et jusqu’à présent, les forces coalisées du régime de Kinshasa pilonnent sans relâche la zone densément peuplée de Mikenke, à Minembwe, au moyen de drones kamikazes.
À 05h30, ces mêmes forces ont lancé une attaque contre la zone densément peuplée de Mitimingi, dans le territoire de Masisi, causant d’importantes destructions et provoquant le déplacement forcé de nombreuses familles.
Dans nos échanges avec nos populations, une question revient constamment :
Q/A quoi servent vos pourparlers à Doha, à Montreux si le régime de Kinshasa n'accorde aucune valeur à sa propre signature
R/Le régime nous aide à exposer lui-même sa propre contradiction, sa mauvaise foi
Mes plus sincères félicitations à notre aîné, Vicky NTUMBA @vickntumba, nommé Directeur de Cabinet du Coordonnateur Politique de l'AFC/M23 @CNangaa.
Que la sagesse guide vos actions dans l'accomplissement de votre mission.
Faites de cet organe de Coordination un pilier central de l'administration et un modèle pour la République, au service des intérêts supérieurs de la nation.
#Rdc,
En lieu et place de promesses, nous réalisons.
1.Desserte en eau potable effective aux Groupements Kibumba et Buhumba en chefferie Bukumu, territoire de Nyirangongo.
Historique ! L'eau coule désormais au robinet dans ces entités sans cours d'eau.
2.Inauguration ce jour par l'AFC-M23 dans l'euphorie populaire de l'adduction d'eau potable.
3.L'ouvrage comprend (i) le captage à partir du Groupement Jomba à Rutshuru; (ii) le pompage; (iii) les canalisations sur 39 km; (iv) le stockage et, (v) la distribution sécurisée, à travers notamment 38 bornes fontaines, à plus de 70.000 habitants.
4. Félicitations à l’autorité provinciale et gratitude à "Virunga Énergies".
5.Sécurité, stabilisation, protection de la population civile et développement, leitmotiv de l'AFC/M23 et ce, jusqu'à la libération totale du pays.
La Haute Hiérarchie de l'AFC-M23 a signé aujourd'hui à Goma un protocole d'accord avec la Fondation #Appel_de_Genève/#Geneva_Call sur le Dialogue Humanitaire : sécurité, stabilisation, consolidation et protection de la population civile jusqu'à la libération totale de la RDC.
L'application rigoureuse du Droit International Humanitaire par le mouvement révolutionnaire AFC-M23 vient d'être reconnue à un haut niveau.
Cet acte symbolique marque un tournant décisif dans la longue marche vers la libération du Congo.@CNangaa@bbisimwa
Enchanté de conclure ce jour à Goma avec la Fondation Appel de Genève "Geneva Call", un Protocole d’accord sur le dialogue humanitaire : Sécurité, Stabilisation, Consolidation et Protection de la population civile jusqu’à la libération totale de la RDC, conformément au Droit International Humanitaire.
Engagement de l’AFC/M23.
Mise à jour sur la guerre imposée par Kinshasa
Depuis 5h00 ce dimanche 15 mars 2026, les forces coalisées du régime de Kinshasa bombardent les zones densément peuplées de Kalingi, à Minembwe, au moyen de drones kamikazes.
Nous attirons avec la plus grande fermeté l’attention du peuple congolais, des dirigeants de la région et des partenaires internationaux sur cette guerre imposée par Kinshasa. Ces drones, déployés par le régime de Kinshasa, sèment la mort et la désolation : ils détruisent des habitations civiles, tuent des innocents et aggravent de manière dramatique la crise humanitaire déjà insoutenable provoquée par les attaques répétées de Kinshasa.
Ces attaques aveugles contre des civils constituent une violation flagrante du droit international humanitaire et démontrent le mépris total du régime de Kinshasa pour la vie des populations civiles. Face à cette barbarie, largement ignorée par la communauté internationale, l’AFC/M23 ne peut rester silencieuse.