Quoiqu'il en soit, nous avons réussi à changer l'histoire de Goma, Bukavu et leurs environs. Elles ont cessé d'être le champ de tirs des milices gouvernementales ciblant les innocents. Ces entités stabilisées expérimentent actuellement le vivre-ensemble et l’autoprise en charge.
Aucune allégation fabriquée ne changera la réalité des faits sur terrain. @hrw s’est alignée derrière la politique de harcelement inventée par Kinshasa pour discréditer notre cause et justifier la poursuite d’une guerre dont la finalité est le changement de la Constitution.
DÉCISION N° 033/ COORDO PR/AFC-M23 /2026 DU 06/06 / 2026 MODIFIANT ET COMPLETANT LA DECISION N°015/COORDO-PR/AFC-M23/2025 du 06/04/2025 PORTANT DÉSIGNATION ET APPROBATION DES ADMINISTRATEURS DE TERRITOIRE ET DES ADMINISTRATEURS DE TERRITOIRE ASSISTANTS; DES BOURGMESTRES ET DES BOURGMESTRES ADJOINTS, D'UN CHEF DE CITÉ ET D'UN
CHEF DE CITÉ ADJOINT DANS LA PROVINCE DU SUD-KIVU ⤵️
Soulagement des familles à Goma suite à la sortie d’hôpital du premier cas guéri d’Ebola. La patiente a retrouvé sa famille en bonne santé ce mercredi 3 juin 2026. Remercions tous les intervenants et partenaires pour cette prouesse médicale. L’espoir est permis, Ebola est curable. Invitons la population à collaborer avec les services de santé et à signaler tout cas de contact suspect. Restons attentifs, alertes et mobilisés. Évitons toute discrimination et encourageons nos compatriotes à faire confiance à l’efficacité du système de surveillance, de prise en charge et de coordination. La vigilance communautaire, l’observation des mesures barrières demeurent essentielles pour prévenir toute nouvelle transmission. #uniscontreebola
@StanysBujakera@DenisMukwege a fait carrière dans un environnement rural infesté des milices de son ethnie (Wazalendu/FDLR), qu'il dédouanait des viols et pillages dont ils sont coupables, en les imputant haineusement et sournoisement au "Régime tutsi" de Kigali et aux "infiltrés" Banyamulenge.
Dans cette belle ❤️❤️ interview de @peroluwara1 et @hubertleclercq0 les extrémistes anti tutsi doivent comprendre cette triste vérité les Tutsi du Nord et du Sud-Kivu sont des Congolais à part entière Ils parlent le kinyarwanda et en sont fiers❤️
Et pourquoi donc un Chef d'État africain, élu par son peuple, devrait-il absolument se soumettre à des questions inquisitoires de la part d'une organisation américaine qui n'est redevable de personne? Pourquoi devrait-il donner la moindre valeur à une parodie des droits de l'homme obsédée par le Rwanda et par les billets verts?
https://t.co/0zhDp7f93B
Si @hrw tient absolument à poser des questions à des Chefs d'État, pourquoi donc ne commencerait-elle pas par demander des explications au Président Félix Tshisekedi sur les discours de haine persistants, la persécution criminelle ainsi que les attaques de drônes contre les Banyamulenge et autres Congolais Tutsi?
« C’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser : il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites. »
C’est dans le livre XI, chapitre IV du célèbre ouvrage de Montesquieu, L’Esprit des lois, que l’on trouve cette citation devenue universelle. Elle est d’une telle vérité qu’il suffit d’observer l’histoire des hommes de pouvoir à travers les âges, les époques et presque toutes les sociétés du monde pour s’en convaincre, particulièrement en Afrique depuis les indépendances des jeunes nations africaines.
Pour limiter les effets négatifs du pouvoir et éviter que son détenteur ne devienne, comme diraient certains, fou ou ivre de pouvoir, Montesquieu ainsi que d’autres théoriciens de la séparation des pouvoirs proposaient une division du pouvoir en trois branches : le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire.
Montesquieu écrivait d’ailleurs, dans le même livre et le même chapitre : « Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. » Par « disposition des choses », il faut entendre l’organisation institutionnelle du pouvoir.
Les faits sont têtus : presque tous les États du monde où règnent l’ordre, la séparation effective des pouvoirs, une justice indépendante de l’exécutif et un pouvoir législatif non soumis au chef de l’État sont prospères ou développés.
En effet, ces pays attirent les investisseurs et garantissent une justice équitable pour tous. Le fils ou la fille du Président y est jugé de la même manière que n’importe quel autre citoyen en cas de violation de la loi, y compris lorsque le détenteur du pouvoir lui-même est concerné.
Le très puissant @realDonaldTrump, par exemple, s’apprête à quitter le pouvoir d’ici la fin de l’année 2028. Imaginez un instant s’il était chef d’État d’un pays africain.
Or, chez nous, en RDC, le Président Félix #Tshisekedi exerce directement ou indirectement l’essentiel des trois pouvoirs. Les députés et les juges agissent souvent en fonction de ce qu’ils pensent que le chef attend d’eux, à tel point qu’un sénateur ou un député qui critiquerait ouvertement son action signerait presque automatiquement son arrêt de mort politique. Les cas d’hommes politiques comme @PLukwebo ou @VitalKamerhe1 en sont, pour beaucoup, des illustrations parlantes.
L’autre grand mécanisme de limitation du pouvoir réside dans la limitation des mandats présidentiels à deux. Or, pour briser ce verrou, l’actuel locataire du Palais de la Nation souhaiterait changer la Constitution afin de pouvoir briguer un troisième mandat.
Personnellement, je n’ai rien contre le changement ou la révision de la Constitution. Je suis fédéraliste. Je pense que la forme naturelle d’un pays aussi vaste que la #RDC est le fédéralisme, avec davantage d’États fédérés que les 26 provinces actuelles. Je pense également que les gouverneurs des futurs États fédérés devraient être élus au suffrage universel direct.
Je pense aussi qu’il faudrait changer la capitale du pays, car celle-ci a été installée dans un espace géographique où la mentalité et la culture d’une grande partie de ses habitants sont, selon moi, difficilement compatibles avec les exigences de l’ordre et du développement.
Or, toutes ces réformes, ainsi que beaucoup d’autres que j’ai proposées dans mon livre L’Afrique noire victime de ses propres croyances (Paris, Edilivre, 2014), ne pourraient être mises en œuvre qu’à travers une révision ou un changement de la Constitution. Et je ne suis pas le seul à penser que la RDC devrait devenir un État fédéral : de nombreux Congolais portent également cette ambition.
En d’autres termes, je ne suis pas formellement opposé à la révision ou au changement de la Constitution pour mieux organiser notre pays. Je suis simplement opposé à toute réforme constitutionnelle dont le seul objectif serait de permettre à un homme de s’éterniser au pouvoir et à une certaine oligarchie d’accaparer les richesses du pays, en distribuant grâce et disgrâce selon que l’on chante, ou non, les louanges du roi détenteur du pouvoir.
Je suis opposé à la perpétuation d’un pouvoir tribaliste, xénophobe et corrompu jusqu’à la moelle.
Par ailleurs, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) compte de nombreux hommes politiques. Si son objectif est réellement l’intérêt général et non la confrontation ou le forcing politique, ce parti peut parfaitement présenter un autre candidat que Félix Tshisekedi lors des prochaines élections présidentielles.
En effet, les lois visent avant tout la paix sociale. Leur essence même est de permettre aux hommes qu’elles régissent de vivre ensemble dans la paix et l’harmonie. Or, lorsque les lois sont défiées par ivresse du pouvoir, cette paix se brise et la stabilité à long terme cesse d’être garantie.
D’où la nécessité d’avoir un pouvoir qui comprenne l’importance du respect des lois et qui travaille réellement à instaurer un véritable État de droit.
Pour plus de détails sur mes propositions visant à construire un véritable État de droit en RDC, je vous invite à lire le chapitre IX, intitulé « De la démocratie », de l’ouvrage précité.
@StanysBujakera N'importe quoi .... ces gens vont vider les caisses de l'état à force de sponsoriser des articles de presse et des organisations bidons. Est ce que vous pouvez vous imaginer ce que peut représenter 5 milliards pour un pays comme le Rwanda ?????
@BMokelwa Vos rêves qui sont tellement nobles ne pourront se réaliser que dans lutte contre ce régime extrêmiste. Grâce à vos publications, vous participez de façon honorable et courageuse à la conscientisation de nos populations sur ce fléau de l'exclusion entretenu par ce pouvoir.
Aujourd’hui, pour la première fois depuis que je suis en #France, j’ai rencontré un #Munyamulenge que je ne connaissais pas et qui ne me connaissait pas. Je vais vous raconter ce qui s’est passé.
Lui : « Vous êtes de quelle origine ? »
Moi : « Du Congo. »
Lui : « Quel Congo ? Le Congo-Brazzaville ? »
Moi : « La RDC. »
Aussitôt après avoir entendu « la RDC », il s’éloigna légèrement de moi. J’eus immédiatement le sentiment que c’était pour éviter cette question presque inévitable dans ce genre de circonstances : « Et vous, vous êtes d’où ? »
Ayant appris que j’étais originaire de la #RDC, il s’est peut-être dit qu’il valait mieux garder ses distances pour éviter d’éventuels problèmes, ou plus exactement des réactions stigmatisantes, comme cela arrive si souvent aux Banyamulenge et aux Tutsi congolais.
Je me suis alors arrangé pour lui poser la question :
« Et vous, d’où venez-vous ? »
Il me répondit :
« Je suis Burundais. »
Je pressentis immédiatement que ce n’était pas vrai et qu’il me donnait cette réponse pour se protéger de ce que vivent tant de Banyamulenge ou de Tutsi congolais dans ce genre de situation.
Après quelques secondes de réflexion, je lui demandai :
« N’êtes-vous pas de Minembwe ? N’êtes-vous pas Munyamulenge ? »
Il sourit et me répondit :
« Oui. »
Puis il ajouta :
« Vous savez pourquoi je vous ai dit que j’étais Burundais ? »
Je connaissais déjà la réponse qu’il allait me donner. C’est d’ailleurs celle que connaissent tous les gens honnêtes qui regardent cette réalité en face.
« Je ne vous ai pas dit que je suis Congolais parce que beaucoup de Congolais à qui je dis que je suis Congolais ne l’acceptent pas. Ils me disent que je n’ai pas le visage d’un Congolais. »
Je lui répondis :
« Je sais. Je ne fais pas partie de ces gens-là. »
Puis j’ajoutai :
« N’ayez pas peur d’eux. N’ayez pas peur de les affronter. »
Notre conversation s’arrêta là. Mais voici ce que je dirais à ce jeune homme la prochaine fois que j’aurai l’occasion d’échanger avec lui.
Je lui dirai que le #Congo nous appartient à nous tous. Que ce pays n’appartient pas uniquement à ceux qui pensent en avoir davantage le droit parce qu’ils auraient le visage que possède la majorité de la population. Les mêmes qui répètent qu’« il n’y a pas de minorités au Congo », mais qui sont pourtant les premiers à minoriser les Tutsi congolais en leur disant : « Vous ne ressemblez pas aux Congolais. »
Je lui dirai que l’avenir d’un Congo uni, s’il veut demeurer uni longtemps, appartient à tous ses enfants, quelle que soit la forme de leurs visages ou de leurs nez. Car jamais la nationalité n’a été liée au faciès.
En effet, comment ne pas comprendre la douleur silencieuse, le traumatisme profond que ressent cette minorité à qui l’on a répété encore et encore : « Vous n’êtes pas Congolais parce que vous ne ressemblez pas aux Congolais » ? À qui l’on a constamment associé le #Rwanda en lui disant de « retourner chez elle », dans « son pays ».
Ce jeune homme, arrivé en France à l’âge de 16 ans selon ses propres propos, continue de porter ce traumatisme à distance. Il ne peut s’empêcher de dire qu’il est Burundais, non parce qu’il est menteur, mais simplement pour essayer de vivre en paix, même loin de son pays.
Récemment, le Président congolais a clamé haut et fort qu’il défendrait les Banyamulenge. Mais depuis ce discours, combien d’actes discriminatoires à leur égard ont encore eu lieu en RDC ?
Dans la vidéo ci-dessous, vous voyez l’un de ces hommes dont les discours discriminatoires contre les Tutsi congolais font partie du quotidien. Je ne serais même pas étonné de voir #Tshisekedi lui serrer la main demain, comme cela s’est déjà produit par le passé.
À droite, vous voyez cette dame dont la vidéo est profondément discriminatoire, car elle essentialise tout un peuple en se moquant de son faciès, lequel n’est d’ailleurs absolument pas représentatif de tous les Tutsi.
Ce qu’on attend d’un Président de la République, ce ne sont pas des discours démagogiques dans lesquels il affirme qu’il défendra les Banyamulenge. Ce qu’on attend de lui, c’est la construction d’un État où tout propos, tout geste, tout acte discriminatoire dirigé contre un citoyen en raison de son faciès ou de son phénotype soit sévèrement sanctionné par la loi — et j’ai envie d’ajouter : par une justice véritablement juste.
Voilà le Congo dont je rêve.
Je ne rêve pas d’un paradis où tous les citoyens s’aiment les uns les autres. Aucun pays au monde ne fonctionne ainsi. Mais l’État de droit — « espoir des opprimés », pour reprendre le titre de l’ouvrage de Jean-Marie Van Parys — devrait être capable de protéger chaque citoyen contre les actes discriminatoires et stigmatisants.
Aucun citoyen n’a le droit de persécuter un autre pour ce qu’il est. Et cela doit cesser.
Un jour — et j’y crois profondément — nous serons débarrassés de cet État qui laisse certains de ses citoyens s’arroger le droit de décider qui est Congolais et qui ne l’est pas, ou encore le droit de discriminer d’autres citoyens en toute impunité en raison de leur apparence physique.
#EbolaRDC
1. Alors qu’il dilapide des millions de dollars dans le financement de clubs de football européens, au détriment du championnat national et des priorités sociales fondamentales, le régime illégitime et corrompu de Kinshasa expose une nouvelle fois son irresponsabilité chronique dans la gestion du secteur de la santé publique.
2. L’opinion nationale a été profondément choquée d’entendre, sur les ondes de TOP Congo FM @TopCongo, le Professeur Docteur Jean-Jacques Muyembe @MTamfum, coordonnateur de l’INRB, révéler que son institution ne bénéficie d’aucun financement public de la part de l’État congolais. Une déclaration grave, qui illustre l’abandon systémique des structures sanitaires stratégiques du pays, pourtant essentielles à la prévention, à la surveillance et à la riposte contre les épidémies.
3. Cette situation reflète le même désengagement observé face aux drames sanitaires qui frappent certaines régions du pays, notamment en Ituri où les victimes du virus Ebola sont abandonnées à leur sort pendant que les décès se multiplient dans une inquiétante indifférence des autorités centrales.
4. Dans un tel contexte, les déclarations du porte-parole du regime de Kinshasa ont une nouvelle fois mis en évidence l’impréparation, la légèreté et l’irresponsabilité de de Kinshasa face à la menace sanitaire représentée par le virus Ebola. Une crise épidémique ne doit jamais être politisée. Elle ne connaît ni frontières administratives, ni lignes de front, ni appartenances politiques. Aujourd’hui signalée à Goma ou à Bunia, elle peut demain atteindre Uvira, Kalemie, Kinshasa ou toute autre partie du territoire national si la riposte n’est pas rapide, sérieuse, coordonnée et dépolitisée.
5. L’AFC/M23 rappelle que la santé et la vie des Congolais doivent rester au-dessus des calculs politiques. Dans les zones libérées placées sous son contrôle, le Mouvement assume pleinement ses responsabilités envers les populations, sur les plans sécuritaire, sanitaire, humanitaire, social et économique.
6. À Goma, le seul cas identifié a été rapidement pris en charge, et les mesures nécessaires ont été mises en œuvre afin de contenir tout risque de propagation. L’AFC/M23 travaille en étroite collaboration avec les autorités sanitaires compétentes ainsi qu’avec les partenaires concernés, régionaux et internationaux, afin d’assurer une riposte efficace, professionnelle et conforme aux exigences de santé publique.
7. L’objectif demeure clair : protéger les populations, prevenir et contenir la menace, assurer la prise en charge appropriée et contribuer à l’éradication rapide de ce fléau, dont l’origine et les circonstances exactes doivent être établies avec rigueur, transparence et responsabilité.
8. Enfin, l’AFC/M23 met en garde le régime de Kinshasa contre toute tentative d’instrumentalisation de la situation sanitaire dans le but de justifier la poursuite d’opérations militaires ou d’attaques contre les populations civiles de Goma et des zones environnantes. Le Mouvement ne tolérera aucune manœuvre visant à exploiter une crise sanitaire à des fins sécuritaires, militaires ou politiques.
9. Face à Ebola, l’heure n’est ni à la propagande ni aux accusations faciles. L’heure est à la responsabilité, à la coopération, à la prévention et à la protection effective des populations congolaises et de la sous-région.
Madame @Bibishe6, j'ai lu vos réponses et je constate que vous évoluez dans un registre essentiellement émotionnel. Face à cela, je n'ai qu'un seul remède à vous proposer : la rigueur scientifique.
Vos commentaires stigmatisants sur le faciès des compatriotes congolais manifestant à Bruxelles, comme votre affirmation selon laquelle les prétendues 450 ethnies du Congo vivraient en parfait amour, voire qu'une seule d'entre elles serait problématique m'ont appelé à réagir.
Je l'ai fait, preuves scientifiques à l'appui, démontrant que ces propos sont factuellement erronés.
Vos contre-arguments ? Je ne les ai pas vus. Et visiblement, ils ne viendront pas.
Vos propos s'inscrivent dans la ligne du discours simpliste et ostracisant que nous servent régulièrement les fainéants intellectuels qui composent l'actuel gouvernement de la RDC. Un discours que je ne laisserai pas circuler sans réponse.
Bon dimanche
Y a un truc que je piges pas… Quand Kabila a voulu s’éterniser toutes les églises dites de réveil étaient d’un silence complice. Elles ont meme fait culte quand les laïcs catholiques tombaient sous les balles les dimanches dans un combat que seule l’Eglise (notons la majuscule) catholique menait… y avait plus d’opposition structurée, on se rappelle du leader qui appelait à la révolte de son siège sur Ethiopian Airline… Nous étions dans la rue… J’y étais. Pas pour un gars, son parti ou sa famille, laissant femmes et enfants en bas âge à la maison. Certains ne sont jamais revenus! Aujourd’hui les muettes d’hier sont les plus vocales! Ce ne sont plus des églises ce sont des partis! Pour moi Philadelphie est autant comptable que Felix sur ses deux mandats! C’est une entité politique de fait! Je le dis pourtant c’est mon église d’attache depuis 2008 mais la vérité ne souffre pas d’allégeance! La vérité saute aux yeux sauf de ceux dont les doigts dégoulinent encore de sauce dollars…. Il faudrait pour le bonheur de ce pays raison garder! Le spectacle des eglisettes dites de réveil et le lynchage de Moise Mbiye n’augurent rien de bon! La roue tourne toujours, elle tournera certainement! Il nous faut construire un camps des raisonnables! La Nation est en danger!
Des congolais vivant à l'étranger haussent le ton pour dénoncer les discours de haine, de discrimination, des divisions ainsi que la politique d'épuration ethnique que conduit le régime de Kinshasa avec la complaisance de la communauté internationale.
https://t.co/rgyabuHI5A
Peaceful protest in Brussels happening now calling for an end to the genocide against the Tutsi Banyamulenge and Hema communities. Protect civilians. End impunity. Demand justice.@prevotmaxime@SecRubio
Thousands of Congolese people are demonstrating in Brussels to demand justice and an end to the drone attacks targeting the Banyamulenge and Tutsi communities in the #DRC.
A striking aspect of this mobilization is the exceptional unity among Congolese communities, coming together to denounce the violence and the genocide being carried out in Minembwe by the Kinshasa regime. @prevotmaxime@PatrickMuyaya@EUCouncilPress
#RDC
1. Des Congolais innocents ont été tués hier à #MUSHAKE, Masisi, dans des bombardements mieux identifiés, connus, observés et documentés.
2. Ces actes criminels qui ont fait plus de trente (30) morts et plusieurs blessés ont été perpétrés par le régime illégitime de Kinshasa, qui se prévaut fièrement du soutien des États-Unis d’Amérique pour justifier ses actes, appuyé par ses alliés de l’armée burundaise, des mercenaires colombiens et américains, des FDLR, des Wazalendo et autres forces négatives à sa solde.
3. Ces faits exigent une condamnation claire et une identification sans ambiguïté du responsable- le régime corrompu et sanguinaire de Kinshasa.
4. Il est profondément regrettable de constater que Monsieur Félix Tshisekedi se sert de ses accords miniers avec les États-Unis pour se prévaloir d’une impunité absolue, en se permettant d’une part, de massacrer des populations civiles sans défense et, d’autre part, de violer tous les accords de paix sans en être tenu pour responsable.
5. Le Département d’État américain, par l’entremise de son Bureau des Affaires africaines, se montre curieusement incapable de désigner clairement le responsable pourtant connu de tous pour ces bombardements par drones, de le condamner et de prendre les mesures de sanction qui s’imposent.
6. Cette ambiguïté est, à tout le moins, profondément regrettable. Sa prise de position, à la fois timide et équivoque, est indigne de la gravité des faits.
7. En renvoyant indûment dos à dos victimes et responsables, la réaction du Bureau des affaires africaines discrédite et fragilise la médiation, de même qu’elle soulève des interrogations sérieuses quant au respect des principes de neutralité, d’impartialité et de crédibilité indispensables à sa réussite manifestement compromise.
The drone strike in Mushaki constitutes a grave violation of International Humanitarian Law and raises serious concerns regarding the conduct of the Congolese government. Located approximately 20 miles from Goma and far removed from active frontlines, Mushaki was not an immediate zone of military engagement. The attack resulted in the deaths of 22 civilians and left hundreds more injured, prompting urgent questions about the intentions and strategic objectives behind Kinshasa’s actions.
Such conduct reflects a disturbing level of irresponsibility and recklessness that warrants unequivocal international condemnation, alongside calls for accountability on the part of President Félix Tshisekedi. Following the events of March 11, including the killing of a United Nations staff member in Goma by a drone strike, as well as the continuing drone attacks reported in Minembwe and Masisi, there is growing concern over an escalating pattern of violence against civilians and non-combatants.
In light of these developments, the United States and the broader international community should adopt a clear and unambiguous position in condemning these actions before the situation deteriorates further. No political or economic considerations, including ongoing mineral agreements with the United States, should place any government or leader above the rule of law and established international norms.
We therefore call upon the United States, in its leadership role within this conflict, to uphold higher moral and ethical standards in responding to these violations and in promoting accountability, civilian protection, and adherence to international law.
@StateDept@SecRubio@StateDept@US_SrAdvisorAF@HouseForeign@HouseForeignGOP@PatrickMuyaya@kayikwambaT@IsokoUSA@CranePrevention@PaulKagame@KagutaMuseveni@Presidence_RDC@TiborPNagyJr