🇫🇷👁️ La France vient de reconduire la fiche de tout le monde
Le décret 2026-920 publié au Journal officiel le 3 octobre, dit aux opérateurs de garder 1 an de plus vos données de connexion... Et ça vise tout le monde, pas des suspects !
Le motif : "menace grave et actuelle contre la sécurité nationale"
La même phrase depuis 2021 pour récolter :
> Qui vous contactez
> à quelle heure
> combien de temps
> depuis quelle antenne
> derrière quelle IP
Ça suffit largement à reconstituer une journée etc
Le Parlement ne vote pour ça... L’article L.34-1 permet au Premier ministre de l’imposer par décret
La Cour de justice avait interdit la conservation généralisée. Paris a gardé l’exception, puis en a fait un rendez-vous d’automne !
6e année. La menace n’est jamais expliquée
Tant qu’elle reste "actuelle" vous restez dans le fichier et l'État n'a même plus à demander
Bref... La seule menace grave et actuelle c'est les lois de plus en plus intrusives et non respectueuses de la vie privée 🇪🇺⚠️
Said Abdelrazek converted from Islam to Christianity and wasnt ashamed ✝️
For that, Egypt locked him in 10th of Ramadan Prison.
He was hung in a crucifixion position so guards and inmates could mock him.
They removed a cross tattoo off his body.
He still would not recant.
On July 15, 2025, they arrested him againthis time for trying to change his ID to match his faith.
The charge: terrorism.
The real reason: he left Islam.
His health is collapsing.
Medical care is being withheld.
His next hearing is October 21, 2026.
That date could decide whether he lives or disappears💔
This is not terrorism.
This is apostasy treated as a national-security crime.
Remember those in prison as if you were there with them. (Hebrews 13:3)
Demand his release. Share his name. Do not let this stay quiet.
#FreeSaidAbdelrazek #ReligiousFreedom #ChristianPersecutionShorter
Said Abdelrazek is in an Egyptian prison because he became a Christian.
They hung him in a crucifix position. They tried to remove his cross tattoo. Now they call it “terrorism.”
Hearing: October 21, 2026.
He could face death or life in prison in only 18 days!!
Stand with our brother in Christ ✝️
If not now when ?
#FreeSaidAbdelrazek
#EndChristianPersecution
💣✉️ Affaire Bardella, suite. Ce que la « preuve scientifique » de Mediapart dit de notre vie privée.
Hier, je posais la question du secret des correspondances. Aujourd'hui, la méthode. Pas le fond des messages. La méthode. Parce qu'elle a été validée par des applaudissements qui auraient pu entendre jadis lors des exécutions publiques. Parce qu'elle peut tous nous concerner un jour.
Rappel du protocole revendiqué. Une source de l'entourage d'un adolescent de 17 ans, treize ans plus tard. Une rédaction lui indique la marche à suivre : demander à Meta, au nom du RGPD, l'archive de ses conversations. Le fichier arrive mi-août. Un huissier le constate le 29 septembre. Publication. Fin.
Chaque maillon mérite d'être regardé. Aucun ne tient ce qu'on lui fait dire.
1️⃣ Un droit retourné contre ceux qu'il protège
Le RGPD est né d'une idée simple. L'individu face aux plateformes. Savoir ce qu'elles détiennent. Corriger. Effacer. Reprendre la main. L'article 15, c'est cela : un contre-pouvoir du citoyen.
Regardez ce qu'il devient ici. La demande est suggérée par un journal. Datée par lui. Exploitée par lui. Pour obtenir les écrits d'un tiers. La source exerce un droit. Le journal en récolte le produit. Le citoyen n'est plus le bénéficiaire du texte. Il en est l'instrument.
La CJUE a jugé qu'on n'a pas à justifier d'un motif pour exercer son droit d'accès. Soit. Mais le même article, au paragraphe 4, pose une réserve : la copie « ne porte pas atteinte aux droits et libertés d'autrui ». Une conversation a deux auteurs. L'autre n'a rien demandé. Il n'a pas été informé. Il n'a pas été entendu. Ses droits et libertés, personne ne les a pesés.
Ce n'est pas une illégalité. C'est pire. C'est un retournement de finalité, propre, légal, reproductible. Un texte écrit pour protéger l'individu devient, avec le concours de la plateforme, l'outil le plus efficace jamais conçu pour l'exposer. Et il fera école.
Ce retournement n'est pas un accident. C'est une mécanique. Bruxelles légifère pour nous protéger des géants. Les géants exécutent. Et le résultat se retourne contre le premier venu. Le DSA devait protéger la liberté d'expression ; il organise la modération de masse. Le RGPD devait protéger la vie privée ; il livre nos correspondances à nos correspondants.
Et le pire est devant nous. Chat Control, que nous avons combattu pied à pied, fera scanner chaque message privé des Européens avant même qu'il parte, au nom de la protection de l'enfance. La loi Miller, que j'ai combattue aussi, procède de la même logique : un dispositif de contrôle, et une porte ouverte qu'on jure de ne jamais franchir. À chaque fois, on nous dit : cela ne servira que contre les coupables. À chaque fois, cela sert contre ceux qui déplaisent.
Il y a une ironie que je ne peux pas taire. Ces textes de surveillance, le Rassemblement national les a soutenus. Il a voté pour les mécanismes qui permettent aujourd'hui de fouiller treize ans de conversations de son président. Jordan Bardella découvre cette semaine ce que nous disions depuis des années : un outil de surveillance n'a pas de camp. Il n'a que des cibles. Et les cibles changent.
Je ne m'en réjouis pas. C'est exactement le contraire. Celui qui se croit à l'abri parce que la loi vise les autres n'a rien compris à ce qu'est une loi. Elle finit toujours par trouver tout le monde.
2️⃣ Un huissier qui certifie un fichier, pas une origine
Les dates sont celles de Mediapart. Archive téléchargée mi-août. Constat le 29 septembre. Six semaines.
Six semaines sur un ordinateur privé. Entre les mains d'une personne engagée dans le dossier. Sans témoin.
Une archive Meta n'est pas signée. Ce sont des fichiers JSON et HTML. Lisibles. Modifiables dans n'importe quel éditeur de texte. Recompressibles à l'identique. Aucune empreinte cryptographique ne relie le fichier à Meta.
L'huissier constate ce qu'on lui présente. La structure. Les dates internes. La cohérence. Il ne peut pas établir que ce zip est celui que Meta a produit. Il n'a pas assisté au téléchargement. Aucune empreinte n'a été relevée à la réception, ou Mediapart ne le dit pas.
Dire que l'huissier « authentifie » les messages est donc un abus volontaire de langage. Il atteste qu'un fichier existait, intact, le 29 septembre. Rien de plus. Rien sur les six semaines d'avant. La paresse de certains journalistes confine à l'incompétence voir à la complicité.
Je ne dis pas que l'archive a été modifiée. Je dis que rien dans le protocole publié ne permet de l'exclure. Et qu'une preuve qu'on qualifie de scientifique devrait pouvoir l'exclure. Sinon ce n'est pas une preuve. C'est un témoignage avec un tampon.
3️⃣ Meta, la pièce manquante
On parle de la source. De Mediapart. De l'huissier. Personne ne parle de celui qui a fourni la pièce.
Première question. Quand un compte Facebook est supprimé, Messenger remplace le nom par « Utilisateur Facebook » chez les correspondants. C'est documenté. Or Mediapart écrit que l'archive « confirme que l'interlocuteur est référencé par Meta/Facebook sous le nom Jordan Bardella ». Et ses défenseurs expliquent que l'intéressé ne peut plus réclamer sa propre archive, son compte étant supprimé depuis longtemps.
Les deux ne peuvent pas être vrais ensemble. Soit le compte n'a jamais été supprimé, et Bardella peut encore en demander l'export. Soit Meta conserve l'identité des comptes effacés dans les archives des tiers, au-delà des 90 jours qu'elle annonce. Dans le premier cas, une défense s'effondre. Dans le second, c'est à la CNIL que Meta devra répondre. Dans les deux cas, on veut savoir.
Deuxième question. Quand un utilisateur demande sa copie, Meta pourrait livrer ses propres messages. Elle pourrait livrer le fil complet en informant l'autre. Elle pourrait appliquer la réserve du 15.4 qu'elle connaît parfaitement. Elle fait un autre choix. Tout, à l'un. Rien à l'autre. Ce n'est pas une obligation légale. Ce n'est pas une contrainte technique. C'est une décision d'entreprise, prise une fois pour trois milliards de personnes. Elle règle d'avance la question de savoir à qui appartient une conversation à deux. Et personne ne l'a jamais discutée.
Troisième question. Treize ans de conversations d'un adolescent. Intactes. La limitation de la conservation est une obligation du responsable de traitement. Pas une option. Meta garde tout, indéfiniment, au nom du « bon fonctionnement du service ». C'est exactement ce que les autorités européennes lui reprochent dossier après dossier. Il y a un mois, c'était un manquement. Cette semaine, c'est un atout de l'enquête. Rien n'a changé. Sauf l'identité de celui dont on exhume les archives.
Quatrième question, qui résume les trois autres. Que garde Meta, combien de temps, et sous quel nom ? Lisez la politique de confidentialité. Vous n'y trouverez pas la réponse. « Jusqu'à 90 jours. » « Sauf sauvegardes. » « Sauf raisons légales. » « Les copies envoyées à d'autres peuvent demeurer. » Du flou, soigneusement rédigé. Un utilisateur qui supprime son compte ne sait pas ce qui survit de lui. Il ne le découvre que le jour où quelqu'un s'en sert.
4️⃣ Le monde que cela dessine
Tout ce que vous avez écrit depuis quinze ans existe encore. Pas chez vous. Chez chacune des personnes à qui vous l'avez adressé. Et sur les serveurs d'une plateforme qui a fait de la mémoire totale son modèle économique. Vous pouvez supprimer votre compte. Effacer vos messages. Changer de vie. La copie demeure, chez l'autre. Et elle porte votre nom.
N'importe lequel de vos correspondants peut, en quelques clics, sans que vous en soyez informé, en obtenir l'archive intégrale. La garder un mois. Un an. Dix ans. La relire à la lumière de ce que vous êtes devenu. Puis, le jour où vos chemins divergent, la faire constater par un officier public qui n'aura aucun moyen de savoir ce qu'elle a traversé entre-temps.
Ce n'est plus un risque théorique. C'est un protocole publié, détaillé, applaudi.
La protection de nos échanges privés ne repose donc plus sur le droit. Ni sur la technique. Elle repose sur la loyauté durable de tous ceux à qui nous avons un jour fait confiance. Un ami de jeunesse. Un ex. Un ancien collègue. Un camarade de parti. Il suffit d'un seul.
On objectera que cela ne concerne que ceux qui ont quelque chose à cacher. C'est l'argument qu'on oppose depuis toujours à toute surveillance. Il a toujours été faux. Chacun a écrit, à vingt ans, des choses qu'il ne signerait plus à quarante. La liberté, c'est précisément de pouvoir devenir quelqu'un d'autre sans que le premier venu puisse vous opposer celui que vous étiez.
La question n'est pas de savoir si ce dispositif a servi contre la bonne personne. Il n'y a pas de bonne personne. La question est de savoir si nous acceptons de vivre dans un monde où il existe. Et où la seule chose qui nous en protège est de n'avoir jamais déplu à personne.
✝️ La lumière de Notre-Dame l'a trahie en public. Hier, Léon XIV à côté, et les vitraux lui collent un masque rouge de démon pile sur le visage.
Photo réelle, pas d'IA, juste le soleil qui déshabille Macron.
When Muslims tell you who they are, believe them. Misogyny, homophobia, antisemitism, violence aren’t just bugs in Islam. They are features of Islam. Honour violence and honour killings, child marriage, hijab, polygyny, male guardianship, FGM, domestic abuse and marital rape, slavery and sex slavery, dhimmitude, jihad, colonialism, gender apartheid define Islam. A “radical Muslim” or an “Islamist” are just normal, typical Muslims who follow Sharia, the Quran, Hadith and Sunnah. Islam means complete submission to the will of Allah and He revealed his will in the 7th century. And Muslims know this full well. This is simply who they are.
L’analista degli emirati arabi Amjad Taha commenta le misure del governo italiano del divieto di burqa e niqab a scuola:
“Da arabo musulmano, non posso fare a meno di sorridere quando una parte della sinistra italiana cerca di essere più musulmana dei musulmani e più araba degli arabi.
Paesi a maggioranza musulmana come l’Egitto e la Tunisia hanno imposto restrizioni sul fatto che i bambini possano coprirsi il volto nelle scuole. Allora perché, se in una scuola italiana si richiede che un insegnante possa vedere il volto di uno studente, questo dovrebbe improvvisamente essere considerato ostilità verso l’Islam?
Non potete pretendere che l’Italia sia più permissiva, sul piano religioso, degli stessi Paesi musulmani e poi definire gli italiani intolleranti semplicemente perché pongono delle domande.
No, proteggere le vostre scuole non è «islamofobia». Contrastare l’estremismo islamista non è «islamofobia». I Fratelli Musulmani hanno creato il termine «islamofobia» per impedire alla vostra democrazia di criticare gli islamisti radicali e per indurvi a chiamare un terrorista «attivista».
La parola «islamofobia» non deve mai diventare un telecomando con un tasto “muto” per ogni discussione scomoda sull’islamismo.
È qui che una parte della sinistra italiana capovolge clamorosamente la questione: nel tentativo di dimostrare a tutti i costi la propria tolleranza, rischia di trattare l’identità stessa dell’Italia come l’unica identità che debba continuamente chiedere scusa.
Non spetta ai Fratelli Musulmani stabilire i confini del dibattito europeo. Perché state cercando di avere più estremisti musulmani del Medio Oriente? L’Italia non ha bisogno del permesso di nessuno per restare Italiana”.
I AM NOT, AND WILL NEVER BE, AMONG THOSE LOOKING FOR A PRETEXT FOR WAR BETWEEN NATO AND RUSSIA
I respect that Czech President Petr Pavel, as a former NATO general, would like to fight. I would therefore appreciate it if he respected the fact that I prefer peace.
Czech President Petr Pavel, whom I have always treated with respect and due regard as the head of the sovereign Czech Republic, often tends to comment on my work. This time, he took issue with my position on attempts to provoke a military conflict between NATO and Russia.
I understand that, as a former NATO general, he would like to fight. I expect him to respect my commitment to pursuing peace. Let me therefore repeat once again, so that there can be no doubt:
1️⃣ The West’s military rhetoric and the search for a pretext for a military conflict with Russia are intended to distract from the liberal world’s inability to address basic challenges such as the price and availability of energy and fuel, as well as illegal migration.
2️⃣ As long as I am Prime Minister of the Slovak Republic, I will not agree to Slovak soldiers taking part in any military adventure provoked by anyone within NATO.
3️⃣ In the event of an actual armed attack against one or more NATO member states, the relevant Article 5 of the North Atlantic Treaty provides NATO members with several options for demonstrating solidarity.
El mundo llora selectivamente. En Nigeria queman vivos a bebés cristianos y eso no abre un solo noticiero.
El obispo de Makurdi, Wilfred Chikpa Anagbe, lo dijo sin anestesia: lo que ocurre en Benue no es “conflicto de tierras”. Es genocidio. Yihad. Guerra de conquista. Templos destruidos, aldeas ocupadas, nombres cambiados al árabe, campesinos cristianos expulsados para que otros se queden con la tierra.
En Yelewata, junio de 2025, encerraron a gente —muchos ya desplazados— y les prendieron fuego. Dos bebés de 3 y 5 meses carbonizados. Una madre vio morir a sus cinco hijos y se tiró del techo. Un año después, nadie condenado. El obispo lo resumió con una frase que debería avergonzar a cualquier Estado: la fuerza pública habría llegado a tiempo aunque viniera en bicicleta.
Open Doors: en 2024, más de 3.100 cristianos asesinados en Nigeria. Dos de cada tres cristianos asesinados por su fe en el mundo cayeron ahí. El Parlamento Europeo ya había contado decenas de miles desde 2009. Anagbe testificó ante el Congreso de EE. UU. Días después atacaron su pueblo. Le mataron familiares. Y el titular internacional, si es que hubo, habló de “pastores y agricultores”.
Ese eufemismo es complicidad. Boko Haram, ISWAP y las milicias fulani no discuten pastos: discuten quién manda y quién reza. También matan musulmanes que no se arrodillan. Eso no borra el patrón en el Middle Belt: ir a la aldea cristiana, masacrar, quemar la iglesia, sembrar el terror y ocupar.
¿Dónde está la ONU? ¿Dónde las marchas? ¿Dónde los hashtags? El mismo coro que convierte cada conflicto en moral universal se queda mudo cuando la víctima lleva cruz. No es olvido. Es jerarquía de cadáveres.
Anagbe no pide un tuit piadoso. Pide que dejen de mentir sobre lo que están viendo. Mientras el mundo debate narrativas, en Benue siguen cavando fosas.
On December 18, 1803, at Zalongo, a group of Greek Women jumped from the cliffs, holding their children. They chose death over falling into the hands of Muslims where they would face rape, abuse and enslavement. They chose death over dishonor. Islam has no place in Greece.
A young Coptic Christian was kidnapped, tortured, dismembered, and his body parts were fed to dogs in Egypt.
Not a single Muslim in the country was outraged.
These are the kinds of atrocities that Christians and other minorities have to endure in Muslim countries!
@seblatombe Il a pris un coup de vieux le Vincent... (ce n'est pas lui !). Et le général qui parle ne maîtrise manifestement pas le sujet... Tant de banalités en éléments de langage...
Historian Bill Federer: "By 2030, there will be a majority Islamic population in Europe, and they will just flat out vote for Sharia law.
People forget Egypt was completely Christian for 6 centuries. It's not anymore. All of North Africa was completely Christian for 6 centuries. It is not anymore.
Constantinople was the largest Christian city in the world, and the largest Christian church in the world for hundreds of years was the Hagia Sophia. And it was turned into a mosque.
They want to do the same thing with the Vatican."
Pay attention to what he is saying!
A letter to the West,
Greetings,
Stop confusing cowardice with tolerance. What you see as illegal immigrants is a pre-planned invasion of your country without tanks or soldiers. There are countries that have recently poured billions of pounds into Muslim Brotherhood terrorists who became activists and citizens in your countries, and their job is to defend every criminal, be the lawyer of every rapist, and make sure all those who are illegal become legal and become the next governor or MP, and later, prime minister. This is a long-term plan.
They use democracy as an Uber to power then complain about the destination.
Look around you. They now protest against you and your Western civilization. They call you Islamophobic if you dare to mention Muslim Brotherhood terrorists, such as Hamas terrorists, or Sudan's Muslim Brotherhood-led army, which killed over 2 million Christians and 500,000 African Muslim children and women.
They will control your democracy through dictatorial rules.
They discovered your greatest weakness: your tolerance can be weaponized against you.
They use your freedom of speech to defend Muslim Brotherhood terrorists.
They use your courts to protect Hamas and Iran's networks.
They use accusations of “Islamophobia” to intimidate critics.
They use democracy as a ladder to power, then attack the very values that built that ladder.
Yesterday, Muslim Brotherhood ideology demanded a platform. Today, it demands political influence. Tomorrow, it will demand that you remain silent.
Stop confusing cowardice with tolerance.
Investigate the Muslim Brotherhood. Ban terrorist organizations. Prosecute criminal financing. Deport non-citizens who lawfully qualify for deportation because of serious crimes or terrorism and never allow extremists to turn citizenship into a weapon against the country that welcomed them.
Your children should not inherit a country too frightened to defend its own laws, freedoms, and civilization.
Democracy is not a suicide pact. Tolerance is not surrender. Freedom does not require giving extremists the tools to destroy freedom.
Wake up. Defend your country. Defend your children. Defend your civilization before those who despise it become powerful enough to dictate its future.
Regards,
God bless your beautiful civilization and protect it from extremism, terrorism, and backwardness.