C'est avec une immense fierté que j'accueille le renouvellement du mandat du #Burundi au Conseil des Droits de l'Homme pour la période 2027-2029. Cette décision des États membres des Nations Unies est une marque de confiance et de considération envers notre pays, et elle reconnaît les efforts que nous menons pour la promotion et la protection des Droits Humains.
J’exprime ma profonde gratitude à tous les États membres, et particulièrement aux États membres africains, pour l’endossement de la candidature burundaise. Leur solidarité a été déterminante.
Je félicite l'ensemble de nos diplomates, pour leur coordination stratégique et leur engagement constant. Ce résultat leur doit beaucoup.
Cette confiance nous oblige. Le Burundi continuera d'œuvrer, dans le dialogue, le respect mutuel et la coopération multilatérale, pour la promotion et la protection des Droits de l'Homme, la dignité de tous et pour un monde plus juste.
Que Dieu bénisse le Burundi.
Les activités d'établissement des devis (électricité et eau) pour la semaine du 12/10 au 15/10/2026 se feront dans les Communes de MUKAZA ; NTAHANGWA et MUGERE suivant le calendrier ci-après :
Les raccordements électriques se poursuivent dans la ville de Bujumbura. Pour la semaine du 12/10au 16/10/2026, le programme de raccordement des clients suivant l'ordre de paiement dans les communes de NTAHANGWA, MUGERE et MUKAZA se fera suivant le calendrier ci-après :
Lutte contre la corruption
Le Burundi lance la mise en œuvre de sa stratégie de lutte contre la corruption et les malversations économiques
Ce 09 octobre 2026, le Palais présidentiel de Kiriri accueille les cérémonies de mise en œuvre de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption et les malversations économiques. Les cérémonies sont rehaussées par la présence du Président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye, d’autres hautes autorités du pays comme les membres du Gouvernement, des représentants des partis politiques et de la Société civile, des Ambassadeurs accrédités au Burundi, les partenaires au développement, ainsi que d’autres hautes personnalités.
Cette stratégie vise notamment à réduire sensiblement la corruption au Burundi à l’horizon 2030. Elle s’inscrit dans le cadre de la Vision nationale « Burundi, pays émergent en 2040 et pays développé en 2060 », et entend renforcer la bonne gouvernance, prévenir la corruption et promouvoir la transparence dans la gestion des biens et des ressources de l’État.
A noter que l’élaboration de cette stratégie a suivi plusieurs étapes. Le 21 février 2025, une retraite de réflexion consacrée à son élaboration a été organisée au Palais présidentiel de Kiriri, avec la participation de différentes parties prenantes dont la Société civile. Les 17 et 18 décembre 2025, l’Inspection générale de l’État, avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le développement (#PNUD ), a organisé à Gitega un atelier de validation du document. Enfin, le 7 janvier 2026, le Conseil des Ministres a examiné la stratégie nationale de lutte contre la corruption et les malversations économiques.
Ndabira uko bwifashe bwa bu Gen Z bwo kwa @PaulKagame , bwadutwenga ngo isoko yo kwa NDAYIZAMBA ngo irahiye!!!
Rwaruka ndabakebure; INKONI YAKUBISE MUKEBA URAYIRENZA URUGO. Abo babahenda ngo muje ku mbuga mutuke Uburundi n'abarundi ntibabakunda kuko bo bakomeza bayarundarunda.
#𝗦𝗖𝗢𝗢𝗣 ❗❗❗
« Est retiré du Titre d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Burundi : Monsieur Frédéric NGOGA GATERETSE. » @NgogaFred
#Burundi Le @MinCoMedia lance depuis ce lundile 5/10/2026, à @Gitega, les sessions de formation et de spécialisation destinées aux journalistes de tout le pays sur la couverture médiatique de la mise en œuvre de la Vision Burundi, pays émergent en 2040 et pays développé en 2060.
Somalie : les autorités de Middle Shabelle saluent la contribution des militaires burundais à la paix.
Le Général de Brigade Gaspard Baratuza, porte-parole du Ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants (MDNAC) et chef du service chargé du moral des militaires et des relations publiques, poursuit sa visite en Somalie. Le 4 octobre, il s'est entretenu avec les autorités administratives somaliennes, notamment le vice-gouverneur de la région de Middle Shabelle et le maire de la ville de Jowhar.
Les deux responsables ont salué l'engagement des militaires burundais déployés au sein de l’AUSSOM et leur contribution à la restauration et au maintien de la paix en Somalie.
Les activités d'établissement des devis (électricité et eau) pour la semaine du 05/10au 09/10/2026 se feront dans les Communes de MUKAZA ; NTAHANGWA et MUGERE suivant le calendrier ci-après :
📍Gitega | 05–10 oct. 2026 🇧🇮
Le @MinCoMedia lance 6 jours de formations spécialisées pour 300 journalistes sur la couverture de la mise en œuvre de la Vision Burundi 2040-2060.
Une initiative pour renforcer un journalisme au service du développement. 🇧🇮
La 8ème Réunion de coordination mi-annuelle de l’Union africaine tenue dimanche 4 octobre 2026 à Alamein en République arabe d'Egypte a constitué un important cadre de concertation sur l’avenir de l’intégration du continent.
Réunie autour du Président en exercice de l’Union africaine, S.E. Évariste Ndayishimiye, la rencontre a rassemblé plusieurs Chefs d'Etat et de Gouvernements ainsi que les dirigeants des Communautés économiques régionales et des mécanismes régionaux et les responsables des principales institutions de l’Union africaine.
Au cœur des échanges figuraient les priorités de l’intégration africaine, le renforcement de la coordination entre l’Union africaine, les Communautés économiques régionales et les mécanismes régionaux, ainsi que l’accélération de la mise en œuvre des grandes orientations de l’Agenda 2063.
Présidant les travaux, Son Excellence Évariste Ndayishimiye a réaffirmé la nécessité de renforcer la coordination, la complémentarité et la cohérence de l’action collective africaine.
Il a notamment insisté sur l’urgence de traduire les décisions prises au niveau continental en résultats tangibles pour les populations. Cette ambition concerne notamment l’intégration économique, le développement des infrastructures, la promotion du commerce intra-africain, la paix et la sécurité, la transformation agricole, la création d’emplois pour les jeunes ainsi que la mobilisation des investissements.
La réunion a également souligné l’importance de consolider le partenariat entre les institutions continentales, les Communautés économiques régionales, les mécanismes régionaux et les États membres. Une meilleure articulation entre ces différentes composantes doit permettre d’éviter les duplications d’efforts, d’optimiser les ressources disponibles et de renforcer l’efficacité de l’action collective en faveur de l’intégration africaine.
Une attention particulière a été accordée au rôle du secteur privé et des opérateurs économiques dans la réalisation des ambitions de l’Afrique.
Les participants ont reconnu que la transformation économique du continent ne saurait reposer sur les seuls pouvoirs publics. Elle nécessite également un environnement favorable à l’investissement, à l’entrepreneuriat, à l’industrialisation et au développement de chaînes de valeur africaines compétitives.
Dans cette perspective, l’accélération de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) apparaît comme un levier majeur pour dynamiser le commerce intra-africain, soutenir la croissance des entreprises africaines et créer davantage d’opportunités économiques, notamment pour les jeunes et les femmes.
Les dirigeants africains ont réaffirmé leur détermination à renforcer les mécanismes de coordination, à accélérer la mise en œuvre des projets et initiatives continentaux et à mobiliser davantage de ressources africaines pour financer le développement du continent.
Cette orientation s’inscrit dans la vision d’une Afrique plus autonome, plus résiliente, plus prospère et davantage maîtresse de son destin.
La qualité de la participation, le niveau des échanges et les engagements exprimés au cours de la rencontre témoignent de l’importance accordée à cette 8ème Réunion de coordination mi-annuelle considérée comme un espace essentiel de dialogue et d’harmonisation des priorités continentales.
Sous la conduite de S.E. Évariste Ndayishimiye, les travaux d’El-Alamein ont ainsi permis de renforcer le dialogue entre les différentes composantes de l’architecture institutionnelle africaine et de dégager des orientations destinées à accélérer la marche vers une intégration effective du continent.