#Afghanistan Le pays où la mortalité maternelle est le plus élevé 👉 Comme en 1996, les femmes ne peuvent pas être suivies ni soignées par un homme et elles sont interdites de devenir médecin 🤬😡 La haine au plus haut point des femmes même lorsqu'elles donnent la vie 🤮 #LetUsExist #TalibanAssassins
🇦🇫 Une mère meurt chaque heure en Afghanistan. Derrière ce chiffre, une réalité : les talibans ferment les écoles de médecine aux femmes, entravent l’accès aux soins et condamnent des mères à mourir en couches. L’apartheid de genre tue, au sens propre.
Du Brexit à Trump en passant par Raoult, partout où il passe, le populisme se caractérise par sa totale incapacité à régler les problèmes qu’il dénonce.
Ma chronique pour L’Express 🔽
Les femmes en Afghanistan ont officiellement perdu tous leurs droits :
- Elles n’ont plus le droit d’aller à l’école après la 6e.
- Elles ne peuvent pas quitter leur domicile sans être accompagnées d’un homme de leur famille.
- Il leur est interdit de parler en public, et il est désormais illégal que leur voix soit entendue par d’autres femmes.
- Elles ne peuvent pas recevoir de soins médicaux sans la présence d’un tuteur masculin.
- Interdiction d’entrer dans certains parcs, salles de sport et lieux de loisirs.
- Restrictions sur les voyages longue distance sans accompagnateur masculin.
- Réduction massive de la présence des femmes dans les médias et la télévision.
- Certaines journalistes et présentatrices ont été contraintes de couvrir leur visage à l’écran.
- Manifestations féminines fortement réprimées dans plusieurs villes.
- Ségrégation renforcée entre hommes et femmes dans de nombreux espaces publics.
- Difficulté accrue pour obtenir certains emplois, créer une entreprise ou participer à la vie politique.
- Certaines écoles ou formations professionnelles réservées aux femmes ont été fermées.
- Restrictions sur la musique, les activités artistiques et culturelles impliquant des femmes.
- Contrôles renforcés sur les réseaux sociaux et la prise de parole publique des Afghanes.
Sympa d'être une femme par là-bas en 2026... Et la liste est encore très longue !
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La situation des femmes afghanes est tragique. Depuis leur retour au pouvoir, les talibans ont imposé des restrictions sévères sur l’éducation, la santé, et la qualité de vie des femmes et des filles afghanes. Chaque jour, leurs libertés se réduisent un peu plus, les éloignant d’un avenir meilleur et plus sûr. Comme association Loi 1901, Femaid s’efforce de défendre leurs droits à la santé et à l’éducation, mais la menace des talibans ne se limite pas aux frontières afghanes ; elle est universelle et représente un danger pour toutes les femmes.
Le 12 mai dernier, la Commission Européenne a envoyé une invitation aux autorités de facto de l’Afghanistan pour une "discussion technique" sur l'immigration. Cette initiative, bien qu’apparemment anodine, pourrait inévitablement mener à la légitimation, voire à la reconnaissance du régime taliban. Une telle action serait non seulement contraire aux valeurs fondamentales de l’Union Européenne, basée sur la démocratie, la liberté, et les droits humains, mais renforcera les talibans (et leurs alliés) dans leur idéologie discriminatoire et oppressive.
Il est impératif que la communauté internationale, et l’Union Européenne en particulier, prenne une position ferme et s’oppose à toute forme de reconnaissance du régime taliban. L'apartheid de genre mis en place en Afghanistan nécessite une attitude ferme et ne doit en aucun cas inclure une collaboration directe avec ceux qui perpétuent l' injustice et la violence extrêmes.
Nous appelons la Commission Européenne à reconsidérer son invitation et à chercher d’autres moyens de dialoguer sur les questions de sécurité . La légitimation des talibans enverra fatalement un mauvais signal et portera un coup fatal aux efforts mondiaux pour améliorer le sort des femmes en Afghanistan et ailleurs.
Nous vous invitons à signer cette pétition pour exhorter la Commission Européenne à adopter des mesures qui respectent véritablement les droits des femmes et s’alignent avec les valeurs fondamentales de l'Union Européenne
Chaque individu est responsable de ses actes, et non des agissements des membres de sa communauté réelle ou supposée.
En revanche, il est normal d'attendre d'une communauté culturelle qu'elle se pose une ou deux petites questions quand une part disproportionnée de ses membres est impliquée dans des actes barbares.
Tous les Allemands ne sont pas responsables de la Shoah et de la Seconde guerre mondiale. Il n'en demeure pas moins que les Allemands ont été invités à méditer les causes qui ont fait que leur système a versé dans les exactions que l'on sait.
Lorsqu'un seul et unique individu sorti de nulle part crie Allah Akbar pour tuer un homme, on peut encore raisonnablement soutenir qu'on est dans le fait divers.
Mais quand 90% des procédures judiciaires relatives au terrorisme en France concerne une seule et même religion minoritaire ; quand le palmarès des organisations terroristes les plus meurtrières de la planète est exclusivement ou presque composé de groupes de la même obédience religieuse...
...alors il est normal d'attendre des adeptes de ladite religion qu'ils se posent une ou deux questions sur les causes à l'origine de telles anomalies statistiques.
C'est d'autant plus vrai que le terrorisme musulman n'est que la partie émergée de l'iceberg d'une aire culturelle composée de près de 2 milliards de personnes et qui est en deçà de tous les standards de la Civilisation, quels que soient les indicateurs politiques et sociaux envisagés.
Dans ces conditions, ceux que cette situation indiffère, au point qu'ils ne jugent pas utile de la comprendre pour y remédier font, à leur échelle, partie du problème.
"La bêtise est plus dangereuse que le mal." – Dietrich Bonhoeffer
En 1943, depuis sa cellule nazie, ce théologien allemand observait l’impensable :
Des millions de gens éduqués – médecins, professeurs, pasteurs – applaudissaient Hitler.
Son obsession ?
➡️ Comment des gens "bons" ont-ils pu normaliser l’horreur ?
Voici la traduction en français du post ci-dessous (Merci Rafael 🙏) :
"Un théologien allemand, enfermé dans une cellule nazie, a écrit quelque chose qui explique aujourd’hui le monde mieux que n’importe quel analyste politique.
Il s’appelait Dietrich Bonhoeffer : pasteur, théologien, et l’un des rares dirigeants religieux allemands à s’être ouvertement opposé à Hitler dès le début.
Il a même conspiré pour l’assassiner. Arrêté, enfermé dans un camp de concentration, il a été exécuté en avril 1945, trois semaines avant la fin de la guerre. Il avait 39 ans.
Pourtant, ce qu’il a écrit dans cette cellule reste l’une des analyses les plus lucides jamais formulées sur le fonctionnement du monde.
En 1943, depuis la prison de Tegel, il observait quelque chose qui le perturbait plus que la cruauté des gardiens : il voyait comment toute l’Allemagne — médecins, professeurs, pasteurs, gens éduqués, gens religieux, gens ayant étudié à l’université, élevé des enfants — avait applaudit Hitler.
Et la question qui l’obsédait n’était pas : « Comment le mal a-t-il pu exister ? », mais : « Comment des gens bons ont-ils pu l’applaudir ? »
Cette distinction change tout.
Bonhoeffer a écrit ceci :
« Contre le mal, on peut lutter, on peut le dénoncer. Mais contre la bêtise, on est désarmé. La bêtise n’est pas un défaut de l’intelligence, mais un défaut du caractère. Elle est plus dangereuse que le mal, car elle ne se reconnaît pas elle-même. »
Pourquoi la bêtise est-elle plus dangereuse que le mal ?
Bonhoeffer l’explique ainsi :
Le mal a conscience de lui-même : il sait qu’il est mauvais, et peut donc être identifié, combattu, dénoncé.
La bêtise, en revanche, ne se voit pas. Celui qui agit bêtement croit faire ce qui est juste, rationnel, « pratique ». Il n’y a ni autocritique, ni doute, ni remords. C’est une cécité morale qui se nourrit de la complicité collective.
Le cas de l’Allemagne dans les années 1930-40
Ce qui perturbait le plus Bonhoeffer, c’était de voir comment une société éduquée — médecins, enseignants, pasteurs — avait normalisé l’inacceptable. Ce n’étaient pas des monstres, mais des gens qui :
Évitaient le conflit : Ils ont préféré le silence à la dissidence pour ne pas perdre leurs privilèges ou leur sécurité.
Rationalisaient l’obéissance : Ils justifiaient leur soumission avec des excuses comme « c’est la loi », « c’est pour le bien du pays », « je ne peux rien faire ».
S’accrochaient au confort : L’indifférence était leur refuge. Comme l’a écrit Hannah Arendt plus tard : « Le plus grand mal n’est pas le radical, mais le bureaucrate qui obéit sans réfléchir. »
Et aujourd’hui ?
La question de Bonhoeffer reste d’actualité : Comment des gens bons peuvent-ils applaudir l’inacceptable ?
En politique : Quand des discours de haine sont normalisés ou que des restrictions de droits sont justifiées au nom de la « sécurité » ou de la « stabilité ».
Dans la société : Quand l’individualisme et la consommation nous rendent indifférents à la souffrance d’autrui.
Dans la technologie : Quand nous déléguons des décisions éthiques à des algorithmes sans en questionner les biais.
Bonhoeffer nous rappelle que l’antidote contre la bêtise n’est pas l’intelligence, mais la responsabilité. Comme il l’a écrit dans « Éthique » :
*« *Ce n’est pas le fanatique qui fait le plus de mal, mais le lâche qui n’ose pas dire ‘non’. » Mais la bêtise, elle, n’a pas de défense.
Et voici le point crucial : la personne stupide n’est pas quelqu’un de peu intelligent. C’est quelqu’un qui a renoncé à utiliser son propre jugement. Quelqu’un qui a abandonné sa capacité à penser à un leader, à un groupe, à un slogan, à une idéologie.
Et une fois que c’est arrivé, tu ne peux plus la convaincre avec des faits. Tu ne peux plus faire appel à sa raison, parce qu’elle n’a plus sa propre raison : elle a adopté celle d’un autre.
Et voici quelque chose que presque personne n’explique quand on parle de Bonhoeffer : il ne parlait pas de gens ignorants. Il disait explicitement que la bêtise survient surtout chez les personnes qui viennent d’acquérir un pouvoir social, ou qui appartiennent à des groupes très puissants.
Plus ton groupe est puissant, plus il est facile d’arrêter de penser par toi-même. Parce que le groupe te donne une identité, une sécurité, des réponses. Et soudain, penser par soi-même a un coût qu’il n’avait pas avant : le rejet des tiens.
Le méchant agit seul. Il doit se cacher, mentir, il a des limites.
Mais l’idiot est l’instrument des autres. Et le pire ? Il ne sait même pas qu’il l’est.
Il se sent convaincu. Il se sent faire partie de quelque chose de grand. Il se sent du bon côté.
Ce ne sont pas les monstres qui ont détruit l’Allemagne. Ce sont des millions de personnes normales qui ont livré leur esprit critique à un mouvement et ont cessé de se poser des questions.
Elles n’étaient pas méchantes.
Elles étaient pire que ça : obéissantes sans pensée propre.
Et maintenant, regarde autour de toi.
Des gens qui répètent des slogans sans savoir d’où ils viennent.
Des gens qui partagent des titres sans lire l’article.
Des gens qui haïssent des personnes qu’ils n’ont jamais rencontrées, parce que quelqu’un leur a dit que c’étaient des ennemis.
Ce ne sont pas de mauvaises personnes.
Ce sont des gens qui ont arrêté de penser par eux-mêmes.
Et ils ne s’en rendent même pas compte.
Voilà le problème.
L’idiot ne se reconnaît jamais.
Il se sent informé.
Il se sent éveillé.
Il se sent plus intelligent que les autres.
Et c’est ça qui le rend impossible à atteindre.
Alors, que faire ?
Bonhoeffer avait une réponse.
Et ce n’est pas celle à laquelle on s’attend.
Il disait que la bêtise ne se guérit pas avec l’éducation, pas avec l’information, pas avec de meilleurs arguments.
Parce que le problème n’est pas que la personne ne sache pas, mais qu’elle a décidé — consciemment ou non — que l’approbation de son groupe vaut plus que son propre jugement.
Et ça, seul un acte de courage peut le briser, pas un acte d’intelligence.
Le moment où quelqu’un décide qu’il préfère penser seul plutôt que penser accompagné… mais sans réfléchir.
Bonhoeffer a écrit tout cela en sachant qu’il allait mourir.
Il n’a pas écrit pour publier un livre.
Il a écrit pour que quelqu’un, un jour, comprenne ce qui s’était vraiment passé.
Et ce qui s’est passé, ce n’est pas qu’un monstre a pris le pouvoir.
Ce qui s’est passé, c’est que des millions de personnes ont décidé que penser par elles-mêmes était trop important… pour prendre le risque de le faire.
La question que je te laisse est simple :
Quand as-tu changé d’avis pour la dernière fois sur quelque chose d’important ?
Quand as-tu dit quelque chose, au sein de ton groupe, que tu savais ne pas être applaudi ?
Si tu ne t’en souviens pas… peut-être que le problème n’est pas que tu sois stupide, mais que tu as arrêté de penser sans t’en rendre compte.
La bêtise ne se guérit pas avec de l’information.
Elle se guérit avec du courage.
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé
😡😡😡😡 Quand l’intelligence artificielle se met au service de la propagande : le cas Thiago Avila
Nous sommes ici face à un cas d’école de désinformation moderne. Ce qui pourrait passer pour un simple malentendu ou une erreur d’interprétation est en réalité une opération de manipulation délibérée, rendue plus crédible, et plus dangereuse, par l’utilisation de l’intelligence artificielle.
L’image du haut, largement diffusée sur les réseaux sociaux et reprise par certains médias complaisants, montre le visage tuméfié de Thiago Avila, un activiste brésilien pro-palestinien. Le message qui l’accompagne est explicite : il aurait été victime de torture lors de son arrestation par les autorités israéliennes, alors qu’il se trouvait à bord de l’un des bateaux de la flottille en route vers Gaza. Une accusation grave, conçue pour provoquer une indignation immédiate et cibler Israël.
Pourtant, la photographie originale, prise au même instant par le photojournaliste Ilya Yefimovich pour l’Agence France-Presse, raconte une tout autre histoire. Sur ce cliché authentique, non retouché, le visage de l’activiste ne présente ni ecchymose, ni blessure, ni aucune trace de violence. L’image est nette, documentée, horodatée, et n’a subi aucune altération. Elle constitue la preuve irréfutable que la version présentée au public a été falsifiée.
Ce qui est en jeu ici dépasse largement le cas individuel de M. Avila. Nous assistons à un mode opératoire devenu tristement banal dans les guerres informationnelles contemporaines : l’utilisation d’outils d’intelligence artificielle pour fabriquer de fausses preuves visuelles. En l’occurrence, des marques de coups ont été ajoutées numériquement sur le visage de l’activiste, transformant une interpellation en récit de torture. L’objectif est clair : manipuler l’émotion du public en créant de toutes pièces une réalité qui n’existe pas.
La finalité est de renforcer un narratif politique préétabli, ici, la diabolisation d’Israël, en court-circuitant tout esprit critique par la puissance de l’image. L’IA permet aujourd’hui de produire de telles falsifications avec une rapidité et un réalisme qui rendent la vérification plus difficile pour le grand public, et la correction de l’information bien moins virale que le mensonge initial.
Il est donc essentiel de nommer cette pratique pour ce qu’elle est : non pas une simple fake news, mais une opération de propagande assistée par intelligence artificielle. Une forme nouvelle de manipulation de masse, où la technologie est détournée pour fabriquer de l’indignation là où les faits ne la justifient en rien.
Face à cela, le travail des agences de presse, des photojournalistes et des vérificateurs de faits devient plus crucial que jamais. L’image originale d’Ilya Yefimovich ne se contente pas de rétablir la vérité sur un cas particulier : elle constitue un rempart documentaire contre la falsification de l’histoire en temps réel.
@SwordOfSalomon @SophieS43995 @Linformatrice1@PBlanrue Bonjour, pourriez-vous aller faire un tour sur cet ignoble compte ? @Gael19772 Complotiste, antisémite, platiste. Deux neurones au service de la bêtise et de la haine.