An accidental slip became the brightest moment of the show.
What made it special wasn’t the mistake, it was the response.
Teammates immediately stepped in to support one another, turning an awkward moment into a powerful reminder of what teamwork looks like.
The best teams aren’t the ones that never fall. They’re the ones that always lift each other up.
In 1947, engineers working on a computer at Harvard traced a malfunction to a real moth lodged inside the machine. They preserved the insect by taping it into the logbook, producing one of the earliest recorded examples of a literal “computer bug.”
The famous story of the “first computer bug” is largely accurate, though one key detail is often overlooked. On September 9, 1947, operators working on the Harvard Mark II electromechanical computer discovered a moth trapped between relay contacts that had caused the machine to malfunction. The insect was taped into the computer’s logbook alongside the note, “First actual case of bug being found,” creating one of the most iconic artifacts in computing history. That preserved logbook page still survives today as a lasting symbol of early computer culture.
What many people forget is that the term “bug” had already been used by engineers for decades before computers even existed. As far back as the late 1800s, inventors such as Thomas Edison used the word to describe technical defects and unexplained mechanical problems.
The Harvard incident did not create the term, but it gave the world something unforgettable: a literal insect causing trouble inside a computer, a story so fitting that it permanently embedded the phrase into modern technology culture.
Illuminated manuscript page by Florence Aseult.
The Passion of Christ, hand-painted on goat parchment using traditional medieval techniques.
Lapis blue, crimson, 23-carat gold, and vivid floral pigments.
Edgar Morin et le vin
Je crois en la relative sobriété quotidienne, mais aussi à la nécessité des excès dans l'ivresse collective. La fête, c'est la transgression temporaire et nécessaire qui rompt périodiquement avec la prose de l'existence. Je dis cela tout en rappelant que le vin a la particularité de vous mettre dans de multiples états, qu'il faut tout de même cerner : le plaisir, la fraternité, le sens de la fête, la douce ivresse, l'euphorie, l'ébriété, l'agressivité, qui peut dégénérer en ivrognerie et en stupidité.
Aimer le vin, pour moi, ce n'est pas seulement le boire. C'est s'intéresser aux cépages, à la façon dont la vigne est cultivée, à sa transformation en jus, à la fermentation, aux millésimes.
Le vin est un trait de notre civilisation. Et de celles d'autres pays - Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Argentine, Chili ou Californie... C'est un retour aux sources. Mais il est également le reflet de notre temps, qui est celui de la puissance de l'argent, du culte de la rareté, du snobisme. Il est tout, le vin!
Magnifique entretien dans Le Monde des vins du samedi 24 juin, sous la plume de Laure Gasparotto
@lemondefr
🇪🇸⛪️
Dans la cathédrale de Mondoñedo, vieille de 870 ans, le multi-instrumentaliste espagnol Abraham Cupeiro a su ressusciter la musique des ancêtres celtes, en jouant du carnyx.
Un son rugissant du passé au milieu d'un lieu sacré.
Magnifique !🤩
#millesime2026#Bordeaux
On observe sur les terroirs les plus précoces une #floraison achevée au 11 mai! Une précocité exceptionnelle rarement vue (excepté 2011). L'avance est de 10 jours sur l'an dernier et 15 jours par rapport à la moyenne
Vendanges en août ? À suivre
#Pomerol