Cette séquence a été censurée par France Télévision.
La raison ? Les derniers mots, contre le génocide, pour la Palestine. Merci Adèle Haenel.
Elle a été simplement effacée du replay. Répondez-leur. Diffusez-la.
Il y a une ville où, en raison d'un mouvement de foule à l'entrée du stade, des supporters abonnés ont - pour se protéger - franchi le portique sans scanner leur billet et en portant leurs enfants.
Si vous saviez les efforts déployés par le Parquet pour les poursuivre...
Ce tweet et vos interventions hier au Sénat sont graves car ils démontrent soit une méconnaissance du sujet, soit une dénaturation de mauvaise foi du sujet.
Les IAS ne sont pas des sanctions. Ce sont des mesures de police administrative. Or, hier, vous n'avez cessé de les qualifier de sanction.
Les transformer en sanction, sans aucune des garanties procédurales ou juridictionnelles propres au régime de sanction, est une atteinte grave et dangereuse à l'Etat de droit.
75% des IAS sont jugées illégales par le juge administratif. Et vous n'ignorez pas que, contrairement à ce qui est laissé entendre, elles ne sont que très rarement utilisées contre les violences. Elles sont utilisées massivement contre des innocents ou pour faits dérisoires. D'où l'annulation de 3 IAS sur 4.
Il est admis et démontré que les IAS sont une dérive grave qui souille les principes républicains. Fermer les yeux et appuyer sur l'accélérateur est irresponsable.
Tout comme l'omission fondamentale dans votre discours du rôle de la justice avec les interdictions judiciaires de stade. Vous admettez substituer les préfectures à l'autorité judiciaire mais sans n'offrir aucune garantie procédurale et aucun accès utile et effectif à une décision juridictionnelle. Vous laissez croire que sans les IAS, les délits en marge des matchs seraient impunis. C'est faux. Et vous le savez.
Vous négligez par ailleurs totalement d'évoquer l'obligation de pointage deux à trois fois par semaine qui détruit la vie personnelle, familiale, sociale ou professionnelle des intéressés. Alors que 3 IAS sur 4 sont illégales (mais ce n'est jugé que 3 ans plus tard), des familles ne peuvent pas partir en week-end ou en vacances à cause d'un pointage illégal et injustifié.
Vous avez fait voter et revendiquez le pointage automatique en cas d'IAS alors même que vous savez les IAS sont respectées sans que le pointage ne soit nécessaire.
Les IAS fêtent leurs 20 ans et vous savez qu'elles n'ont jamais été la solution miracle prétendue. Tout ceci est de la gesticulation politique indigne du grand serviteur de l'Etat que vous avez démontré être pendant des décennies.
Pour mémoire, le seul dispositif équivalent aux IAS en droit français, ce sont les MICAS. Ce sont des mesures contre les terroristes. Elles sont plafonnées à 3 mois (renouvelables) et le juge doit intervenir sous 72 heures. Hier, au Sénat, le Gouvernement a refusé de prévoir que le juge contrôle la légalité de l'IAS sous 4 mois au lieu de 3 ans.
Votre PJL entend étendre les IAS sur 24 mois avec pointage la veille, le jour et le lendemain du match (donc 7 jours sur 7) sans que le juge ne se prononce avant trois ans.
Aujourd'hui, le régime administratif applicable aux supporters pour fumigène ou injure est cent fois pire que celui applicable à un terroriste ou à un pédophile.
C'est un naufrage républicain. Que vous le revendiquiez sur Twitter comme si c'était un haut fait d'armes de la République est consternant.
Notre passion ne se dissout pas, édition 2026.
Communiqué historique de 62 associations de supporters de toute nature et de tout club contre les dangereux projets de dissolutions des Magic Fans et Green Angels.
Si vous devez n'en lire qu'une...
Parole forte, pertinente, documentée et argumentée d'un député sur les dissolutions d'associations de supporters - https://t.co/G87CXaEiJo @pierrickcourbon
Comme toujours, le monde des tribunes est un laboratoire à ciel ouvert pour s'essayer à toute sorte de mesures liberticides et les supporters, plus particulièrement les Ultras en sont les cobayes parfait.
Cette mesure est à gerber.
Unis contre votre répression✊🏻
Ce qui est infligé aux supporters aujourd'hui le sera demain à d'autres corps sociaux : associations, syndicats, partis politiques.
On parle d'une atteinte aux libertés fondamentales dignes d'un régime autoritaire. Où l'autorité judiciaire est effacée derrière les préfets.
Je compte 528 rencontres déjà disputées en L1, L2, Coupe de France (depuis l'entrée des clubs de L1), Coupes d'Europe (matchs à domicile en France).
Je retranche les 17 arrêtés ministériels (qui s'ajoutent à un préfectoral) et les doubles arrêtés Sochaux - Lens et OM - PSG(reports). Cela fait au moins 263 rencontres avec arrêté.
49,8 % des rencontres de football professionnel en France cette saison ont donné lieu à une restriction collective de libertés.
Lors d'une rencontre sur deux, les supporters visiteurs sont interdits de venir (tout court) ou de venir selon les modalités de leur choix.
Peut-être que si suffisamment de monde était monté au créneau lorsque les drones de surveillance ont été expérimentés sur les supporters, on n’en verrait pas tous les quatre matins aujourd’hui. Valable pour les interdictions de déplacement devenues interdictions de manif, etc.
Football, supporters : carton rouge pour Retailleau à Saint-Étienne
Nouvelle icône de la droite extrême et des sondages, le ministre Bruno Retailleau a enregistré sa première défaite. Elle lui a été infligée par deux groupes de supporters ultras de Saint-Étienne que le ministre de l’Intérieur menaçait de dissolution. Enquête sur une tragédie politico-sportive en cinq actes.
Par @borborite.
➡️https://t.co/eSSJ0xS12C
Le compte-rendu du conseil des ministre vient d'être publié. Une tartine sur la prétendue explosion de la violence dans le foot, rien sur les autres sujets brûlant en France et dans le monde.
Et surtout des passages lunaires.
https://t.co/9BYINcjrxf
En réalité :
- baisse de nombre de FdO mobilisées par nombre de supporters ;
- la hausse du chiffre brut de FdO mobilisées ressort (i) d'une modification des méthodes de comptabilisation et (ii) d'une nécessité de faire appliquer les interdictions de déplacement.