@DenisEstelle Je pense que vos choix médicaux personnels n'intéressent personne et vous regardent (secret médical, si ça vous dit quelque chose).
Mais je pense que d'avoir accepté de présenter cette émission avec ce titre, est une infamie qui en dit long sur vos "valeurs".
Salutations, Madame.
C'est un fait que le prés. Trump menace notre économie. Dans ce contexte, l’annonce de @PaulPlamondon de reporter l’échéance référendaire au-delà du 20 janvier 2019 est une sage décision. Il ne s’agit pas de renoncer à l’indépendance mais de revoir le moyen de l’atteindre. #PQ
On a cassé quelque chose collectivement,
on a épuisé une ressource qui était là, disponible, chaleureuse et c’est l’empathie du peuple fondateur,
et ce par manque de discernement.
Vidéo complète sur ma chaîne Youtube @ JeanineHage
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Et ce que j'ai porté devant les tribunaux, ma haute conscience et ma haute intégrité, a déjà des répercussions sur des jugements actuels dont ceux de la Cour suprême du Canada, suivez ma page Facebook ou mon compte X, j'en partage quelques uns. De le nommer n'est pas un manque d'humilité, de le nommer est déterminant pour VOUS permettre de comprendre que ce que j'ai fait, grâce à votre support financier, a des répercussions grandioses maintenant, et cela ne fait que commencer.
Mais, il faut continuer, il faut continuer à se tenir debout. Ne pas comprendre les résultats, vous amène dans un défaitiste, vous amène à ne pas être en mode solution.
La seule façon de léguer un avenir au futur des enfants est d'être spécifiquement en mode solution.
Je vous convie à venir me tenir la main, afin qu'ensemble, en se partageant les sacrifices, on puisse CONTINUER à être en mode solution.
Et le temps s'écoule, il n'y a plus une minute à perdre.
DONNEZ maintenant et AYEZ LE COURAGE de prendre le bâton du pèlerin en éclairant avec la vérité, pour que tous nous arrivions à être en mode solution.
Cela sera un processus sur plusieurs mois, miser svp sur un don récurrent/mensuel (cocher la petite case, ou via Membership dans BuyMeACoffee).
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J'ai besoin de US$30,000, pour déposer la poursuite judiciaire, la première mondialement.
J'ai reçu à ce jour: US$5,031.
US$50 X 500 êtres humains conscients et courageux ❤
C'est possible si tu y crois, c'est possible si tu as la Foi.
Toutes les informations sont via #3⬇️
Merci et prenez le bâton du pèlerin dès aujourd'hui.
Madame Fréchette,
@CFrechette
Je vous écris parce qu’il devient nécessaire de vous rappeler une vérité simple : vous n’avez jamais reçu de mandat des citoyens du Québec pour décider de ce qu’ils doivent boire, consommer ou accepter. Vous avez été élue PM par les membres de votre formation politique, non par la population. Pourtant, vous vous permettez aujourd’hui d’adopter un ton qui laisse croire que vous détenez une autorité directe sur nos choix individuels. Vous avez investi 250 millions de notre argent pour soutenir la croissance et la relève de PME québécoises, avant même les élections. En plus, vous allez dire publiquement que la gestion rigoureuse des fonds publics, c’est dans l’ADN de la CAQ, c’est tout simplement honteux. Cela laisse entrevoir le type de gouvernement auquel nous serions soumis pour les quatre prochaines années, si vous étiez élue. Et quand on pense à ce que nous avons déjà enduré sous votre gouvernement, il y a de quoi s’inquiéter.
Ce glissement est préoccupant. Il révèle une confusion entre l’autorité interne d’un parti et la souveraineté populaire. Lorsque vous parlez comme si vous pouviez imposer des normes à l’ensemble des Québécois, vous franchissez une ligne que seule une légitimité démocratique peut autoriser, légitimité que vous n’avez pas. Les élections sont le 5 octobre prochain. Gardez-vous une petite gêne!
Votre empressement à ramener le bateau de la CAQ à bon port, est compréhensible. Vous semblez vouloir vous ériger en capitaine d’une continuité politique que les Québécois n’ont jamais validée. Si vous souhaitez diriger une équipe, faites-le auprès de ceux qui vous ont élue. Mais ne vous attribuez pas un mandat que le peuple ne vous a jamais confié. Ce que vous proposez, ressemble à une version remaniée de la CAQ, débarrassée de certains acteurs, mais fidèle à la même logique de décisions imposées d’en haut.
Ce que cela annonce pour l’avenir du Québec est clair : un gouvernement qui prétend parler au nom du peuple sans avoir reçu son aval. Un gouvernement qui confond sa structure interne avec la démocratie elle-même.
Je vous demande donc de respecter la frontière fondamentale entre votre rôle partisan et la volonté des citoyens. Le Québec n’a pas besoin d’une nouvelle figure qui s’arroge des pouvoirs qu’elle n’a pas reçus. Il a besoin de dirigeants qui comprennent que la légitimité ne s’improvise pas : elle se gagne devant la population, pas dans une salle de congrès. Je n’ai rien contre vous personnellement, madame Fréchette, mais j’espère que votre parti perdra ses élections. Il le mérite amplement.
@FoxGolfe Ben oui!!!
Moi je n’aurais pas eu la patience de PSPP!
J’en reviens pas encore de l’attitude de Marie-Michèle Sioui, la journaliste du Devoir!!!
Faites circuler son nom!
On doit se rappeler d’elle!
La fissure sous le vernis
Nous vivons dans une époque où le décor démocratique tient debout comme un vieux théâtre dont on repeint les murs pour cacher les fissures. On nous répète que tout va bien, que les institutions fonctionnent, que les élus travaillent pour nous. Pourtant, derrière le vernis, quelque chose cloche. Les discours se ressemblent, les promesses se recyclent, et la vérité semble avoir été reléguée au rang de variable d’ajustement.
Ce qui frappe le plus, c’est cette impression d’un monde verrouillé. Pas par une force occulte aux accents hollywoodiens, mais par une mécanique bien réelle en arrière-plan : intérêts économiques concentrés, médias dépendants, politiciens formatés pour ne jamais trop dévier de la ligne. On a l’impression que l’argent que nous sommes obligés de donner sert à autre chose que notre bien-être. On nous parle de climat comme on parlait des injections en 2021 : un récit unique, sans nuance, sans espace pour les questions légitimes. Ceux qui osent lever la main sont catalogués, ridiculisés, expulsés du débat public. Le mot complotiste est devenu une arme, pas un argument.
Les citoyens, eux, n’ont pas le luxe de décortiquer les stratégies politiques. Ils courent, ils paient, ils survivent. Et pendant ce temps, on leur sert un monde prêt-à-penser où les politiciens seraient des héros et les médias des gardiens de la vérité. Beaucoup y croient encore, sincèrement, parce qu’ils n’ont pas le temps ni l’énergie de regarder derrière le rideau. Par contre, ils regardent encore les nouvelles à la télé et lisent les journaux.
Mais derrière ce rideau, il y a une structure. Un “État profond” : des milliardaires qui possèdent les médias, des groupes financiers qui influencent les partis, des stratèges qui décident ce qui peut être dit ou non. Les politiciens qui montent trop haut sans être “validés” sont rapidement ramenés à l’ordre.
Alors, que faire? Certainement pas attendre qu’un parti politique nous sauve. Les partis, tels qu’ils sont conçus aujourd’hui, sont des machines à gagner des élections, pas à transformer la société. Ils protègent leur image, leurs alliances, leurs promesses creuses. Ils savent que si les citoyens se réveillent, leur pouvoir fond comme neige au soleil.
Le changement ne viendra pas d’en haut. Il viendra d’en bas, ou il ne viendra pas du tout.
Il commence par des conversations, les vraies. Pas celles qu’on a sur les réseaux sociaux, mais celles qu’on a autour d’une table, dans un garage, dans un café. Il faut reconnecter les gens, recréer des liens, reconstruire une culture du dialogue. Parce qu’une société ne change pas par décret, elle change par contagion d’idées.
Il faut que les citoyens réalisent qu’ils sont les architectes de l’avenir. Pas les politiciens. Pas les chroniqueurs. Pas les milliardaires. Eux ne font que défendre leur terrain.
Le monde actuel est un décor fragile. Il tient parce que les gens n’ont pas encore décidé de pousser la porte. Le jour où ils le feront, le système devra se réinventer ou s’effondrer.
Et ce jour-là ne viendra pas par magie. Il viendra parce que des citoyens auront décidé de se parler, de réfléchir ensemble, de refuser les récits préfabriqués. Il viendra parce que des gens ordinaires auront compris qu’ils n’ont jamais été aussi puissants que maintenant, à condition de cesser de croire qu’ils sont impuissants.
La fissure sous le vernis existe déjà. Il ne manque que le courage collectif pour l’élargir.
« Le document du PQ rappelle que le Québec serait 27e au monde pour la richesse par habitant. Cela signifie qu’il y a 170 pays souverains avec un niveau de vie inférieur. Le Québec ne serait même pas un petit pays, il serait encore moins un pays pauvre. »
https://t.co/1auEV6bMig
Le lac comme extension de la maison. Quai privé, vue imprenable, poêle au bois.
Porte ouverte ce samedi 20 juin 14 h-16 h à Chertsey 🌅
https://t.co/LpzIZLlzkQ
@mbockcote Mes plus sincères condoléances, Mathieu. Nous avions eu le plaisir de nous entretenir avec ton père car nous étions voisins de table lors d'un événement à Montréal. C'était un homme formidable qui était, avec raison, fier de toi.
Il faut travailler et non jouer les VRP de laboratoires ou le fanatiques religieuses, madame le Bodo. Annoncez les effets secondaires. Détaillez les études qui ont servi à mettre chaque produit sur le marché. Expliquez les bénéfices que vous vantez. Nous n'avons pas besoin de slogans ou d'éléments de langage fournis par vos agences de comm'. Nous avons besoin d'une information précise sur chaque produit, claire, loyale et appropriée, conforme aux données de la science et à l'expérience clinique de terrain accumulée.
PSPP dénonce l'islamisme, et le rôle des Frères musulmans, Ottawa hurle au complotisme. Ce qui nous rappelle, bien concrètement, que le multiculturalisme canadien est instrumentalisé depuis longtemps par l'islamisme. Et qu'Ottawa préfère diaboliser ceux qui nomment cette réalité que la reconnaître.
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Propos sur le « frérisme » | Ottawa accuse le chef du PQ de propager « une théorie du complot » https://t.co/Ro0bdclb1V via @lp_lapresse
Ma dernière interview sur @CNEWS, par @christine_kelly, pour présenter mon nouveau livre « Ce que je détestais dans l'islam, quand j'étais musulman » ⬇️
Je suis heureux de vous annoncer la parution de mon nouveau livre « Ce que je détestais dans l'islam, quand j'étais musulman ».
Dans ce nouveau livre plus personnel, totalement différent de mes précédents ouvrages, je ne vais pas vraiment vous parler de versets, de dogmes ou de lois islamiques. J’ai choisi de vous y raconter et analyser quel genre de musulman j’ai été toute mon enfance et mon adolescence, jusqu’à l’âge de 18 ans, avant de quitter l’islam.
Comme tant d’autres enfants, j’ai grandi avec les règles strictes de l’islam auxquelles il faut obéir sans discuter. Mais là où la plupart acceptaient ces lois « sacrées » comme des évidences, j’ai très tôt éprouvé ce besoin viscéral de comprendre ce que l’on me demandait seulement d’apprendre, de réciter ou de reproduire mécaniquement et quotidiennement.
Grâce à son école laïque, aux livres de ses bibliothèques ou aux documentaires scientifiques de sa télévision, la France avait fait de moi un garçon curieux, ouvert d’esprit et prudent. C’est la raison pour laquelle durant les premiers cours de religion que j’ai suivis à la mosquée, l’imam me voyait plus souvent que les autres lever la main pour poser des questions. Toutes ces choses choquantes et absurdes dans les versets du Coran m’avaient alors déjà sauté aux yeux.
Dans ce nouveau livre, je me propose d'explorer et de partager avec vous ce que j’ai vécu mais surtout détesté dans l’éducation islamique de mon enfance. Si vous saviez à quel point je me suis toujours senti en décalage avec ma communauté religieuse d’origine. Laissez-moi vous raconter les souvenirs et le cheminement intérieur qui m’ont conduit, au début de l’âge adulte, après un long examen de conscience ayant commencé dès l’adolescence, à redécouvrir le sens de ma vie loin de l’islam...
⤵️ Mon livre « Ce que je détestais dans l'islam, quand j'étais musulman » est disponible au lien suivant : https://t.co/uT7gSMR3cY
Hang on, you're getting a democracy award?
You imposed martial law on Canada because peaceful truckers were honking their horns at you.
You threw your critics in prison and seized their bank accounts without legal process.
Four judges in a row called it illegal, you crook.