Ce livreintitulé Une femme est une femme est une femme et dirigé par deux autrices féministes bien connues,Thérèse Lamartine et France Théorêt,a l’audace de remettre en question ce qui est devenu apparemment un de nos nouveaux dogmes : la théorie du genre
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@nb58 Il faut évaluer le français dans toutes les matières. Comment voulez-vous qu’un élève réussisse son examen de science s’il ne sait pas où est le sujet dans une phrase?
Aujourd’hui, c’est l’aboutissement d’un long processus: le Parti Québécois présente le Livre bleu, un travail colossal d’une ampleur incomparable dans l’histoire du Parti. Je suis extrêmement fier du résultat et je tiens à remercier tous ceux qui ont travaillé de près ou de loin sur ce projet. J’invite les Québécois à prendre connaissance du Livre bleu. Je les invite à aller lire les chapitres qui les int��ressent davantage et de nous envoyer des questions, puisque nous souhaitons que ce soit le début d’une grande discussion sur notre avenir au Québec.
Vous pouvez le consulter ici: https://t.co/GUOy3fgZeS
La valeur qui transcende ce document, c’est réellement celle de la liberté. Tout a été bâti et réfléchi en fonction de cela. Mais le thème qui est à l’origine de ce document, c’est vraiment l’espoir. Je pense qu’il n’en tient qu’à nous de donner un sens à notre histoire.
Personne n’a jamais regretté de jouir de davantage de liberté; il en va de même pour les peuples, car jamais un peuple qui a obtenu son pays n’a réclamé de retourner sous tutelle par la suite.
Le Québec n’est pas différent. On a tout ce qu’il faut pour devenir un pays. J’espère que cet ouvrage le démontrera, sans l’ombre d’un doute, à tous les Québécois.
Les formations courtes en enseignement ne sont pas qu’un raccourci, fait valoir Anne-Marie Soucy. Elles sont aussi un moyen d’intégrer à la profession des personnes ayant une expérience enrichissante.
https://t.co/fQeZCGdJzF via @lp_lapresse
Comment comprendre la Chine
«L’ironie, c’est que les dirigeants chinois continuent officiellement d’utiliser le langage du socialisme marxiste tout en supervisant l’un des systèmes capitalistes les plus avancés et compétitifs jamais créés.»
https://t.co/DNJzBeRQty
L'auteur constate avec raison que la Chine fascine parce qu'elle agit pendant que l'Occident débat. Mais sa démonstration reste en surface.
1. Qualifier le système chinois de "capitalisme d'État" est réducteur : c'est un hybride où l'État garde la main sur les secteurs clés tout en laissant les marchés s'exprimer à la marge. Cette difficulté à nommer le modèle chinois en dit plus sur nos propres carences conceptuelles que sur la réalité chinoise.
2. Le "Chinamaxxing" n'est pas un engouement pour l'idéologie chinoise : c'est un symptôme de la stagnation occidentale. Ces jeunes ne rêvent pas du socialisme à caractéristiques chinoises ; ils rêvent d'infrastructures, d'efficacité et d'un futur qui ne semble pas en panne.
Bref : l'article pointe un symptôme intéressant, mais il esquive la question qui fâche : pourquoi l'Occident n'est-il plus capable de produire cette même énergie ? Tant qu'on ne répondra pas à ça, on continuera à projeter sur la 🇨🇳 nos propres frustrations.
Très honoré de ce prix, qui porte le nom d'un de mes héros.
Prix de la laïcité Guy-Rocher : le gouvernement honore M. Normand Baillargeon
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@nb58 C’est très souhaitable. Pas juste pour leur point de vue politique mais aussi pour la fausse science.
Le besoin d’avoir l’heure juste est criant.
Quand l���idéologie évince les parents, que reste-t-il de la prudence envers nos enfants?
Dans ce texte, je critique «l’affirmation de genre» à l’école et en santé, et décrit 5 obstacles majeurs que rencontrent les parents qui osent s'opposer.
1/2 https://t.co/MSS6lPIDB0
J’ai lu cette semaine un texte de Richard Martineau qui m’a fait réfléchir. Il fait écho à un commentaire que j’ai entendu assez souvent, à savoir que l’indépendance du Québec ne serait seulement utile et faisable que si on commençait par bien entretenir nos routes, nos hôpitaux et l’éducation de nos enfants dans un premier temps. Bref, que si tout allait bien, on pourrait peut-être se permettre l’indépendance. Je comprends que certains de nos concitoyens se posent des questions lorsqu’ils constatent l’état actuel de notre pays dans certains domaines. Mon rôle est de répondre à ces questionnements et à ces craintes. Je souhaite commencer par expliquer pourquoi l’indépendance est une solution au taudis et la moisissure du Québec que monsieur Martineau décrit, et que la source de cette décrépitude réside dans notre propension à ne pas nous faire confiance et à remettre le pouvoir à des partis affairistes.
Présenter l’indépendance comme un problème de plus est une erreur qui fait fi de l’origine de nos problèmes actuels. Je ne dirais jamais que l'indépendance est une solution magique à tous les maux de la société, mais elle représente, j'en suis convaincu, un outil indispensable pour la prise en main de notre destin et des problèmes auxquels nous faisons face. J'ai l’intime conviction qu’elle peut être une solution majeure au déclin dont nous sommes tous témoins depuis 15 à 20 ans au Québec. Comme je l’explique dans la vidéo suivante, l’immense majorité des problèmes sociaux sont sur les épaules du gouvernement du Québec avec la moitié des impôts et un paquet de problèmes créés ou initiés par le fédéral lui-même, comme l’imposition d’une politique migratoire totalement inadaptée à notre capacité d’accueil, une crise du logement historique causée notamment par un déséquilibre entre l'offre et la demande, un niveau de gaspillage sans précédent ayant mené à un déficit, un endettement monstre et au sous-financement de la santé, et j'en passe.
La « moisissure » et le « taudis » que décrit monsieur Martineau, ça revient non seulement à cautionner le gaspillage de notre argent à Ottawa, mais aussi à être privé des pouvoirs pour réaliser un ménage et une rénovation absolument urgente. Mais c’est également de commettre à répétition, depuis deux décennies, la même erreur d’élire des partis fédéralistes au Québec, qui nous promettent de s’occuper des « vraies affaires » en mettant de côté la question nationale, et qui affirment que nos routes, nos écoles et notre système de santé iront soudainement « mieux ».
Nous avons ainsi mis au pouvoir des gens qui font des promesses illusoires sur l’'essentiel, laissant miroiter des gains et du respect pour le Québec dans le Canada, avec comme principal discours politique la peur de prendre ses responsabilités. C’est sans mentionner les innombrables épisodes de corruption, les scandales, l’aveuglement volontairement, ou carrément l’incompétence. Or, une telle façon de procéder ne peut pas mener aux meilleures solutions pour le Québec et ne permettra jamais d’inspirer et de livrer la marchandise pour les Québécois. Je vous soumets que si des gens vous trompent sur l’essentiel, ils vous berneront fort probablement sur le reste.
Le Parti Québécois a démontré à travers les époques, sous Lévesque, Parizeau, Bouchard et les autres, une capacité à une excellente gouvernance, tout en attirant une dose importante de talent. Un choix important nous attend en octobre: répéter les mêmes comportements et se bercer d’illusions, ou se faire faire confiance et faire le ménage.
Tabac, réseaux sociaux et IA, même déni, mêmes torts
«Pour la toute première fois, un jury américain a reconnu les géants des réseaux sociaux responsables de négligence envers une utilisatrice.»
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Richard Feynman n’aimait pas particulièrement écrire. Mais il était un raconteur de la science sans égal. Ses conférences étaient des événements à salles combles. Plusieurs de ses livres sont des assemblages de conférences et entrevues. Je vous recommande The Meaning of it all.
Quand le jupon du militant dépasse amplement la toge du savant, le résultat confirme [...]ce qui disait [...] Max Weber [...]: « Partout où l’homme de science intervient avec son propre jugement de valeur, il cesse de comprendre pleinement les faits.
https://t.co/gZ6Zp8TCUf