Main dans la main, LR, PS et En Marche ressuscitent la Pravda !
Sous couvert de lutter contre la « désinformation », ils viennent de déposer au Sénat une loi liberticide, applicable dès la rentrée :
Définition officielle de la « désinformation », classement des contenus par « niveau de risque », surveillance renforcée des sujets climat/santé, contrôle accru des créateurs et podcasts, pouvoirs élargis de l’Arcom (suspension d’algorithmes et de contenus en période électorale avec l’aval de Bruxelles), création d’un Observatoire de la désinformation intérieure.
Pire : ce texte désigne comme menaces les personnalités et partis qui défendent leur projet politique sur les réseaux. Parler d’immigration ou critiquer l’UE sera bientôt une « ingérence intérieure ».
À Paris comme à Bruxelles, les technocrates s’attaquent à nos libertés à quelques mois d’une élection vitale pour la France.
Reconquête s’y opposera toujours.
@grm_off L'ouverture, le "en même temps", l'union nationale, etc, on n'en veut plus. S'ils arrivent au pouvoir, laissez les gouverner, il y aura nécessairement ralliements, des débauchages. Mais par pitié pas encore 5 ans de dérive molle !
On refuse la peine de mort au nom d’une possible erreur judiciaire mais on réclame l’euthanasie malgré les erreurs de diagnostic, les guérisons inattendues et les changements d’avis.
~4% d’innocents parmi les condamnés à mort contre jusqu'à 50% de changements ou retraits pour l'euthanasie.
Cocasse, non ?
@sl_nathalie@JZefka@nicolascarrie15 On recrutait pas au niveau licence jusqu'aux années 2000 ? Quoiqu'il en soit, si ces personnes ont ce niveau d'expression écrite en licence, je ne vois pas ce que deux ans de plus à cirer les bancs changerait à l'affaire.
La hausse de la mortalité infantile en France dépasse le sujet hospitalier. Elle dit quelque chose de très dur sur notre rapport aux êtres vulnérables.
Le fœtus est de plus en plus traité comme une variable de choix individuel.
Le vieillard malade devient l’objet d’un débat où la mort peut être présentée comme une solution médicale.
Le nourrisson, lui, dépend entièrement d’un système public très coûteux, mais incapable de garantir partout un suivi correct des grossesses, des accouchements et des premières semaines de vie.
On retrouve toujours la même logique : la vie faible, dépendante, coûteuse, dérangeante, entre dans une procédure. Avant la naissance, on l’interrompt. À la fin de la vie, on organise sa sortie. Au début de la vie, on découvre qu’un État social hypertrophié peut dépenser des milliards tout en laissant se dégrader l’essentiel.
Il faut aussi regarder la maternité tardive.
Elle résume une époque qui a placé la carrière, le confort, le calcul et l’autonomie avant la transmission. Ce constat ne vise aucune femme en particulier. Il vise une société qui pousse les femmes à enfanter plus tard, puis s’étonne que les risques augmentent.
Une civilisation se mesure à sa capacité à protéger ceux qui ne peuvent rien défendre seuls. Et sur ce terrain, la France recule alors qu'elle parle de solidarité à longueur de journée.
Opposez-vous à l'immigration, l'UE ouvrira une enquête contre vous.
L'UE vient de décider l'ouverture d'une enquête contre le parti Europe des Nations Souveraines pour « non-respect des valeurs de l'UE ».
Vous avez bien lu. Aucune irrégularité financière, aucun abus, aucune fraude. Juste une appréciation arbitraire sur des « valeurs européennes ». Parmi les faits reprochés : des propos d'Alice Weidel, présidente de l'AfD, sur le harcèlement d'enfants allemands dans des écoles où les élèves musulmans sont devenus majoritaires.
Une telle procédure est une première dans l'histoire de l'UE.
Pourtant, les dérives n'ont pas manqué au sein des autres partis. Mais aucune enquête contre European Left, le parti européen de Manon Aubry, qui compte Die Linke, dont des dirigeants ont collaboré avec la Stasi, le PTB belge, dont l'ancien président justifiait le goulag, et des députés qui défendent le Hamas.
Nous voilà dans le délit d'opinion : des opinions interdites, pourtant majoritaires en Europe, et une poignée de gens qui décident de ce que l'on a le droit de dire.
L'UE s'était construite en contre-modèle du bloc communiste. Elle en épouse aujourd'hui les pires méthodes.
Combattons ces dérives. Ils commencent par ENS. Demain, ce sera vous.
Si la France éternelle était une fable, vous ne vous présenteriez pas à nous habillée et maquillée à l’occidentale, mais recouverte de la tête aux pieds d’un sac informe, dissimulant vos yeux et vos cheveux.
Si la France éternelle était une fable, ce serait une fable de La Fontaine : élégance, clarté, finesse, raffinement des mœurs, douceur de vivre, ironie, gouaille, insolence, sans oublier l’inspiration puisée dans l’Antiquité grecque et romaine, la morale et la compassion chrétienne.
Si la France éternelle était une fable, vous ne le diriez pas dans cette langue française qui est l’expression la plus aboutie du génie de son peuple, et que vous maniez sans la gâter des wallah et autres wesh qui nous écorchent habituellement les oreilles. Je vous en sais gré.
Vous me reconnaissez une certaine lucidité et clairvoyance. Je vous reconnais une certaine franchise. Vous avez posé le décor : « tout se jouera entre eux et nous », dites-vous. Oui, tout se jouera entre la France éternelle et la nouvelle France.
La France éternelle qui est l’émanation de ce peuple français qui existe, ne vous en déplaise, depuis plus de mille ans, et la nouvelle France qui n’est que l’habillage sémantique d’une France islamisée, africanisée, orientalisée.
Ne vendez pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué : la France éternelle n’a pas dit son dernier mot. La France éternelle l’emportera contre tous ceux qui veulent l’asservir. La Fontaine en aurait fait une fable.
@Enthoven_R Ce que l'homme a fait (sociétalement), l'homme peut le défaire. Et ce n'est pas nécessairement que la démocratie a disparu, mais que le système de valeur dominant a évalué. Certaines libertés seront vu par d'autres comme dévoyées, des anomalies. Votre comparaison est foireuse.
Imaginez le sentiment d’impunité nécessaire pour qu’un député fasse son grand retour médiatique et SORTE UN LIVRE quelques mois après que sa milice a tué un homme
@ixxxlam@labar0nn3_ Vous faites du sarcasme et banalisez un comportement qui ne l'est pas, et niez toute utilité à l'intervention des pouvoirs publics. Vous vous moquez donc qu'il s'en sorte et de l'impact global délétère de ce type de parcours.
Hamza Ladouane, ce que ce cas dit de notre méconnaissance coupable des mécanismes pouvant mener à des parcours délinquants et à « l’hyperviolence ». Après le lynchage à mort de Louis, personne ne devrait prendre à la légère le cas Hamza.
Maurice Berger, pédopsychiatre avec plus de 40 ans d’expérience clinique auprès de mineurs violents, le répète inlassablement : la bascule vers l’hyperviolence n’est jamais un événement soudain. C’est une accumulation progressive et prévisible : déni de l’entourage adulte qui prive l’enfant du seul repère qui pourrait encore fonctionner (parents, médias, gauchistes), impunité judiciaire répétée, gratification sociale via la viralité. Trois verrous qui sautent un à un, dans l’indifférence générale.
Ce mécanisme, on ne le découvre pas aujourd’hui. On l’a déjà vu à l’œuvre, documenté après coup, à chaque fois qu’un fait divers tourne au drame national : les refus d’obtempérer qui finissent en tragédie, les agressions au couteau, les lynchages à 11 contre 1 etc. Pas parce que ces trajectoires seraient identiques ni parce que leur issue était écrite d’avance. Mais parce que le point commun, à chaque fois qu’on regarde après coup, c’est l’indifférence collective face aux tout premiers signaux. Alors que nous devrions apprendre de chaque expérience, mais nous n’apprenons rien nous sommes collectivement des idiots. Enfin je dis « nous » pour rester polie, mais moi je sais ça déjà, beaucoup savent, mais nos élites médiatiques et dirigeantes sont des imbéciles. Il faut leur faire savoir.
Rire aujourd’hui d’un gamin qu’on filme comme un personnage de divertissement, c’est refuser de regarder ce qu’on a déjà vu se dérouler. Ce n’est pas prédire l’avenir d’un enfant. C’est refuser, collectivement, de tirer des leçons du passé et surtout refuser d’être des ADULTES responsables.
En parlant d’adultes responsables, il faudrait que le traitement médiatique se focalise sur la responsabilité des parents. Que la honte publique s’abatte sur eux. Que notre système devienne très dur avec les parents irresponsables et abandonnistes. Aujourd’hui vous voyez un petit gros « rigolo ». Demain si personne ne met de stop ça peut finir en faits divers très sales. C’est vous qui irez lui rendre visite en prison ?