Imaginez. Vous avez 3 ans. Vous vous promenez en forêt avec vos parents et vos frères et sœurs, libres comme l’air. Soudain, d’étranges créatures surgissent de derrière les arbres, vous saisissent et vous arrachent à votre famille. Elles vous traînent de force dans un monde lointain et vous y enferment dans une petite cellule en béton.
Les étranges créatures vous affament et, pour vous donner à manger, vous demandent d’effectuer des acrobaties afin de divertir leurs congénères, qui vous observent depuis des gradins surplombant votre cellule.
Par moment, d’autres humains sont placés dans la même pièce que vous. Puis ils meurent dans d’atroces conditions. Vous assistez à leur agonie. Petit à petit, vous sombrez dans la folie. Vous vous cognez la tête contre les murs, espérant la fin du cauchemar, mais rien n’y fait.
Après cinquante ans d’humiliations, de souffrances et d’enfermement dans cette prison exiguë, vous rendez votre dernier souffle, sans jamais avoir revu votre famille et la forêt.
Voilà, vous avez désormais une idée de l’enfer qu’a vécu Lolita, la plus vieille orque en captivité dans le monde, qui est morte vendredi dernier au Seaquarium de Miami. Son corps a été évacué avec une grue.
Arrachée à l’océan Pacifique et aux siens le 8 août 1970, lorsqu’elle était âgée d’à peine 3 ans, Lolita est restée enfermée dans une piscine pendant un demi-siècle.
Scandaleux et illégal : au large de l’Espagne, ces plaisanciers tirent sur des orques !
Pour rappel, si de nombreuses interactions ont eu lieu ces dernières années avec des orques apparemment très attirées par les safrans des navires, AUCUNE attaque sur des humains, même quand ceux-ci se sont retrouvés à l’eau n’a jamais eu lieu. Les dégâts sont uniquement matériels et si c’est préjudiciable pour les propriétaires, il convient de trouver des solutions éthiques et légales !
Cette population d’orques est en danger critique d’extinction et compte à peine une soixantaine d’individus ! Les médias qui relayent des articles sensationnalistes sur la thèse alambiquée d’une pseudo vengeance des orques ont une grande responsabilité dans ces dérives. Nous étudions la possibilité de déposer plainte contre les personnes auteures des tirs. Nous travaillons également sur la mise en place d’une mission à long terme sur le terrain.
🇪🇸 Escandaloso y ilegal: frente a las costas de España, ¡estos navegantes estan disparando a las orcas!
Como recordatorio, aunque ha habido varias interacciones en los últimos años con orcas que aparentemente se sienten muy atraídas por los timones de los barcos, NUNCA ha habido ataques a humanos, ni siquiera cuando éstos se encuentran en el agua. El daño es puramente material, y si perjudica a los propietarios, ¡hay que encontrar soluciones éticas y legales!
¡Esta población de orcas está en peligro crítico de extinción y cuenta con apenas sesenta individuos! Los medios de comunicación, que difunden artículos sensacionalistas basados en la enrevesada teoría de una pseudo-revancha de las orcas, tienen una gran responsabilidad en estos abusos. Estamos estudiando la posibilidad de presentar cargos contra los responsables de los disparos. También estamos trabajando en el establecimiento de una misión a largo plazo sobre el terreno.
Crédit : Tarifatoday
@Miteco_Gob@FBiodiversidad@Teresaribera@LuisPlanas@CEMMAcetaceos@Orca_Iberica@Ecologie_Gouv@MerGouv
Lolita s’en est allée.
Lolita (Tokitae), la tristement célèbre orque de l’aquarium de Miami est décédée vendredi à l’âge de 57 ans. Arrachée à sa famille et à son océan natal à l’âge de 3 ans pour distraire les clients du delphinarium, elle aura vécu un demi-siècle d’enfermement et de solitude. Il avait été récemment question d’organiser une grande opération visant à préparer son retour en milieu naturel, dans sa famille d’origine, sa mère étant toujours vivante et aujourd’hui âgée de plus de 90 ans. Mais les dessous de ce projet, nous étaient apparus nébuleux, risqués pour l’orque dont l’état de santé était précaire, et nous étions particulièrement inquiets de l’issue. Paul Watson avait rédigé le 3 Aout dernier un article à ce sujet : https://t.co/Op0bSZY30d
Aujourd’hui, Lolita n’est plus. C’est malheureusement, comme la plupart des dauphins captifs, dans la mort qu’elle aura trouvé la libération. Afin qu’elle n’ait pas souffert et ne soit pas morte en vain, il appartient à l’humanité d’évoluer vers davantage de respect pour la grande famille du Vivant dont nous faisons partie.
Pour Lolita, nous avons fait trop peu, trop tard. Son histoire doit servir d’exemple et ne jamais être oubliée. Nous avons un devoir de mémoire vis-à-vis d’elle. Et nous avons le devoir de faire mieux pour tous les autres.
Repose en paix Lolita,
Lamya Essemlali
@Ecologie_Gouv@MerGouv