Mélenchon et l'affaire de la "Maleta Diplomática" de Chávez ?
— "Nous avons financé massivement Podemos et les amis politiques de Jean-Luc Mélenchon en France".
Cinq anciens ministres d'Hugo Chávez et Nicolás Maduro (dont deux anciens vice-présidents du #Venezuela) m'ont raconté à #Caracas, Berlin, Rome et Madrid, comment les chavistes ont aidé, via la compagnie pétrolière nationale PDVSA et la "maleta diplomatíca", les amis et les réseaux de Jean-Luc #Mélenchon.
Révélations dans mon livre "Occidents, Enquête sur nos ennemis", à paraître le jeudi 9 avril (Plon) où je trace la ligne – claire, précise et nette –, entre la #gauche et l'extrême gauche sur les questions internationales.
Et dans @LePoint ce matin.
#LaMaletaDiplomatica #Chavez #Maduro #MaletaDiplomatica @gernelle
Jospin et Chirac avant leur débat présidentiel de 1995. Comme ce sens du respect et de la mesure entre adversaires politiques parait lointain.
Je n’aime pas le « c’était mieux avant » mais ça, c’était vraiment mieux.
L’ignominie a des noms et des visages. Ce texte est un crachat au visage des victimes du terrorisme et d’un mépris absolu pour la Nation. Comment peut-on tomber si bas?
"J’ai l’intention de gouverner ce pays et ce n’est pas le foutoir, ce n’est pas le piapia des gauchistes qui passent leur temps à s’engueuler entre eux : nous avons besoin de gens qui soient d’accord sur la ligne qu’on suit."
@JLMelenchon dans #CLHebdo
En direct, élections européennes 2024 : Mélenchon veut une « commission d’enquête sur les conditions dans lesquelles se déroulent les élections en France » ; Glucksmann appelle à la mobilisation des jeunes https://t.co/luANi3t2lK
Eh, @easyJet ce vol EJU1817 devait décoller de #Bordeaux pour #Lyon à 19h. Il est 0h28 et on nous annonce qu’il faut aller chercher quelqu’un pour faire le plein parce que l’astreinte n’est pas prévenue. Des excuses? Un geste? On fait comment après??
Richard Malka: "Jean-Luc Mélenchon est devenu le héros du pire journal de néonazis de ce pays, Rivarol [...], il devrait être marqué du sceau de l'infamie"
Ou l’on apprend donc que @CaronAymericoff pourtant député de Paris vit et scolarise son enfant dans l’académie de Versailles. Et continue tranquillou de donner des leçons de vertu démocratique… #tourismeélectoral
J’apprends par une certaine presse que j’aurais « forcé » ce matin l’entrée de l’école maternelle de ma fille, déclenchant une procédure pour le moins surprenante : le déplacement de la police.
Cette accusation ridicule et le traitement qui est en fait ont un but : me nuire politiquement et protéger une institution dont je dénonce les dysfonctionnements depuis plus d’un an.
Mais puisque désormais les heures d’arrivée à l’école d’un enfant de député deviennent un sujet national, je vais brièvement, et précisément, revenir sur les faits.
Ce matin, il pleuvait des cordes lorsque j’ai franchi le portail intermédiaire de l’établissement, à 8h32. Une encadrante m’a demandé de lui laisser ma fille, afin qu’elle attende dehors, avec d’autres enfants retardataires, jusqu’à 8h40. J’ai préféré accompagner ma fille jusqu’à sa classe, afin de la mettre à l’abri. Lorsque j’ai quitté l’école, à 8h38, de nombreux parents étaient encore présents dans l’établissement, comme tous les matins.
Je découvre que la police aurait été appelée, et qu’elle se serait déplacée. Pour quel motif ? M’arrêter ? Me verbaliser ? Relever des empreintes ?
Je suis un père comme les autres : il m’arrive, le matin, d’avoir deux ou trois minutes de retard lorsque j’emmène mon enfant à l’école. Mais pour quel autre père aurait-on fait déplacer la police pour un tel motif ?
Il est clair que la direction de l’école, faisant partie d’un Rectorat désormais trop bien connu pour ses négligences graves, a voulu me nuire personnellement. Je suis attaqué car je dénonce, avec une association de parents, des pratiques problématiques au sein de cette école.
Très attaché au respect des droits de l’enfant, j’avais d’ailleurs déjà, dans la crèche de ma fille, alerté sur de graves manquements auprès de la Défenseure des droits : celle-ci m’avait donné raison et la crèche avait écopé d’un rappel à la loi, donnant ainsi tort à la municipalité qui avait été appelée en médiation et qui protégeait déjà la crèche.
Cette municipalité alimente aujourd’hui très opportunément la campagne de diffamation à mon égard. Tout en m’attribuant des comportements imaginaires, elle prend grand soin de protéger la direction de l’école pour nuire au passage à un député de la République, par ailleurs adversaire politique.
Je ne suis pas dupe de ces manœuvres concertées, et je relève surtout qu’il est inadmissible qu’une école, une mairie, l’Éducation Nationale, fassent étalage dans la presse d’un événement couvert par le respect de la vie privée, notamment celle d’une enfant, qui se retrouve la victime de cette immonde polémique.
Encore une fois, ces administrations sortent de leur devoir de réserve et de neutralité pour s’inviter dans le débat politique et médiatique qui pourtant ne leur réussit vraiment pas ces derniers jours. Certainement conscientes de leurs fautes d’administration, elles utilisent comme elles le peuvent des contre-feux. Je vais naturellement déposer plainte avec mes avocats contre ces responsables et toute entité qui s’emploierait à relayer des attaques diffamatoires contre moi et violant la vie privée de ma famille.
Ah si, non seulement il est raciste, mais il est aussi antisémite, homophobe et foncièrement étranger aux valeurs de la république. #MedineFallaitPasLInviter#medine
Médine n'est pas raciste. Pourquoi vouloir lui faire avouer des positions qui ne sont pas les siennes après l’avoir invité ? Les admirateurs macronistes de Barrès, de Maurras et de Pétain ont de la chance d'avoir des opposants aussi soumis au qu'en-dira-t-on des hypocrites.