La adaptación de HBO hizo algo increíble con Jorah Mormont.
Consiguió que millones de espectadores vieran como una historia romántica algo que George R. R. Martin escribió para resultar incómodo.
En la serie vemos a un hombre honorable, leal y trágico.
En los libros, Jorah es mucho más oscuro.
Espía a Daenerys, se obsesiona con ella y siente celos de cualquier hombre que se le acerca. Y es difícil ver la relación igual cuando recuerdas la enorme diferencia de edad que existe entre ambos en los libros.
La interpretación de Iain Glen fue tan buena que cambió por completo la percepción del personaje.
El carisma del actor convirtió a Jorah en uno de los personajes más queridos de la serie, cuando creo que Martin pretendía que sintiéramos algo mucho más cercano a la incomodidad que a la admiración.
¿Creéis que Game of Thrones mejoró a Jorah o lo convirtió en un personaje demasiado diferente al de los libros?
Qui de vous a déjà fait cette expérience désagréable dans nos ambassades ? Vous avez l’impression que la plupart de celles et ceux qui y travaillent sont forcés de le faire…
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Source: https://t.co/A4f3jb9Z6m
Pendant tout le jeu on suit le père et le fils, la moindre des choses serait de mettre en avant aussi la mère. Surtout quand on sait toutes les histoires autour d’elle🤷♂️
My only strong opinion on this new God of War game so far is, if they really needed to make a female-led game, why not make it for Freya? IMO, a much more interesting & compelling character than that one woman Kratos had stilted dialogue flashback scenes with 3-4 times.
Ça pas la même aura comme les pubs d’avant.
Vini qui se fait dribbler, CR7 qui se fait stopper et Haaland qui nous sort un karaté, sans oublier le cast énorme et bordélique.
J’aime pas, on dirait Nike sait plus faire des bonnes pubs 😒
🛑SPORT/FOOTBALL - L’ILLUSION DE LA GRANDEUR : QUAND LE PRAGMATISME SÉNÉGALAIS MET À NU LE BILAN DE SAMUEL ETO’O. (Le commentaire de la rédaction)
Alors qu’une partie de l’opinion continue de se draper dans le prestige passé de l'actuel patron de Tsinga, un parallèle implacable avec le Sénégal vient cruellement rappeler une vérité comptable : le football se gère avec des compétences, non avec des slogans. À l'épreuve des faits, Samuel Eto'o Fils est en passe de s'imposer comme le président le moins prolifique du XXIe siècle à la tête de la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT). Arrivé en décembre 2021 avec la promesse messianique de « redonner au football camerounais toute sa grandeur », le bilan de l'ancien international interroge. Cinq ans plus tard, l’armoire à trophées de la fédération est restée désespérément vide. Pas la moindre Coupe d'Afrique des Nations (CAN), pas le moindre titre chez les jeunes, aucune reconnaissance continentale majeure. Pire encore, la grandeur promise s'est trop souvent déclinée en éliminations précoces dès les premiers tours et en crises institutionnelles à répétition. Ce désert de résultats est d'autant plus criant qu'il rompt brutalement avec la tradition d’efficacité de ses prédécesseurs immédiats.
Eux, pourtant souvent critiqués en leur temps, n'ont pas eu besoin d'un quinquennat pour inscrire le Cameroun sur le toit de l'Afrique :
Iya Mohammed (Intérim en 1998) : En à peine deux ans de gestion, le Cameroun décrochait la CAN 2000 (sa troisième étoile) avant de faire résonner l'hymne national au sommet de l'Olympe avec la médaille d'or aux Jeux Olympiques de Sydney. Tombi A Roko (Élu en 2015) : Deux ans après son installation, le Cameroun déjouait tous les pronostics au Gabon pour remporter la CAN 2017 et broder sa cinquième étoile. Seidou Mbombo Njoya (Élu en 2018) : Dès l'année suivante, en 2019, la sélection U17 offrait au pays son deuxième sacre continental dans cette catégorie, prouvant que la relève était alors en chantier. Face à cette chronologie du succès, les cinq années de l'actuelle mandature résonnent comme une anomalie historique. Pendant que Yaoundé se débat dans des querelles de clocher et des guerres d'ego par médias interposés, Dakar trace sa route avec la précision d'un horloger. Élu en août 2025 à la tête de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF), Abdoulaye Fall est devenu le miroir dans lequel la FECAFOOT refuse de se regarder. En moins d'un an, sans jamais avoir foulé les pelouses professionnelles ni revendiqué le statut de légende du ballon rond, ce technocrate a imposé une culture du résultat immédiat. Sous sa gouvernance, le Sénégal a raflé trois trophées majeurs : la CAN 2025, la CAN U17 2026 et la CAN U15. La comparaison est asymétrique, presque insultante pour le Cameroun.
D'un côté, un homme qui n'a pas demandé de temps d'adaptation ni invoqué de complots imaginaires pour justifier l'échec ; de l'autre, une gouvernance camerounaise qui semble confondre la gestion d'une institution publique avec la gestion d'une image de marque personnelle. Ce contraste saisissant entre le Cameroun et le Sénégal pose une question fondamentale : le statut de grand joueur immunise-t-il contre l'incompétence administrative ? La réponse est désormais gravée dans le marbre des statistiques. Savoir marquer des buts dans les plus grands stades d'Europe n'implique pas automatiquement la maîtrise de la structuration des championnats locaux, du management des hommes ou de la diplomatie sportive. La rhétorique de la grandeur a montré ses limites. À force de vouloir présidentialiser à outrance la FECAFOOT et de substituer le culte de la personnalité à la performance technique, le football camerounais s'est vidé de sa substance. Les résultats des sélections inférieures sont en berne, le championnat domestique peine à trouver sa viabilité économique, et l'équipe fanion navigue à vue. Le football moderne n'attend pas.
#EsbiMedia
@Mohammed_Aigoin Une fiction ok, réecrire l'histoire pas de problème, mais mettre en avant un perso comme Laufey et nous dire que c'est un personnage SUPER FORT QUI TIENT FACE A KRATOS ET THOR + tout le reste n'est fait que pour faire plaisir à un certaine pourcentage communauté de joueur voilà
🇫🇷👮♀️ FLASH INFO — Le rappeur Booba condamné à trois mois de prison avec sursis pour harcèlement en ligne et injures racistes contre Linh-Lan Dao, journaliste de France Télévisions.
@Seboumboy Tu justifies ta misogynie mdr
Si tu trouves qu’il y’a un problème c’est que c’est toi le problème. On peut même incarner une femme dans le prochain RDR on s’en fou, c’est pas ça qui compte