La @3RDRC ancre l’opinion et lève l’option !
1. Concernant le Front pour la Refondation de la Nation, dirigé par l’ancien président Joseph Kabila Kabange, la 3R prend une position claire.
Nous soutenons l’exigence de refondation nationale, de rupture avec les pratiques qui affaiblissent l’État et de restauration de la souveraineté populaire portée par cette initiative.
Ce soutien politique ne constitue pas un blanc-seing. Notre fidélité demeure celle de la République, de l’intégrité territoriale, du droit international et de la protection des populations civiles.
2. Sur le dialogue national, notre position est tout aussi ferme.
Monsieur le Président, vous ne pouvez être à la fois partie à la crise, seul maître des règles du dialogue et garant autoproclamé de son impartialité.
Nous ne refusons pas le dialogue. Nous refusons un dialogue sous tutelle.
Nous exigeons un dialogue global, inclusif, sincère, préparé de manière consensuelle, avec une médiation crédible et des garanties pour toutes les parties.
3. La dette publique congolaise, les conditions des emprunts, les dépenses publiques et les interrogations sur les financements destinés à la riposte contre Ebola exigent des explications documentées.
Les montants signalés comme non retracés dans les informations financières relatives à Ebola doivent faire l’objet d’un audit indépendant. Une insuffisance de traçabilité n’est pas, à elle seule, une preuve de détournement. Mais aucun financement destiné à sauver des vies ne peut échapper au contrôle.
L’argent public doit être justifié.
Chaque responsabilité établie doit être sanctionnée conformément à la loi.
CP @3RDRC@giressbaggothy
La RDC ne peut plus être prisonnière des ambitions personnelles. La 3R soutient l’exigence de refondation nationale portée par le FRN, sans renoncer à son autonomie, à la souveraineté nationale ni à l’État de droit.
Le 🇨🇩 au-dessus des hommes. La République au-dessus des clans.
La @3RDRC ancre l’opinion et lève l’option !
1. Concernant le Front pour la Refondation de la Nation, dirigé par l’ancien président Joseph Kabila Kabange, la 3R prend une position claire.
Nous soutenons l’exigence de refondation nationale, de rupture avec les pratiques qui affaiblissent l’État et de restauration de la souveraineté populaire portée par cette initiative.
Ce soutien politique ne constitue pas un blanc-seing. Notre fidélité demeure celle de la République, de l’intégrité territoriale, du droit international et de la protection des populations civiles.
2. Sur le dialogue national, notre position est tout aussi ferme.
Monsieur le Président, vous ne pouvez être à la fois partie à la crise, seul maître des règles du dialogue et garant autoproclamé de son impartialité.
Nous ne refusons pas le dialogue. Nous refusons un dialogue sous tutelle.
Nous exigeons un dialogue global, inclusif, sincère, préparé de manière consensuelle, avec une médiation crédible et des garanties pour toutes les parties.
3. La dette publique congolaise, les conditions des emprunts, les dépenses publiques et les interrogations sur les financements destinés à la riposte contre Ebola exigent des explications documentées.
Les montants signalés comme non retracés dans les informations financières relatives à Ebola doivent faire l’objet d’un audit indépendant. Une insuffisance de traçabilité n’est pas, à elle seule, une preuve de détournement. Mais aucun financement destiné à sauver des vies ne peut échapper au contrôle.
L’argent public doit être justifié.
Chaque responsabilité établie doit être sanctionnée conformément à la loi.
CP @3RDRC
Les stagiaires au sommet de l’État : quand l’improvisation diplomatique devient une affaire d’État, c’est toute la République qui en paie le prix. Où s’arrête la défense des intérêts de l’État et où commence la réaction politique d’un pouvoir confronté à des circonstances embarrassantes ?
Scandaleux !
3,05 milliards $ annoncés pour la riposte contre Ebola, à peine 963 millions décaissés et plus de 700 millions présentés comme non justifiés : qui contrôle quoi dans ce pays ? La menace de Jean Kaseya de placer certains partenaires sur une liste noire ne saurait remplacer des audits indépendants et la transparence.
Pendant que le peuple souffre, l’État s’endette et la gestion des ressources publiques soulève de graves interrogations. Les perquisitions en Belgique visant des résidences liées à l’entourage de Félix Tshisekedi ajoutent à l’exigence de vérité, sans préjuger des responsabilités judiciaires.
La @3RDRC exige des comptes, des audits indépendants et des sanctions si les malversations sont établies.
La lutte contre Ebola n’est ni un fonds de commerce ni un refuge pour l’opacité.
Le Congo n’appartient à aucun clan : chaque dollar doit sauver des vies et servir le peuple !
Merci cher @StanysBujakera pour le micro🎙️.
Chers aînés @franckdiongooff et @LambertMendeO merci également à vous deux pour la qualité du débat, malgré nos diffentes sensibilités politiques.
Seulement ; Monsieur le Président de la République, @Presidence_RDC doit comprendre :
La responsabilité historique d’un Chef de l’État ne consiste pas seulement à défendre les institutions ou à exercer l’autorité publique. Elle consiste également à préserver la cohésion nationale, à écouter les contestations, à prévenir les ruptures et à créer les conditions d’une coexistence pacifique entre les Congolais.
Lorsque les oppositions politiques, les initiatives de médiation et les appels à un compromis national ne débouchent pas sur un cadre accepté par les principales parties prenantes, le risque est de voir la contestation se radicaliser et les voies pacifiques perdre leur crédibilité.
Le lancement d’un dialogue national ne suffit pas, à lui seul, à garantir son inclusivité. Sa crédibilité dépend de l’impartialité de son organisation, de la sécurité des participants, de l’absence d’exclusions arbitraires et de la capacité des résolutions à répondre aux causes profondes de la crise.
La @3RDRC vous interpelle donc solennellement : la République ne peut être gouvernée durablement par la seule logique de la confrontation, de la méfiance et du rapport de force.
Nous vous appelons à ouvrir un espace politique réellement crédible, à engager des mesures concrètes de décrispation, à garantir les libertés fondamentales et à accepter une médiation impartiale permettant aux Congolais de se parler sans intimidation ni conditions destinées à neutraliser leurs divergences.
Il ne s’agit pas de récompenser un camp, de consacrer l’impunité ou de négocier la souveraineté nationale. Il s’agit d’empêcher que les désaccords politiques se transforment en une tragédie humaine irréversible.
CP @3RDRC
La paix dans l’Est de la République ne peut reposer sur des signatures diplomatiques sans mécanismes contraignants de mise en œuvre, de vérification et de sanctions en cas de violation.
Les Accords de Washington doivent être évalués à l’aune des résultats concrets : retrait effectif des forces étrangères, cessation des hostilités, protection des populations civiles et restauration de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.
Nous attendons du pouvoir de Félix Tshisekedi non pas une diplomatie de communication, mais une stratégie cohérente, transparente et mesurable pour défendre la souveraineté nationale et ramener une paix durable.
La @3RDRC défend une conviction républicaine : la paix ne se proclame pas, elle se construit, se vérifie et se garantit. Aucun accord ne doit devenir un écran diplomatique masquant la persistance des souffrances de nos compatriotes.
Liberté, Dignité, Futur.
CP @3RDRC
Congolaises ;
Congolais ;
En ce mois d’Octobre Rose, j’en appelle à la conscience collective : le cancer du sein n’est pas une fatalité, et le silence ne doit jamais être une condamnation.
En République démocratique du Congo, selon les estimations de l’OMS et du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), 7 385 nouveaux cas de cancer du sein ont été recensés en 2022, faisant de cette maladie le deuxième cancer le plus fréquent chez les femmes congolaises, après celui du col de l’utérus.
Derrière ces chiffres, il y a des mères, des épouses, des sœurs et des filles dont la vie mérite d’être protégée.
Se faire examiner, consulter devant tout signe suspect et accéder au dépistage précoce, c’est se donner davantage de chances de vaincre la maladie. N’attendons pas la douleur pour agir.
J’appelle les femmes, les familles, les professionnels de santé et les pouvoirs publics à faire de la prévention une priorité nationale. Informer, dépister et faciliter l’accès aux soins, c’est sauver des vies.
En Octobre Rose, faisons le choix de la prévention, de la solidarité et de la vie.
CP @3RDRC
CI @Celcom3R
Un État souverain ne peut pas seulement demander le retrait des forces étrangères. Il doit aussi être capable de sécuriser son territoire, protéger ses citoyens et faire respecter ses engagements.
Rétro ⏪:Méconnue du grand public, l’opération “Effacer le tableau” (octobre 2002 - janvier 2003) s’inscrit parmi les épisodes les plus tragiques du conflit en République démocratique du Congo. Une campagne de répression, menée par le MLC de @bembajp et ( RCD-N) de Roger Lumbala.
Donald Trump interpelle Volodymyr Zelenskyy sur les élections en temps de guerre. Félix Tshisekedi et son entourage doivent en tirer une leçon : l’insécurité ne saurait devenir un alibi pour contourner l’ordre constitutionnel.
En RDC, les articles 70 et 220 de la Constitution encadrent strictement la durée du mandat présidentiel. Nul ne peut s’affranchir de la souveraineté populaire.
La République n’est pas une propriété privée. Le pouvoir est un mandat constitutionnel, pas un héritage.
Tshisekedi yebela !
Eza ya koyinda !
CP @3RDRC
La @3RDRC prend acte de l’adresse de l’ancien président Joseph Kabila Kabange du 9 octobre 2026, notamment lorsqu’il alerte sur un Congo « en péril ». Cette alerte rejoint une réalité que le pouvoir actuel ne peut plus dissimuler derrière la communication politique : insécurité persistante, crise sociale, institutions fragilisées et absence de réponses à la hauteur des urgences nationales.
Face à cette situation, le gouvernement de Félix Tshisekedi s’enfonce dans l’inaction et le nullisme politique, pendant que ses soutiens affichent l’outrecuidance de défendre des pratiques autoritaires et de confondre fidélité au chef et responsabilité envers la République.
À force de flatteries et de culte de la personnalité, ils ont fait de Félix Tshisekedi un dirigeant présenté comme un surhypé , et il semble s’en accommoder. Mais aucun storytelling ne peut remplacer les résultats, ni aucune mise en scène effacer les souffrances du peuple.
Le pouvoir peut prolonger son spectacle, mais il ne peut suspendre indéfiniment le verdict de la réalité. Sa fin politique approche si ses dérives persistent : aucune présidence n’est éternelle et aucune République ne doit être prise en otage.
En attendant, comme promis, sa nouvelle communication; La @3RDRC appelle à un sursaut républicain, au respect strict de la Constitution et à un dialogue national véritablement inclusif.
Nos amis au pouvoir doivent comprendre que le Congo n’a pas besoin d’un homme providentiel, mais d’institutions solides, d’un État responsable et d’un gouvernement qui agit.
La République au-dessus des hommes.
La dignité du peuple au-dessus du pouvoir.
Liberté, Dignité, Futur.
Vive la rupture !
CP @3RDRC
Nous y sommes enfin : l’ancien président JKK semble avoir pris en compte les aspirations d’une grande partie de la population congolaise. Ce régime a contribué à une polarisation généralisée ; face à cette forme de tyrannie, nous, @3RDRC, soutiendrons toute initiative visant à ramener l’UDPS à la raison.
CP @3RDRC
Plus de 4 000 morts selon les dernières données rapportées : derrière ce chiffre, il y a des familles, des enfants, des vies brisées. Face à Ebola, l’urgence est sanitaire, mais elle est aussi institutionnelle : chaque dollar mobilisé doit être traçable,...
La RDC affirme avoir engagé le désarmement, le cantonnement et le rapatriement des combattants FDLR. Si ces engagements sont effectivement vérifiables, aucun groupe armé ne doit servir indéfiniment de justification à une présence militaire étrangère sur notre territoire.