Big Tech just forced the US government into bailing ITSELF out.
This morning the US Treasury announced it will at least double the size of its own bond buybacks, because for two months almost nobody else wanted them.
The 30-year Treasury bond hit its highest yield since 2007 last Thursday, then did it again yesterday.
The long end has been in a buyers' strike since late June, meaning the pension funds and insurers who normally absorb 20 and 30 year government paper stopped showing up.
This morning it auctioned $16 billion of 20-year debt at the second-worst yield since that bond was reintroduced in 2020.
So the Treasury tore up a schedule it had published two weeks earlier.
It doubled the maximum size of each long-bond buyback from $2 billion to at least $4 billion, and went from two operations a quarter to four. The 30-year yield fell 9 basis points within minutes. Stocks rallied.
By early afternoon the 10-year had given almost all of it back.
BUT the thing is, this operation changes almost nothing, because the underlying problem is untouched: The tidal wave of hyperscaler debt sitting on top of very large government deficits.
Hyperscaler means Google, Meta, Microsoft, Amazon, Oracle and Nvidia.
The Wall Street Journal went through the footnotes of 9 tech companies' filings on Sunday and found roughly $3 TRILLION in AI commitments sitting outside their balance sheets. That is 5x the $600 billion of capital spending those same companies reported over the past year.
Alphabet alone discloses $811 billion in purchase and contractual obligations. Three months earlier it was $332 billion.
All of it has to be funded somewhere.
And this is where it collides with the government:
Data centers, chip supply agreements and 20-year power contracts are long-duration assets, and long-duration assets get financed with long-duration debt. That is the exact product the US Treasury sells.
There is a finite pool of investors willing to lend money for 30 years at a fixed rate. That pool does not get bigger because Meta needs another campus in Louisiana.
So when the largest companies in history issue hundreds of billions of long-dated debt at the same moment the Treasury needs to roll a national debt approaching $40 trillion, both sides are bidding for the SAME buyers.
One of those bidders can offer whatever yield it takes and book it as growth.
The other one is the US government, and this morning it folded.
Treasury does not create money for these buybacks. It funds them by issuing shorter-dated debt instead, so the obligation does not disappear. It gets pulled closer to the present, to be refinanced at whatever rate exists in a year or two.
The government is buying back the debt nobody wants by selling more of the debt people still take.
The 30-year Treasury yield is the number that prices your mortgage. The average 30-year fixed sits at 6.67% today.
But there IS a real argument on the other side:
Buybacks are routine, and $4 billion is nothing against a $30 trillion market. Plenty of serious people will call today housekeeping.
But housekeeping shouldn’t require tearing up your own published schedule two weeks after you release it.
The AI buildout is now financed at a scale that competes with sovereign borrowing, and the sovereign is losing bidders. Nobody voted on that, and people will pay for it in their mortgage rate long before anyone calls it a crisis.
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Pendant près de huit siècles, tous les souverains de France ont dormi dans le même château. Tous, sans exception.
Ce n'est pas Versailles. Versailles n'a servi qu'un siècle.
C'est Fontainebleau, à 60 kilomètres au sud de Paris. Le seul château habité sans interruption du XIIe au XIXe siècle, et le plus meublé de France.
34 rois et 2 empereurs y ont vécu. De Louis VII à Napoléon III.
Chacun a voulu sa marque. Une aile, un escalier, une galerie, un appartement. Le résultat : plus de 1 500 pièces, posées au milieu de 130 hectares de parc.
Aucun architecte n'a jamais dessiné Fontainebleau. Huit siècles l'ont empilé.
Un roi a compté plus que les autres. François Ier a fait venir d'Italie des peintres et des stucateurs pour couvrir de fresques une galerie de 60 mètres. La première école de peinture de la Renaissance française est née dans ce couloir.
Les rois ne venaient pourtant pas pour le palais. Ils venaient pour la forêt, immense et giboyeuse, à une journée de cheval de Paris. Fontainebleau est un rendez-vous de chasse devenu palais.
Et tout converge vers une cour et un escalier. 46 marches en fer à cheval, construites en 1632 pour Louis XIII.
Le 20 avril 1814, un homme les descend.
Napoléon vient d'abdiquer dans une chambre de l'étage. Quelques jours plus tôt, il a tenté de s'y empoisonner.
Il traverse la cour devant ses grognards rangés en carré, embrasse le drapeau de la Vieille Garde, et part pour l'île d'Elbe.
Huit siècles de souverains français s'arrêtent au pied de cet escalier.
La cour porte aujourd'hui son nom : la cour des Adieux. On monte les mêmes marches, dans un palais que la Révolution n'a pas détruit.
A broke Italian gambler in 1560 wrote a short manual on how to win at dice. Nobody in finance read it for four hundred years.
The nine-trillion-dollar insurance industry runs on his equation.
His name was Girolamo Cardano. The book was called Liber de Ludo Aleae. He scribbled it in Milan to settle a card debt. Every dollar of premium ever collected on Earth is a footnote to that scribble.
Nobody connected the dots until 1996. A ninety-year-old man in New York wrote a book called Against the Gods and traced every modern risk model back to Cardano's manual. Wall Street called him the historian of risk.
His name was Peter Bernstein. In 2008 a small production company filmed him for thirteen minutes. He walked through the entire five-hundred-year arc. Cardano to Pascal to Fermat to Black-Scholes.
Then he stopped and said the industry had built glass towers on the back of an idea a broke gambler scribbled to shave the house edge.
He died the following summer. Age ninety.
There are only four ways to make money. Labor. Capital. Arbitrage. Insurance. Insurance is the oldest and the least visible. Every actuary on Earth still prices catastrophe risk with Cardano's framework.
The video is thirteen minutes long. Free on YouTube. Twenty-nine thousand people have watched it.
La première expansion outre-mer des États-Unis n'a pas été motivée par la défense du monde libre, la ruée vers l'or ou la quête du pétrole.
Elle a été déclenchée par une crise mondiale de fientes d'oiseaux.
Au milieu du 19ème siècle, la population américaine explose.
Pour nourrir le pays, l'agriculture tourne à plein régime, mais les sols s'épuisent à une vitesse alarmante.
Les rendements s'effondrent. L'économie entière est menacée.
Il existe pourtant une solution miracle : le guano.
C'est un engrais naturel surpuissant, issu de l'accumulation millénaire de fientes d'oiseaux marins sur certaines îles isolées.
Le problème est purement commercial. Le Pérou détient un monopole quasi absolu sur les meilleures réserves mondiales.
Conscient de son avantage, le gouvernement péruvien dicte ses conditions et fixe des prix d'exportation exorbitants.
L'agriculture américaine se retrouve prise à la gorge, totalement dépendante de ce fournisseur unique.
Plutôt que de subir la loi du marché, le Congrès américain décide de la briser par une simple pirouette juridique.
En 1856, il vote le Guano Islands Act.
Le principe est d'un cynisme total. Cette loi autorise n'importe quel citoyen américain à annexer officiellement n'importe quelle île dans le monde, au nom des États-Unis.
Les seules conditions : l'île ne doit pas appartenir à une nation reconnue, et elle doit être recouverte de guano.
C'est la légalisation d'une conquête territoriale express dans le seul but de sécuriser une chaîne d'approvisionnement agricole.
L'État fédéral s'engage même à utiliser sa propre marine militaire pour protéger les exploitants privés qui iront gratter ces rochers.
Grâce à ce texte de loi, les États-Unis s'approprient brutalement près d'une centaine d'atolls à travers le monde.
Ils ne le savent pas encore, mais en annexant ces rochers à fientes, ils viennent de pré-positionner leur futur empire militaire.
Des décennies plus tard, lors de la Seconde Guerre mondiale et de la Guerre froide, ces cailloux isolés vont se révéler inestimables pour dominer le Pacifique.
L'atoll Johnston sera artificiellement agrandi au bulldozer pour devenir une base aéronavale vitale, un site d'essais nucléaires spatiaux, puis un immense centre de destruction d'armes chimiques.
L'atoll de Palmyra sera dynamité par l'US Navy pour y construire une base aérienne capable de verrouiller la route maritime entre Hawaï et l'Australie.
Les îles Baker et Howland, ainsi que le récif Kingman, seront transformés en pistes d'atterrissage stratégiques et en stations radar pour bloquer l'avancée japonaise.
L'Amérique n'a pas bâti son empire insulaire sur une grande vision géopolitique ou stratégique.
Elle l'a fait par pure urgence comptable, pour détruire un cartel sud-américain sur le marché du fertilisant.
Le plus grand braquage de l'histoire de France n'a pas été commis par des criminels en cavale.
Il a été voté dans le plus grand des calmes par l'Assemblée nationale.
Et son but n'était pas de renflouer les caisses de l'État, mais d'exécuter un assassinat politique.
À la fin du 19ème siècle, la Troisième République naissante est terrifiée.
Les héritiers de la monarchie, et notamment le comte de Paris, sont encore très puissants et rêvent de renverser le gouvernement.
Leur atout principal ne se trouve pas dans une armée secrète.
Il est enfermé dans un coffre : les Joyaux de la Couronne.
Des milliers de diamants inestimables accumulés depuis François Ier et Louis XIV.
Pour le député d'extrême gauche Benjamin Raspail, ce n'est pas un trésor national. C'est une arme de destruction massive.
Raspail comprend que si un héritier du trône s'empare de ces pierres précieuses, il détient le symbole suprême du pouvoir.
Mais surtout, il possède un trésor de guerre inépuisable pour financer un coup d'État militaire.
Puisqu'on ne peut pas guillotiner des diamants, Raspail propose de les liquider.
En 1887, c'est le ministre des Finances en personne, Sadi Carnot, qui orchestre l'impensable : le démantèlement total et la vente aux enchères publique des couronnes royales.
La grande braderie d'État se déroule au cœur du Louvre.
Le butin est expédié pour un peu moins de 7 millions de francs-or.
L'équivalent d'à peine 30 millions d'euros aujourd'hui.
Une somme purement ridicule, le prix d'un bel immeuble parisien, pour solder mille ans d'histoire et le plus grand trésor d'Europe.
Mais qui rafle la mise ?
Pas les vieilles familles nobles du continent.
C'est la nouvelle élite capitaliste américaine, menée par le redoutable joaillier Charles Lewis Tiffany, qui s'empare du butin.
À lui seul, le fondateur de Tiffany & Co achète près d'un tiers des lots.
Les symboles sacrés des rois de France finissent découpés et dispersés pour orner le cou des épouses de milliardaires new-yorkais.
Ce n'était pas une simple vente aux enchères.
En détruisant physiquement cet héritage sous le marteau d'un commissaire-priseur, Raspail et Carnot se sont assurés qu'aucun roi ne pourrait plus jamais être couronné.
La République française a délibérément bradé le passé de la France pour protéger son monopole absolu sur le pouvoir.
🚨🇫🇷🇪🇺 ALERTE INFO | TV, smartphone, frigo, lave-linge, aspirateur… Le DROIT à la réparation de l’UE entre en vigueur. Désormais, et même 5 à 10 ans APRÈS la garantie, un fabricant doit ASSURER les réparations selon les produits, notamment en proposant des pièces détachées à prix RAISONNABLE. Toute réparation devra être effectuée dans un délai et un prix raisonnables.
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Il dit à Hitler que le Débarquement n'aurait pas lieu en Normandie.
Hitler l'a cru.
Le 6 juin 1944, alors que les Alliés débarquent en Normandie, un homme envoie un message à Berlin.
Un message qui contribuera à sauver des dizaines de milliers de vies.
Cet homme s'appelle Juan Pujol García, plus connu sous le nom de code Garbo.
Né à Barcelone en 1912, il est d'abord aviculteur puis gérant d'hôtel. Pacifiste convaincu, il traverse la guerre civile espagnole en servant dans les deux camps… sans jamais tirer un seul coup de feu.
En 1941, il propose ses services aux Britanniques pour lutter contre les nazis. Refusé à trois reprises, il décide de tenter un pari insensé : infiltrer les services secrets allemands.
Il leur fait croire qu'il est un espion fasciste basé à Londres. En réalité, il vit à Lisbonne et n'a jamais mis les pieds en Angleterre. Ses faux rapports sont rédigés à partir de guides touristiques, de cartes et de manuels achetés en librairie.
Les Allemands tombent dans le piège.
Lorsque les Britanniques découvrent son incroyable supercherie, ils l'exfiltrent à Londres et en font un agent double. Avec son officier traitant Tomás Harris, il invente un réseau fictif de 27 espions, tous rémunérés… par les nazis.
Son chef-d'œuvre arrive le 6 juin 1944.
Il avertit Berlin du débarquement juste assez tard pour que les Allemands ne puissent plus réagir, renforçant ainsi sa crédibilité. Puis il insiste sur l'essentiel : la Normandie n'est qu'une diversion. Selon lui, le véritable débarquement aura lieu au Pas-de-Calais.
Hitler le croit.
Persuadé que l'assaut principal est encore à venir, il maintient la puissante 15ᵉ armée allemande dans le nord de la France pendant plusieurs semaines, au lieu de l'envoyer immédiatement en Normandie.
Après la guerre, le général Eisenhower reconnaîtra que le travail de Garbo a joué un rôle majeur dans le succès du Débarquement.
L'ironie est extraordinaire : Hitler lui décerne la Croix de fer pour ses prétendus services, tandis que le roi George VI le nomme MBE pour avoir aidé les Alliés.
À la fin de la guerre, craignant des représailles, Juan Pujol García met en scène sa propre mort et disparaît au Venezuela pendant plusieurs décennies.
Il n'a jamais tiré un seul coup de feu.
Et pourtant, il a contribué à changer le cours de l'Histoire.
La France peut redevenir un grand pays minier.
Les régions les plus prometteuses : Bretagne, Vosges, Morvan, Massif central, Cévennes, Montagne noire et Pyrénées.
Après s'être résignée à tout importer, la France doit la sérieusement envisager la réouverture de mines si elle veut réellement réindustrialiser. La souveraineté industrielle en dépend directement : lithium, tungstène, graphite ou gallium sont indispensables aux batteries, à l'aéronautique, à l'électronique et l'Europe en importe l'essentiel d'un très petit nombre de pays.
Le BRGM, Bureau de recherches géologiques et minières, mène une actualisation de son inventaire des ressources minérales. Il couvre désormais une soixantaine d'éléments, contre une vingtaine auparavant, incluant le lithium, le gallium ou le germanium, absents ou mal détectés lors des campagnes précédentes.
Il faudra ensuite faciliter les procédures d'ouverture de mines face au risque de ZADisation du moindre projet minier.
Charlie Munger literally explained how "Inversion Thinking" helped him become a billionaire:
1. He solves every problem backwards. Munger calls it inversion, and he uses it constantly. Most people ask how do I succeed at this. He asks the opposite: what would guarantee failure here, and then he simply avoids that. He says it works like algebra. Some problems you cannot solve forwards, but invert them and the answer falls out easily.
2. As a young weather forecaster, he asked how he could kill pilots. Stationed in the Air Corps ferry command, drawing weather maps alone in a hangar at night, he didn't ask how to forecast well. He asked: how would I most easily kill these pilots? He worked it through in reverse and found only two answers. Send them into icing their plane couldn't handle, or send them somewhere they'd run out of fuel before any airport was clear. He became fanatical about avoiding exactly those two things.
3. He points out that inversion could have saved Kobe Bryant. The two ways he found to kill a pilot, icing and getting caught out with nowhere to land, are flight risks a disciplined person simply refuses to take. If someone around Kobe had thought that way, Munger says, he'd still be here. It was so stupid, in his words, to die that way. The whole point of inversion is that the fatal error is usually obvious once you go looking for it on purpose.
4. His grandfather taught him the same trick as a boy. When Munger went swimming, his grandfather told him to swim as long as he wanted, but stay near the shore. It sounds simple enough to laugh at, but it's inversion in one sentence: don't optimize for the best swim, eliminate the way you drown. Munger insists the man was genuinely wise.
5. The military gave him a second trick: bracketing. In ROTC he was taught to fire mortar shells one long, one short, then correct to land the next one on target. He says he never fired a real shell in his life, but he has used that bracketing method to size decisions ever since. When he needs to know how big or small to make something, he brackets it high and low and closes in. Kapow.
6. His best inversion turned $125,000 into $600,000. As a young lawyer he had a client whose ranch land the Edison Company wanted an easement through. The client's famous, pompous appraiser valued it at $125,000, using the standard two-dimensional method: comparable sales, price per acre, acreage. Munger, who wasn't even an appraiser, saw the flaw. The land was hilly.
7. He forced the problem into three dimensions and the answer changed completely. Hilly land gets developed by lopping off the tops of hills and filling the valleys. The transmission towers would freeze the grade and make that impossible, doing enormous damage the flat, two-dimensional appraisal never captured. The old appraiser refused to change a thing, so Munger told his client to fire the twit, hired one who could think in three dimensions, and got $600,000 out of honest engineers who also thought that way.
8. The more due diligence someone does, the weaker a thinker they usually are. This is his sharpest line. Munger says endless analysis is often just a way of soothing an inner insecurity, and it doesn't actually work. The genuinely capable thinkers understand a situation fast and act. The armies of young lawyers billing by the hour to comb through every purchase order are, more often than not, papering over the fact that they can't see the answer.
9. You don't need certainty. You need to be about 96% sure. Munger is blunt that waiting for 100% is a mistake, because in most cases 96% is all you're ever entitled to, and the rest is wasted motion. The skill is knowing when you already have enough to act, and having the nerve to move on it.
10. He and Buffett closed a multibillion-dollar oil deal in about two days. When Occidental needed money fast to buy Anadarko, Munger didn't fly anywhere or run endless analytics. He and Buffett talked by phone, and after decades together, he says, one grunt speaks a volume. It was obvious: the Permian Basin is America's best oil, layer after layer with nothing comparable, and they'd get an 8% preferred dividend from a reputable operator plus upside. A no-brainer, he says, as long as you don't insist on making it hard.
Paul Samuelson was the first American to win the Nobel Prize in Economics. He spent his career proving that ordinary people should not try to beat the market. He also quietly beat the market himself for 60 years. His last full-length interview explains how. Almost nobody has watched it.
Samuelson taught at MIT for 65 years, from 1940 until he died in 2009. His textbook "Economics" sold roughly four million copies. He rewrote the field. Every finance professional working today learned economics from a book he wrote or a book written by his students.
He also ran his own money quietly. His returns reportedly outpaced most active managers of his era, and he was an early investor in Warren Buffett's Berkshire Hathaway. He never advertised the numbers. He said the opposite in public. His most famous line about investing:
"Investing should be more like watching paint dry or watching grass grow. If you want excitement, take $800 and go to Las Vegas."
He was one of the earliest advocates for index funds. He believed almost nobody could beat the market and almost nobody should try. His nephew Larry Summers became Treasury Secretary. His students founded half the modern economics profession. He was invited into every important economic policy debate of his lifetime.
His view on personal finance was unusually blunt for a Nobel laureate. In one of his final interviews, near the end of his life, he explained his framework in three sentences. Personal finance is not a science. It is a set of common-sense decisions repeated for decades. Save more than you spend. Diversify. Do not chase excitement. Do not trust anyone who promises certainty. He said these things thousands of times over 70 years and the industry ignored him every year.
The full interview covers his childhood, his years at Chicago and Harvard, his rise at MIT, his Nobel, and his philosophy on money. He was 94 years old at the time. His voice is thin and his answers are direct. He does not soften anything. He treats the interviewer like a graduate student who happens to be holding a camera.
The more sophisticated a market becomes, the more valuable the boring advice becomes. Every investor who ignored Samuelson's rules is a receipt for how right he was. Every quant who read his mathematics and skipped his common sense missed the point.
Samuelson died December 2009. He was 94. His textbook is still in print. The interview is free.
🔎 Le pendule de Foucault prouve que la Terre tourne, pas que la Terre est ronde.
En 1851, Léon Foucault (il s’appelait Léon) suspend une sphère de 28 kg sous la coupole du Panthéon à Paris. Le plan d’oscillation semble tourner lentement. En réalité, le plan d’oscillation est fixe. C’est le sol qui pivote sous le pendule.
À la latitude de Paris, le plan fait un tour complet en 32 heures environ (à Bruxelles c’est 31 heures because Bruxelles est plus au Nord). Au Pôle Nord (et Sud) c’est 24 heures. À l’équateur, le tour prend un temps infini. Le plan ne tourne pas.
🧮 La formule : T = 24 h / sin(latitude).
Pour savoir que la Terre est ronde, il faut faire des mesures à deux endroits différents.
C’était Le Figaro la nuit avec Thibaut Gauthier.
C’était le Musée des arts et métiers.
C’était Paris
C’était incroyable.
Salukes
#science #physique #profbucella #lasciencepeuttout
Au sommet d'une carrière du Pas-de-Calais, une colline cache un dôme de béton de 55 000 tonnes. Vu du ciel, on dirait une soucoupe échouée dans la campagne.
Ce n'est pas un décor de science-fiction. C'est l'une des armes les plus folles de la Seconde Guerre mondiale.
Nous sommes près de Saint-Omer, en 1943. L'Allemagne nazie creuse la craie et coule un dôme de 71 mètres de diamètre, épais de 5 mètres. Dessous, des kilomètres de galeries.
Le projet a un but glaçant : lancer des fusées V2 sur Londres. Quarante à cinquante par jour, à la chaîne.
Pour bâtir ce monstre, des milliers de travailleurs forcés, prisonniers et déportés, s'épuisent sous les bombes.
Le dôme, lui, résiste à tout. Les bombardements alliés labourent la colline autour, sans jamais le percer. Ce qui sauve Londres, ce n'est pas une bombe. C'est le Débarquement, qui arrive avant que la base ne tire un seul missile.
La guerre finie, l'ironie est totale. L'ingénieur des V2, Wernher von Braun, partira aux États-Unis. Ses fusées conduiront un homme sur la Lune.
Aujourd'hui, sous le béton, un musée raconte tout ça.
Vous connaissiez ce lieu ?
🌍 La véritable taille des pays et des territoires !
Cette carte révèle la superficie réelle des terres, loin des distorsions des planisphères classiques. Par exemple, le Groenland est en réalité bien plus petit que la République démocratique du Congo, alors que la projection de Mercator le fait paraître plusieurs fois plus grand.
Les surfaces d'eau intérieures ne semblent pas avoir été prises en compte, ce qui explique certaines différences de classement, comme le Canada, qui passe à la 4ᵉ place une fois ses immenses lacs exclus.
Source : art.lebedev