This is serious ahead of winter.
Last year, Ukraine repaired power plants damaged in 2024, bringing several GW of power generation capacity back online. It was instrumental in withstanding the Russian deep strike campaign.
Failure to secure funding and carry out the same type of repairs in 2026 would result in much weaker infrastructure at the onset of the likely upcoming strikes.
Considering the increasing cost of waging the war (defense expenditures were raised significantly last month vs plan, leading NATO to seek an additional $40bn in bilateral funding), it may become challenging to find $5-7bn to repair power plants and substations, while simultaneously ordering transformers, breakers, and other electrical distribution equipment to build stocks.
Relevant links in reply.
#UkraineRussiaWar #Energy #Economy
@T_Nenninger Et ? J'ai beau chercher, je ne vois pas le moindre frémissement d'une manifestation à venir. Alors des jacqueries ne semblent pas à l'horizon des possibles.
Et ça continuera.
🇪🇸⛪️✝️ BARCELONE
Ce 10 juin 2026, la Tour de Jésus-Christ de la Sagrada Familia a été illuminée.
Ce spectacle de lumière, allant jusqu'à l'illumination de la croix, a culminé avec des drones dessinant la figure de Gaudí.
Un moment vraiment grandiose !🤩
@Phil6gbrt Le “Nosferatu du sénat”. C'est superbement trouvé !
La chose mériterait un grand coup de pied dans le derrière et d'un élan superbe aller contempler l'éclat d'une bombe thermobarique.
@OphelieRoque Qu'importent les trolls, gobelins et elfes pr��s desquels je peux rêver.
Vos mots sonnent juste dans notre présent. Ils sont empreints d'une rare finesse et d'un humour plaisant, tout en restant soignés.
Surtout, continuez.
👁️ Privé de ses 3 000 euros de subventions publiques par la municipalité #RN de #Carpentras, le Planning familial a ouvert une cagnotte et s'est récolté plus de 4 000 euros.
Voilà la preuve ultime que l'extrême gauche peut s'auto-financer et n'a pas besoin de confisquer l'argent public.
🛑 Je m'appelle Jean-Jacques. Et je n'existe pas.
Pas pour l'État, en tout cas. Pour l'État, je suis juste un numéro fiscal avec des pieds.
Je ne suis pas assez pauvre pour avoir droit à quelque chose. Pas assez riche pour m'en foutre. Coincé dans cette zone grise qu'on appelle "la France qui travaille", ce no man's land où l'on cotise sans jamais toucher, où l'on paie sans jamais profiter, où l'on se tait parce qu'on nous a appris que se plaindre, c'est pour les autres.
Les autres. Oui. Eux, ils ont des dossiers. Des assistantes sociales. Des guichets dédiés. Des associations qui les défendent, des médias qui les soutiennent, des ministres qui les citent en exemple.
Moi, j'ai un avis d'imposition.
Chaque année, je lis les grandes annonces. Les plans de soutien. Les enveloppes de milliards. Les boucliers tarifaires, les primes exceptionnelles, les revalorisations historiques. Et chaque année, je cherche mon prénom dans la liste des bénéficiaires.
Spoiler : il n'y est pas.
Jean-Jacques, c'est celui qu'on appelle quand il faut renflouer la caisse. Celui qu'on oublie quand on distribue les cadeaux. La vache à lait qui n'a même pas droit à un "merci" poli.
Ma solitude à moi n'est pas dans le vide, elle est dans la transparence. Je suis visible juste assez pour qu'on me prélève. Invisible dès qu'il s'agit de m'aider.
Alors je continue. Je paye. Je me lève tôt. Je ferme ma gueule.
Et pendant ce temps, quelque part dans un bureau climatisé, quelqu'un conçoit un nouveau dispositif d'aide ciblée.
Pour tout le monde. Sauf moi.
Si toi aussi tu te reconnais dans ce fantôme fiscal, bienvenue dans le club. On n'a pas de carte de membre. On n'a pas de permanence. On a juste une fiche de paie. 🤚