La France est un pays de tradition chrétienne, ou helléno-chrétienne.
Le terme "judéo-chrétienne" est un oxymore, créé par les sionistes fourbes à des fins de propagande.
N’en déplaise au turbo-goy Retailleau.
Seul l'arbre qui a subi les assauts du vent est vraiment vigoureux, car c'est dans cette lutte que ses racines, mises à l'épreuve, se fortifient.Sénèque @Emmanuelle_Gve@BernardGontran@Epargne_UDE
Edgar Morin, Charles de Gaulle, le pape Léon XIV : trois voix différentes, trois disciplines de pensée pour affronter l’intelligence artificielle.
Edgar Morin, parce qu’il a compris que la technique qui donne aux hommes le pouvoir de maîtriser les forces de la nature peut aussi devenir un instrument d’asservissement. Le Général de Gaulle, parce que sa conception de la souveraineté nous rappelle que la puissance publique ne peut abandonner la décision collective aux puissances qui la débordent. Léon XIV, enfin, parce qu’il a choisi de poser la question de l’intelligence artificielle à partir de la dignité humaine, de la justice sociale et du bien commun : construire ensemble plutôt qu’élever une nouvelle Tour de Babel.
Le choix n’est plus d’être pour ou contre l’IA. La transformation a commencé.
L’intelligence artificielle est désormais une question sociale, parce qu’elle transforme le travail et redistribue la puissance ; une question politique, parce qu’elle touche à notre souveraineté ; une question humaine, parce qu’elle atteint jusqu’à nos manières de penser, de créer et de nous représenter le monde.
Trois questions qui n’en font finalement qu’une : celle de notre liberté.
Nous voulons rester libres. Libres comme Français et comme Européens. Libres dans notre travail et dans nos choix économiques. Libres de nos pensées, de nos récits, de nos imaginaires. Libres de nous servir de la machine sans devenir les serviteurs de ceux qui la possèdent.
C’est à cette condition que l’intelligence artificielle pourra devenir un progrès plutôt qu’une nouvelle dépendance. Il est temps d’en faire le cœur d’une nouvelle politique de civilisation.
Le monde n’a pas besoin d’une intelligence artificielle qui rabaisse l’humanité; il a plutôt besoin d’une intelligence humaine éclairée par la sagesse, d’une autorité politique guidée par la conscience et d’une innovation technologique orientée par la charité. Ce n’est qu’alors que l’intelligence artificielle deviendra non pas une rivale de l’humanité, mais une servante du bien commun.
@ShumwayGor21773@IIFBS_ Ça dépend à quel grade et dans quelle obédience ...
Je pense que certaines Loges, rites et obédiences ont été corrompues... Et qu'il ne reste pas beaucoup d'irréductibles résistants ...