Je me réjouis de l arrivée de Bernard Arnault sur x !
Chacun sait sa réussite exceptionnelle qui contribue considérablement à notre pays .Mais il est aussi une personne d une très grande profondeur et d un grand cœur.
Dans ces moments où la France s enfonce , par une gestion désastreuse,dans de graves difficultés ,ses avis seront précieux .
J’ai été très sensible aux nombreux messages que vous m’avez adressés à la suite de ma lettre ouverte au Monde.
Je tenais à vous en remercier toutes et tous, directement et personnellement, ici, sur X.
Merci!
Bernard Arnault
J'en peux plus des mecs de plus de 20 ans qui croient encore au Père Noël.
Alors je vais t'expliquer, comme à un gosse, à quel point c'est attardé de croire au socialisme.
T'es dans une classe de 30 élèves. Un élève bosse comme un fou et a 18 de moyenne. Un autre fait rien et a 4. Le prof décide que c'est injuste et donne à tout le monde la moyenne de la classe : 11.
Celui qui avait 18 arrête de bosser. Pourquoi se fatiguer si ça change rien ? Celui qui avait 4 continue de rien faire. Pourquoi bosser si on te donne 11 gratuitement ?
L'année suivante la moyenne de la classe est à 7. Puis 5. Puis 3.
Le prof ne comprend pas. Il pense que le problème c'est que les élèves ne sont pas assez solidaires. Alors il met en place des punitions pour ceux qui ne font pas assez d'efforts. Il surveille tout le monde. Il décide qui étudie quoi. Il interdit de changer de classe.
C'est exactement ce qui s'est passé. À chaque fois. Dans chaque pays. Sans exception.
URSS, Chine, Cuba, Venezuela, Corée du Nord, Cambodge, Éthiopie, Allemagne de l'Est. 40 tentatives. Même résultat. À chaque fois.
Le socialisme punit ceux qui produisent et récompense ceux qui ne produisent pas. Tout le monde finit par ne plus produire. Et quand plus personne ne produit, le gouvernement utilise la force pour obliger les gens à travailler.
C'est pas un accident. C'est le design.
Le Père Noël, au moins, t'arrêtes d'y croire vers 8 ans.
Je viens d'un monde où mes amis sont plombiers, carreleurs, ouvriers. Des gens qui gagnent 1 500 € par mois, qui se lèvent tôt, qui ne demandent rien d'autre qu'une famille et une vie tranquille.
Aujourd'hui j'évolue dans un autre monde. La tech, San Francisco, Paris, des gens qui gagnent des millions et qui vivent à l'abri de tout. Je pourrais fermer les yeux. Ne rien dire. Rester dans ma bulle confortable et regarder ailleurs.
Mais je n'y arrive pas.
Parce que quand je lis qu'à Narbonne, Louis, 17 ans, a été roué de coups par cinq personnes sur un chantier, laissé inanimé au sol, plongé dans le coma pendant cinq jours avant de mourir — je ne vois pas un « fait divers ».
Je vois un gamin. Je vois le fils d'un de mes potes. Je me vois moi, à 17 ans.
Cinq contre un. Sur un môme. Filmé. Et abandonné comme si sa vie ne valait rien.
Il faut être honnête sur ce que ça dit de l'état d'une société : qu'on en arrive à massacrer un adolescent à cinq et à le filmer, c'est un effondrement. Pas un incident. Un effondrement.
Alors non, je ne me tairai pas. Pas par confort. Pas par lâcheté.
Justice pleine et entière pour Louis. Et pour les siens, qui n'auraient jamais dû avoir à enterrer leur enfant.
RIP Louis. 🕯️
Toute la classe politique française s’indigne de l’affaire Claude Fable 5 et Mythos 5.
Rappel rapide des faits (beaucoup n'ont rien compris)
Trois jours après le lancement de ces modèles parmi les plus puissants d’Anthropic, l’administration Trump a imposé leur retrait pour tous les non-Américains au nom de la sécurité nationale. Incapable de filtrer ses utilisateurs par nationalité, l’entreprise a dû désactiver l’accès à l’ensemble de ses clients.
Un rare consensus traverse l’échiquier politique de Jordan Bardella à Jean-Luc Mélenchon : pas content !
- Bardella souligne que l’IA est déjà un sujet majeur de souveraineté nationale et demande d’accélérer le soutien à Mistral AI ainsi qu’à tout l’écosystème français.
- Gabriel Attal affirme que la guerre de l’IA a commencé et qu’il n’y aura que des gagnants et des perdants, avec un risque réel de vassalisation totale pour la France.
- Édouard Philippe appelle l’Europe à se réveiller en proposant un Buy European Tech Act, un accès privilégié à notre électricité décarbonée et une vraie politique d’attraction des talents.
- Jean-Luc Mélenchon dénonce depuis longtemps le risque de voir la France devenir une colonie numérique des États-Unis et exige l’indépendance stratégique.
Tous sont soit tartuffes, soit ignorants (ou les deux).
Le bloc central, au pouvoir depuis plusieurs années, a contribué à un cadre européen très réglementé avec l’AI Act. Macron lui-même avait alerté sur le risque que ce texte freine l’innovation européenne face aux géants américains et chinois.
La fiscalité française et la rigidité du marché du travail continuent de pousser de nombreux talents de l’IA vers l’étranger, malgré les discours sur la souveraineté technologique.
Le Rassemblement National soutient des budgets socialistes et porte un programme économique quasi-communiste. Rien de tel pour favoriser l'innovation et attirer des talents 🤣
À gauche, on dénonce l’impérialisme numérique américain et on appelle à mobiliser l’épargne nationale. Mais je ne connais pas un entrepreneur ici ou ailleurs qui rêve du programme économique de LFI. Entre spoliation, expropriation et victimisation de ceux qui les kidnappent.
Bref, aucun d'entre eux n'est la solution. Et leurs posts écrits avec ChatGPT ne fait illusion à personne.
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
@traderform C’est moche pour ceux qui en veulent et qui ne peuvent pas. Moi j’en ai 3 mais vu l’épuisement je dirai qu’on devrait me donner la retraite à 45 ans !
🛥️ La taxe sur les yachts : le plus beau naufrage fiscal de France.
📅 2018. Pour compenser la suppression de l'ISF, l'État crée une surtaxe ciblée sur les yachts > 30 mètres. Objectif : 10 M€/an de recettes.
📊 La réalité, 7 ans plus tard :
🔹 2019 : 288 000 €
🔹 2020 : 162 000 €
🔹 2021 : 94 000 €
🔹 2022 : 60 000 €
🔹 2023 : 135 000 €
🔹 2024 : 60 000 € 🚨
Soit jusqu'à 166 fois moins que prévu.
🤔 Pourquoi ?
🔹 Les yachts sont mobiles. Les propriétaires ont changé de pavillon (Malte, îles Caïmans), déplacé leurs navires, quitté la France
🔹 En 2025, seulement 5 navires restent éligibles
🔹 L'activité économique est partie avec eux : entretien naval, ports, équipages, assurances, retombées locales
💸 Estimation : un yacht de 40 m génère ~1 M€/an de retombées locales. La France a perdu bien plus qu'elle n'a collecté.
📌 La leçon : taxer un actif ultra-mobile est rarement productif. Une taxe peut être symboliquement satisfaisante, économiquement contre-productive et fiscalement inefficace.
Une bonne politique fiscale attire l'activité. Elle ne la fait pas fuir. ✅
Sources : Assemblée nationale, Bercy, Fiscalonline.
Kevin Warsh vient d'être confirmé comme nouveau président de la Fed
il est pro-crypto, ce n'est pas anodin.
le régulateur le plus influent du monde a une position favorable à Bitcoin
on verra si ça change quelque chose en pratique. mais ça change déjà beaucoup dans les têtes
@LeDindonFiscal Quand je facture 100 et qu’il me reste 30-35, je considère que le don forcé est déjà bien généreux. Ça ne m’empêche pas d’être sympa et de sourire à tous le monde.
In late 2023, French streamer TeufeurS was extorted for a ransom after a family member was kidnapped in France.
I can finally share that I helped lead efforts that resulted in an ~$800K freeze with the Binance Security team after a $2M ransom was paid.
Six suspects tied to the incident were later arrested. Given the sensitivity of the case, I held off commenting until now.
I have since assisted with asset freezes and identifying culprits in several of the recent France home invasion robberies, and hope to share details in the coming months.
If you or someone you know falls victim, reach out as soon as possible rather than delay.
I prioritize these types of cases as they have grown more frequent amidst this disturbing trend.
@tempetedechat@AMekroun Marchand de sommeil?!? On a pas le même définition. Combien d’enfants de la rue avez vous hébergé ces dernières années ? Moi aucun mais j’essaie d’être cohérent en ne donnant pas des leçons que je ne m’appliquerai pas à moi même.
"C'est trop volatil pour une trésorerie d'entreprise."
Performance moyenne sur 5 ans : +94%/an.
Zéro perte sur toute période de détention supérieure à 3 ans.
Votre DAT à 2,8% n'a jamais fait gagner un seul euro réel à personne.
Redéfinissez "risqué."
Je vais prendre le temps de répondre sérieusement parce que ce tweet est un excellent résumé de pourquoi le débat économique tourne en rond en France. C'est un raisonnement qui a l'air logique, qui sonne juste intuitivement, et qui est faux. Et comprendre pourquoi il est faux c'est comprendre 80% de l'économie.
L'argument repose sur un axiome : "seul le travail crée la richesse." Ça vient de Marx, qui l'a lui-même hérité de Ricardo et Smith (ironie du pseudo). C'est la théorie de la valeur-travail. Et c'est le socle de tout le raisonnement. Si cet axiome est vrai, alors oui, logiquement, le capitaliste "vole" le travailleur. Si cet axiome est faux, tout l'édifice s'effondre. Spoiler : il est faux. Et on le sait depuis 1871.
Premier problème : la valeur ne vient pas du travail, elle vient de l'utilité. Si je passe 10 000 heures à peindre un tableau que personne ne veut acheter, j'ai travaillé, mais j'ai créé zéro richesse. Si je trouve un diamant par terre en 2 secondes, j'ai créé énormément de valeur sans presque aucun travail. La valeur d'un bien est déterminée par ce que quelqu'un est prêt à payer pour l'obtenir, pas par le temps qu'il a fallu pour le produire. C'est la révolution marginaliste de 1871 (Jevons, Menger, Walras), et aucun économiste sérieux dans le monde ne la conteste aujourd'hui.
Deuxième problème : "le capital ne fait que multiplier la productivité du travail." C'est présenté comme si c'était anodin. Mais multiplier la productivité du travail c'est littéralement la chose la plus importante de l'histoire économique humaine. Un ouvrier avec une pelle déplace 1 tonne de terre par jour. Le même ouvrier avec une pelleteuse en déplace 500. La différence c'est quoi ? Le capital. Quelqu'un a investi de l'argent pour concevoir, fabriquer et mettre à disposition cette pelleteuse. Sans ce capital, l'ouvrier est toujours à la pelle. La pelleteuse n'est pas tombée du ciel. Elle existe parce que quelqu'un a renoncé à consommer son argent aujourd'hui pour l'investir dans un outil productif. Ce sacrifice s'appelle l'épargne, et sa mise en oeuvre productive s'appelle le capital. Et c'est ça qui transforme une heure de travail humain en quelque chose de 500 fois plus productif.
Troisième problème : "il y a toujours un travailleur pour actionner la machine." Oui. Et il y a toujours quelqu'un qui a conçu la machine, quelqu'un qui a financé sa fabrication, quelqu'un qui a identifié le besoin du marché, quelqu'un qui a organisé la production, quelqu'un qui a trouvé les clients, quelqu'un qui a pris le risque que tout ça foire. Le travailleur qui actionne la machine est un maillon indispensable de la chaîne. Mais il n'est pas le seul maillon. Et dire que seul son maillon compte c'est nier l'existence de tous les autres.
Quatrième problème : "le milliardaire s'accapare les fruits d'un travail qu'il n'a pas réalisé." Le milliardaire n'a pas réalisé le travail manuel. Mais il a réalisé autre chose : l'allocation du capital. C'est-à-dire décider où investir les ressources pour qu'elles produisent le maximum de valeur. Et c'est un travail extraordinairement difficile et rare. Si c'était facile, tout le monde serait milliardaire. Pour chaque Elon Musk qui réussit, il y a 10 000 entrepreneurs qui ont tout perdu. Le milliardaire qui reste milliardaire c'est celui qui alloue le capital mieux que les autres, c'est-à-dire celui qui prédit mieux que les autres ce dont la société a besoin. Quand il se trompe, il perd tout. Quand le salarié se trompe, il touche quand même son salaire.
Et c'est ça la réalité que cet axiome de départ masque. Le capitaliste ne "prend" pas au travailleur. Le capitaliste fournit au travailleur les outils sans lesquels son travail ne vaudrait presque rien. L'ouvrier à la pelleteuse est 500 fois plus productif qu'à la pelle. Le "profit" du capitaliste c'est une fraction de ces 499 unités de productivité supplémentaire qu'il a rendues possibles en fournissant la pelleteuse. Sans lui, l'ouvrier a toujours sa pelle et sa tonne de terre par jour.
La vraie question c'est pas "est-ce que le milliardaire mérite sa fortune." C'est "est-ce que le système qui produit des milliardaires produit aussi une amélioration des conditions de vie de tout le monde." Et la réponse, factuelle, empirique, répliquée sur 200 ans de données dans tous les pays du monde, c'est oui.
Et un dernier mot pour les plus jeunes qui lisent ça. Je sais que le marxisme est séduisant quand t'as 18 ans. J'y suis passé aussi. L'idée que le monde se divise en exploiteurs et exploités, c'est simple, c'est beau, ça donne un sens, ça désigne un ennemi. C'est confortable intellectuellement. Et quand t'as jamais eu de thune, quand tu vois des gens riches et que tu comprends pas comment ils le sont devenus, c'est tentant de conclure qu'ils ont forcément volé quelqu'un.
Mais la réalité est plus complexe et plus intéressante que ça. Et le meilleur service que vous pouvez vous rendre c'est de lire les deux camps. Lisez Marx, oui. Mais lisez aussi Hayek, Bastiat, Mises, Friedman, Sowell. Lisez les marginalistes. Lisez l'histoire économique réelle des pays qui ont essayé le socialisme. Pas les versions romancées, les faits. Confrontez les théories au réel. Et faites-vous votre propre avis avec toutes les cartes en main, pas avec la moitié du jeu.
On passe presque tous par une phase où on croit que le système est contre nous. Et puis un jour tu te mets à créer, à entreprendre, à prendre des risques, et tu comprends. Le capital c'est pas ton ennemi, c'est l'outil qui te manque. Et le capitalisme c'est le seul système qui te laisse aller le chercher.
Pourquoi Bitcoin est-il qualifié d’extrême droite ? Pourquoi défendre la liberté est-il qualifié de totalitaire ?
M le Mag (Le Monde) m’a dédié un portrait, et comme souvent, tout y est fait pour positionner le Bitcoin très à droite, voire aux extrêmes. Et je n’y échappe pas non plus, le libertarianisme étant aussi relégué à la toute droite de l’échiquier politique.
Il faut pourtant savoir qu’à l’origine, Bitcoin est plutôt un projet porté par des idées de gauche libertaire…
Il n’y a pas si longtemps, une partie de la gauche défendait en effet l’individu face à la finance déshumanisée en voulant lui redonner du pouvoir et se battait même contre la toute-puissance de l’État pour protéger la vie privée et les données personnelles.
À cette époque, contester les monopoles, refuser la surveillance généralisée, défendre le droit à la confidentialité ou dénoncer l’emprise de grandes structures sur les vies individuelles relevait du bon sens dans les milieux progressistes.
Mais tout a changé, et ceux qui défendaient hier ces principes soutiennent aujourd’hui l’inverse.
Ils combattent Bitcoin parce qu’il remet en cause l’idée selon laquelle l’individu devrait nécessairement dépendre d’une autorité centrale pour défendre son patrimoine et sa souveraineté personnelle.
Nous sommes entrés dans une époque où la liberté n’est plus perçue comme un bien à protéger, mais comme un risque à encadrer.
Dans tout cela, ce qui m’interpelle le plus, c’est la polarisation de la pensée et l'appauvrissement du débat public.
Nous ne savons plus penser en dehors de catégories rigides. Il faut que tout soit immédiatement classé, assigné, simplifié.
La lecture de toute forme de réflexion politique en une seule dimension mène à une hystérisation de la pensée qui est dangereuse pour le débat démocratique.
Une seule réponse possible : continuer de mener bataille culturelle autour des valeurs de liberté, responsabilité individuelle et souveraineté personnelle (intellectuelle, financière et sécuritaire).