We're partnering with @huggingface to investigate an unprecedented security incident.
Cyber-capable OpenAI models compromised Hugging Face production during a benchmark evaluation.
Sharing preliminary findings to help defenders understand emerging risks:
https://t.co/CIor15y9xk
How to keep AI spend flat while token usage grows exponentially: Not with friction and spend alerts. With better defaults, routing, and caching.
Better Defaults (not Usage Caps) – Engineers can choose any model they want, but defaults matter. We’re experimenting with defaulting to open weight models like GLM 5.2 and Kimi 2.7 through our LLM gateway, while still encouraging engineers to choose the right model for the task. 91% of our employees were never hitting their usage caps, so instead of lowering caps and driving up alerts, we're moving to cheaper defaults. Note that code reviews use a diversity of models, so they can check each other's work.
Better Routing – In our custom harnesses, we preprocess prompts and route to the best model for the job, considering cache hits and model pricing. For instance, you may want a frontier model for planning, but not for execution where they can be overkill. Ultimately, humans shouldn't be choosing models - AI can automate this task.
Better Caching – Cache misses are the easiest way to drive your cost up. All of our requests are cache aware, so we’re reusing a warm cache wherever possible. For example, our cache hit rate went from 5% → 60% in LibreChat once properly implemented.
Keep Context Lean – Start fresh sessions when switching tasks. Scope file context narrowly. Disconnect unused tools. Don't just compact. The goal isn't fewer tokens used, it's fewer tokens wasted.
Better Visibility – Our engineers can use as many tokens as they want, from whatever model they want, but we’ve made usage visible – and the more you spend on AI, the more impact we expect.
The goal isn't to suppress usage. It's to build the infrastructure that makes exponential growth sustainable.
Putting this into practice has cut our AI spend nearly in half, while our token usage continues to grow.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Summary of CNY breaks
1. Agentic Engineering / Vibe Coding avg 5 hrs a days , keep building AgentArmy and learning simultaneously
2. Zone 2 workout avg 60 mins a day.
3. Prioritise mind focusing and meditation every morning, then work.
4. Family and friends be around.
Ready for next week.
Writing & reading are more important than ever. Vibe coding (rip) was fun chaos: prompt → accept → pray. Agentic engineering is the real game: you orchestrate long-horizon agents that must maintain coherence across massive, evolving context.
Heard Grok 4.2 is out now.
Of course, I couldn't verify how strong it is, so I asked Grok 4.2 to design a math problem for Claude Opus 4.6 to solve.
Grok:
Consider a 2025 × 2025 grid of unit squares. Matilda wishes to place on the grid some rectangular tiles (possibly of different sizes) such that each side of every tile lies on a grid line and every unit square is covered by at most one tile. Determine the minimum number of tiles Matilda needs to place so that each row and each column of the grid has exactly one unit square that is not covered by any tile.
Provide a complete, rigorous proof establishing both the exact minimum (with a matching upper-bound construction and a matching lower-bound argument).
This one really got Claude to stuck ...going endless loop. I have to stop him 🤣🤣🤣