Beaucoup diront que faire échouer une négociation commerciale pour du français sur des appareils électroménagers ou des notices d’utilisation est disproportionné.
C’est poser la question à l’envers.
Pourquoi l’administration Trump tenait-elle autant à faire reculer cette obligation ?
Économiquement, quelques lignes en français sur un emballage ou un manuel ne changent évidemment pas le rapport commercial entre deux pays.
Politiquement, en revanche, elles signifient énormément.
Une langue imposée dans l’espace public, sur les produits vendus, dans les contrats et dans les services est l’une des manifestations les plus concrètes de la souveraineté d’un peuple sur son territoire.
C’est précisément pour cela que le Québec la protège.
Washington pouvait considérer cette obligation comme une contrainte réglementaire. Ottawa pouvait considérer qu’elle touchait à quelque chose qui n’était tout simplement pas négociable.
Et c’est là que Carney a eu raison de laisser échouer la négociation.
Parce qu’à partir du moment où une puissance étrangère demande à un pays de réduire la place de sa propre langue pour faciliter son commerce, on ne négocie plus seulement des droits de douane. On négocie jusqu’où s’étend sa souveraineté.
Quelques mots en français sur une notice peuvent paraître accessoires.
C’est justement parce qu’ils ne le sont pas qu’on a essayé de les faire disparaître.
Il y avait deux poulets en gelée dans le coffre pour le repas dominical à Colombey avec les Pompidou et tante Yvonne s’est tout de suite demandé si les poulets n’avaient rien (ce que les deux motards de l’escorte ont pris pour eux).
Je laisse au lecteur la recherche du nom de celui qui a tenté de faire évader Bastien-Thiry, l’organisateur de l’attentat puisque sa fille n’a aujourd’hui que le nom de de Gaulle à la bouche.
Il était l'un des derniers hommes de Bigeard.
Stanislas Butryn est titulaire des décorations suivantes :
Médaille militaire, décoré à l'âge de 21 ans.
Officier de la Légion d'honneur.
Officier de l'ordre national du Mérite.
5 citations pour faits de guerre, dont 2 à l'ordre de l'Armée.
Ne jamais oublier. 🖤
People often say the A-10 Warthog is the only aircraft designed around a single weapon. That isn’t quite true.
The F-14 Tomcat was built from the ground up around the AIM-54 Phoenix missile and its companion AN/AWG-9 radar.
In the late 1960s the Navy needed a fighter that could intercept Soviet bombers and cruise missiles hundreds of miles from the carrier. The solution was a big, long-range air-to-air missile that could engage multiple targets at once, paired with a powerful radar that could track them simultaneously. Everything else on the Tomcat (the variable-sweep wings, the two-man crew, the massive fuel capacity, even the overall size of the airframe) was shaped to support that Phoenix-centric mission.
The result was an aircraft that could carry up to six AIM-54s in the classic “six-pack” loadout shown here, something no other fighter of its era could match. While the A-10 was built around the GAU-8 Avenger cannon, the F-14 was built around the Phoenix. Two very different aircraft, both designed so the weapon came first.
🔥 Le CH-47D Chinook à l’épreuve des feux de forêt en France
Les essais du Chinook mis à disposition par l’Australie confirment son potentiel pour renforcer le dispositif français de lutte contre les incendies.
💧 + de 11 000 L d’eau embarqués
⚡ Remplissage en ~90 s
🎯 Largage massif ou progressif selon la situation
En amont, un Bell 412 reconnaît la zone, analyse l’évolution du feu, identifie les priorités et guide le Chinook lors du largage.
Cette coopération franco-australienne combine l’expertise australienne dans l’emploi du Chinook et la force de frappe aérienne française pour lutter contre les incendies de grande ampleur.
💪 Une capacité complémentaire, particulièrement adaptée aux attaques directes et aux secteurs nécessitant d’importants volumes d’eau.
👏 Merci aux équipages et aux personnels français et australiens mobilisés !
Plus d'information, ici : https://t.co/Ik8bNvIV0J
#FeuxDeForêt #SécuritéCivile #Chinook #CH47D #Australie #France #CoopérationInternationale
Tiens, la Marine 🇦🇷 a annoncé le retrait définitif de ses Super Étendard 🇫🇷 après plus de 40 ans de bons et loyaux services ! 🫡
@MarineNationale 😉
https://t.co/ym2xjyJ8ab
The U.S Army just killed its most Ukraine-informed drone unit right after it proved the lesson.
600 paratroopers from the 173rd Airborne's 3rd Battalion, 504th spent seven months doing what no other US formation had.
They trained directly with Ukrainian drone operators, including in Kyiv, and even got handed a symbolic defeat by them in a NATO exercise.
That loss was the point. It's the fastest way to compress years of battlefield learning into institutional knowledge.
Now, after one more wargame in Germany this fall, the battalion writes up what it learned and goes back to being a regular airborne infantry unit.
This wasn't a unit that failed. It's a casualty of a leadership change. Gen. Randy George built it as a signature initiative, then Hegseth pushed him out in April, and acting Chief Gen. LaNeve is now unwinding it under a “back-to-basics” banner.
The Army hasn't said what replaces it for drone-warfare development.