Passionné par les technologies, les voyages, le sport auto, mais aussi le vélo et + particulièrement le E-MTB. J'aime l'honnêteté et suis de près l'actualité.
Puis soudain, comme jaillissant de l'obscurité des profondeurs d’un puits nébuleux et ses émanations âcres de putréfaction, un souci exacerbé de laïcité fût... 🌟🙏😏
L' "activiste" en question est avant tout une propagandiste @Ecolo qui a coûté la tête de sa Ministre et qui emasculait publiquement des cactus... 🤓
Comment la @RTBFinfo peut-elle donner la parole sans mettre en avant les liens politiques ténus de cette personne ?
#propagande
Belge, je me rends souvent dans le Vaucluse, là où je rencontre la France des lumières et sa ruralité.
Dire que certains osent encore critiquer le @CanonFrancais mais se taisent dans toutes les langues quand ces hordes déferlent sur la ville lumière 🤦
@Regis_Francois@CanonFrancais Pour une certaine catégorie de la population (et c'est toujours la même évidemment), l'après-match est devenu un défouloir qui n'est plus l'œuvre des supporters !
🤬
Canal + maintient sa position pour les quémandeurs, bien entendu pas pour les techniciens !
Maxime Saada a été absolument brillant, comme toujours. D’une clarté, d’un calme et d’une intelligence rares dans un milieu souvent gagné par l’hystérie.
Sa réponse est un modèle de fermeté mesurée : il rappelle les faits, 250 000 professionnels, seulement 1 à 2 % de signataires, démonte l’amalgame grotesque de "vision fasciste", et redit que Canal+ n’a jamais voulu ni liste noire ni priver des techniciens de leur travail. C’est simplement humain et normal.
Mais il pose l’unique règle qui vaille : on ne crache pas dans la main qui vous nourrit. Quand on traite les équipes de Canal+ de fascistes, qu’on piétine leur réputation avant de venir réclamer des millions, il est juste de tenir compte de ce mépris. Pas de chasse aux sorcières, juste une évidence dans les choix à venir.
Les grands noms, souvent très bien payés, qui ont signé devront présenter des projets exceptionnels pour compenser le mal fait. C’est du bon sens, non de la vengeance.
Le reste n’est que posture. Beaucoup de signataires réalisent des films vus par dix personnes, dont huit de leur famille, tout en vivant de l’argent de Canal+. Ils mordent la main qui les finance en jouant les résistants. Hypocrisie pure.
Saada a intégralement raison : Canal+ n’a aucune leçon à recevoir d’une caste qui méprise son public et son principal financeur privé. Il défend l’entreprise, ses collaborateurs et ses abonnés avec dignité. Face à ce cirque moralisateur, son intervention est non seulement censée, elle est courageuse. On en redemande.
#Canal+ #MaximeSaada #ExceptionCulturelleFrancaise
@va20531 Moi je fais pareil aussi maintenant ... de toute façon on sait que d'office il n'y aura absolument rien de constructif et que ce ne sera que critiques sur critiques 🤬
La haine de la France historique, de Mélenchon, l’a définitivement poussé dans la folie !
Il est des discours qui marquent une bascule. Celui de Jean-Luc Mélenchon, filmé et diffusé ces derniers jours, appartient à cette catégorie. « La ruralité qu'on nous jette à la figure n'existe pas », lance-t-il à une salle acquise. Puis il développe : la France véritable n'est plus celle des campagnes et des terroirs, mais celle des « quartiers populaires » et des « nouvelles souches » immigrées. Les ruraux ? Des « fascistes ». La ruralité d'aujourd'hui serait déjà "brassée", repeuplée par ceux venus des banlieues. Et de conclure, en évoquant les descendants d'immigrés du Maghreb : « Cette partie du pays est à nous. »
Ce verbe n'est pas une saillie de meeting. Il est un programme, une vision du monde qui fracture la nation en deux blocs irréconciliables. D'un côté, une France dite « ascendante », urbaine, multiculturelle. De l'autre, une France rurale jugée archaïque, réactionnaire, promise à l'effacement. La réalité démographique des campagnes, ces millions de Français de souche ancienne, attachés à leur terre, est tout simplement niée.
L'homme qui parle ainsi est né à Tanger. Il se présente volontiers comme "maghrébin européen". Il n'a que mépris pour ceux qui, eux, n'ont jamais quitté le sol natal et souhaitent simplement en préserver l'héritage. Pendant qu'il célèbre l'immigration comme un sens de l'Histoire, la France rurale agonise sous les coups de la désertification médicale, de la disparition des services publics et d'une insécurité importée que les pouvoirs publics peinent à endiguer.
Traiter des millions de compatriotes de "fascistes" n'a rien d'un dérapage. C'est une disqualification morale méthodique, un écho lointain des pires moments révolutionnaires où l'on désignait l'ennemi intérieur.
La question n'est plus politique. Elle est d'ordre presque clinique : quand le gauchisme radical bascule-t-il dans la pathologie ? Rompre à ce point avec le peuple réel, lui substituer une utopie, puis haïr ce qui résiste, voilà le chemin que dessine ce discours. La ruralité n'est pas un fantasme. Elle est la France silencieuse qui travaille, qui veille, qui dure. La déclaration de Mélenchon est un symptôme. Celui d'une gauche qui a troqué la défense des classes populaires contre une idéologie importée, et qui, devant le réel qui contredit le dogme, n'a plus que la violence des mots à offrir.
Cet homme est un malade, cet homme est fou…
Source : le @FrenchCarcan
@Toshbaqa@MichelF29015597 Exactement mais cela les écolos sont très loin de l'avoir compris ... je dirais plutôt qu'ils ne l'acceptent pas tellement à cause de leurs dogmes.
Voici le témoignage de quelqu’un qui a vécu l’horreur et perdu cinq de ses amis le 7 octobre. Pas de trémolo dans la voix. Pas de revendication, pas d’accusation tout azimut. Juste les faits. Comparez aux victimistes de la flotille. Y’a pas photo.
Canal+ face à l’ingratitude : la légitime riposte de Maxime Saada
Il est des procès qui se passent de preuves, des condamnations qui précèdent les faits. La pétition « Zapper Bolloré », signée par 600 personnes et publiée dans Libération, appartient à cette sinistre catégorie : un mouvement de défiance préventif, bâti non sur des actes, mais sur une idéologie paranoïaque qui voit l’extrême droite partout, jusque dans les murs d’un groupe qui finance pourtant, année après année, le cinéma d’auteur le plus exigeant et le plus divers de France.
Que reproche-t-on exactement à Canal+ ? Sous la houlette de Vincent Bolloré, la chaîne aurait instauré une « emprise grandissante de l’extrême droite » sur l’imaginaire collectif. L’accusation est gravissime. Elle est surtout invraisemblable quand on examine les faits.
Canal+ a financé Dossier 137, une plongée sans concession dans les violences policières. Canal+ a porté L’Histoire de Souleymane, ce film bouleversant sur un livreur à vélo sans papiers dont l’acteur principal, Abou Sangaré, mécanicien guinéen à Amiens, a décroché un César et un titre de séjour grâce à cette exposition. Canal+ a financé Fjord, du Roumain Cristian Mungiu, Palme d’or cette année encore.
Au total, ce sont 49 films sélectionnés à Cannes que le groupe accompagne en 2026, dont treize en compétition. Sept des neuf prix décernés par le Festival sont allés à des œuvres soutenues par Canal+. Où est le fascisme là-dedans ? Où est la censure idéologique ?
Ou alors les 600 signataires accuseraient-ils le jury de complaisance ou de complicité avec l’extrême-droite ?
Maxime Saada, président du directoire, a eu cette phrase que d’aucuns jugent brutale mais qui n’est que l’expression d’une lassitude légitime : « Je n’ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste. » On peut comprendre l’exaspération. Voilà des années que Canal+ remplit ses obligations légales et bien au-delà, 160 millions d’euros injectés dans le cinéma en 2026, contre une obligation bien moindre, et voilà qu’une meute de signataires, dont beaucoup n’ont qu’un lien lointain avec le septième art, l’accuse des pires maux.
Sur les 600 pétitionnaires, à peine 150 appartiennent réellement au monde du cinéma. Les 450 autres ? On y trouve, selon les indiscrétions cannoises, jusqu’à une travailleuse du sexe. La cause est-elle si universelle qu’elle doive être portée par des personnes si éloignées des plateaux de tournage ?
Ce qui choque, c’est l’ingratitude. Ingratitude d’Arthur Harari, qui reconnaît aujourd’hui n’avoir exprimé qu’un "questionnement" (ils sont de surcroît lâches) après avoir pourtant apposé sa signature au bas d’un texte incendiaire. Ingratitude de Jean-Pascal Zadi, soudain frappé d’amnésie, « J’avais mal lu le texte » alors que Canal+ a financé ses films à hauteur de 80 millions d’euros 😳😳, un pitre pleutre. Ingratitude de Boris Lojkine et Dominik Moll, dont les œuvres ont été portées par la chaîne, et qui ont pourtant signé ce brûlot préventif.
Comme le rappelait Maurice Pialat en brandissant sa Palme d’or : « Si vous ne m’aimez pas, sachez que je ne vous aime pas non plus. » Maxime Saada ne dit pas autre chose.
Car enfin, Canal+ n’a d’obligation que légale : financer le cinéma français. Elle n’a aucune obligation de travailler avec ceux qui l’insultent. La loi impose un pourcentage du chiffre d’affaires dans la production, elle n’impose pas la collaboration avec des gens qui vous traitent de fasciste. Saada a parfaitement le droit de choisir ses partenaires. C’est la liberté contractuelle la plus élémentaire.
Que des cinéastes mordent la main qui les nourrit, et qu’ils s’étonnent ensuite que cette main se retire, voilà qui relève d’une schizophrénie assez typique d’un milieu « qui agrège une quantité de fils de bourgeois insupportables à qui personne n’a jamais dit non », comme le confiait un vétéran de la presse culturelle.
A suivre en commentaires…