Il n'y a pas de zones de non droit à Bruxelles mais les pompiers doivent abandonner une opération en plein coeur de la ville parce qu'ils ont PEUR pour leur sécurité. Le Bourgmestre, pendant ce temps, explique sur Instagram comment il a arrêté de fumer.
Fed-up German woman blasts Islamic preachers on the street: “Go away, you stupid fanatics! Go back to your country and take your Quran with you!”
Deport radical Islamists and ban their immigration?
A. Yes
B. No
https://t.co/62vC9o5xfZ
🚨 EXCLUSIF BILD — Le patron du renseignement intérieur allemand alerte les députés du Bundestag : les Frères musulmans tentent d'infiltrer les partis pour transformer l'État et la société. Stratégie patiente, non violente, sur le long terme.
Muslims in Japan are frustrated that authorities won’t approve Islamic burial cemeteries, as cremation is the long-standing norm.
Japanese response: ‘If you don’t like our customs, leave.’
Do you support Japan’s position?
A. Yes
B. No
"Un jour le nombre d'islamistes et de terroristes en Europe va exploser à cause de votre politiquement correct et de la lâcheté de vos dirigeants, qui croient mieux connaître l'islam que nous." [Ministre des affaires étrangères des Emirats Arabes Unis]
La mejor frase del último discurso de Netanyahu en la ONU:
"¡Darle a los palestinos un Estado a un km de Jerusalén después del 7 de octubre, es como darle a Al Qaeda un Estado a un km de Nueva York después del 11 de septiembre!"
À Molenbeek, parler français ne suffit plus pour être secrétaire médicale.
La maîtrise de l’arabe devient un critère indispensable, tandis que le néerlandais, pourtant langue officielle de Bruxelles, est absent de l’annonce.
Ce n’est plus aux nouveaux arrivants de s’adapter au pays, c’est au pays de s’adapter à eux.
Le monde à l’envers.
N’oubliez pas que vos enfants et nos enfants vont à l’école avec ces sauvages !!!
N’oubliez pas que si nos enfants et vos enfants disent quelque chose avec laquelle ils ne sont pas d’accord, vu le degré de violence, nos enfants risquent leur vie avec ces sauvages !
Et si on commençait par une réforme de l’éducation dans la famille de ces gamins en leur coupant les allocations, ou le chômage de leurs parents ?
Enough is enough !
German woman has had enough of Islamic preachers on the streets:
"Go away, you stupid fanatics! Go back to your own country and take your stupid Quran with you!”
Almirante británico, James Lyons:
“Rechazo el término ‘islam radical’. El islam es el islam. No existen los moderados, ¡y todos lo sabemos!
¡El islam es una ideología totalitaria que busca la dominación mundial disfrazada de religión!”
¿Tiene razón?
Cet homme pose la seule question qui vaille.
Que se passerait-il si demain Israël annonçait qu’il désarme et ne combat plus ? Tout le monde connaît la réponse : les Palestiniens commettraient un génocide dès l’annonce terminée.
Et si c’était les Palestiniens qui faisaient cette annonce ? Il y aurait la paix entre les deux pays.
Cette réalité dit tout mieux qu’un long discours. Le problème du Moyen-Orient n’est pas Israël.
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
Al Hamdulillah, nos frères du PS ne veulent plus du Te Deum, mais en équipe renforcée, ils se réunissent pour l’ouverture de la mosquée de Jette.
Inchallah, avec leur union de la gauche, on sera tous obligés de manger halal et d’aller à la mosquée dans notre système laïque !
🇧🇪 @GLBouchez a raison de dénoncer l’incohérence et l’opportunisme du PS.
En Wallonie, le @PSofficiel vote contre l’abattage rituel.
À Bruxelles, dans un électoralisme absolu, il vote pour.
Tout cela dans le but d’obtenir le soutien et le vote de la communauté musulmane de la capitale :) C’est ça la gauche à Magnette.