Le SAMP/T est le seul système de défense aérienne européen (coopération 🇨🇵-🇮🇹), et le seul que l'Allemagne 🇩🇪 ne veut pas inclure dans son bouclier anti-missiles européen, lui préférant des systèmes américains 🇺🇲 et israéliens 🇮🇱 ...
A lire absolument, pour mieux comprendre la morale des islamistes de l'EI, alias Daesh (qui, au Bataclan, aux terrasses de café, au Stade de France, à Nice, à Magnanville, etc. ont tué plus de 230 personnes en France... au nom de Dieu).
Pour EELV on le savait, mais le PS vient d'acter officiellement que son "barrage au RN" n'était que du flan: ils font alliance avec un parti ouvertement misogyne, antisémite, homophobe, raciste, et violent, même quand il n'y a aucun candidat RN en face.
Ils ne sont pas de gauche, ils s'en foutent totalement.
Ils n'ont aucune valeur, et sont complices de la peste brune, de la bête immonde qui enfante à nouveau.
Vous le saviez. Tous.
Pas faute d'avoir prévenu.
C'est un péril existentiel pour notre démocratie,
pour tout ce qui fait notre République.
Il est temps de faire barrage. Mais réellement. Sans eux.
❌‼️FAUSSE INFORMATION @CarrefourFrance
La viande issue d'abattage industriel en mode halal n'est pas plus hygiénique.
Information fausse, mensongère ou de nature à induire en erreur.
Ceci relève de la pratique commerciale trompeuse
Articles L.121-2 à L.121-5 du Code de la consommation.
@OABA_Off
Du point de vue de la médecine vétérinaire et de l’hygiène des viandes, le halal ne définit pas :
une qualité sanitaire supérieure,
une meilleure valeur nutritionnelle,
une moindre présence de bactéries,
une meilleure traçabilité sanitaire.
Les études vétérinaires montrent que :
l’exsanguination est comparable avec ou sans étourdissement, la viande contient des quantités similaires de sang résiduel, le sang n’est pas un facteur sanitaire déterminant après inspection.
📌 Références clés :
EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments)→ Avis scientifiques sur l’abattage rituel (2004, 2013, 2020)
ANSES (France)→ Aucun bénéfice sanitaire identifié lié à l’abattage rituel
AVMA (American Veterinary Medical Association)→ Aucun avantage sanitaire démontré
DIALREL
Il faut en finir avec la « lutte contre la désinformation »
On nous répète matin, midi et soir que la « lutte contre la désinformation » est le grand combat du siècle, le rempart ultime de la démocratie contre le chaos. Pardonnez-moi de le dire brutalement : c’est l’inverse. Ce qui se met en place sous nos yeux, au nom de la protection de la vérité, est la plus grave menace qui pèse sur la liberté de penser depuis la fin du XXᵉ siècle.
Commençons par le principe le plus simple, celui que même un enfant comprend : une démocratie, ça discute. Ça se dispute, ça s’engueule, ça se trompe, ça rectifie, ça vote. Et pour que ça discute, il faut que tout le monde puisse parler, même – et surtout – quand il dit des bêtises, des exagérations ou des choses que le pouvoir du moment trouve « dangereuses ».
Or, depuis cinq ans, nous assistons à une mutation radicale : des gouvernements, des institutions européennes, des GAFAM et des agences de « fact-checking » se sont arrogé le droit de décider, avant même tout débat, ce qui est recevable et ce qui doit être effacé, étiqueté, réduit au silence. On ne censure plus seulement l’appel à la violence ou la diffamation. On censure l’hypothèse, le doute, la critique un peu trop vive, le chiffre sorti d’une étude mal comprise, la phrase sortie de son contexte. On censure, en somme, le brouhaha vivant qui est le bruit même de la liberté.
On me rétorquera : « Mais il y a des mensonges évidents, des complots délirants, des gens meurent à cause de ça ! » Oui, des gens disent parfois n’importe quoi. Et alors ? L’histoire de l’humanité est faite de croyances absurdes, de paniques collectives et de prophètes fous. Ce qui nous en a sortis, ce n’est jamais un ministère de la Vérité, c’est la dispute publique, la confrontation des arguments, le temps long de la raison et de l’expérience. Comme le disait John Stuart Mill : « Le plus grand mal qu’on puisse faire à la vérité, c’est de la protéger contre l’erreur en empêchant celle-ci de parler. »
Le problème n’est pas qu’il y ait des mensonges. Le problème est qu’on prétend les identifier à la place du public.
Car qui décide aujourd’hui de ce qui est « vrai » ? Pas vous, pas moi, pas le débat contradictoire. Non : une poignée de fonctionnaires bruxellois, des algorithmes de Meta, des journalistes reconvertis en censeurs, des ONG financées par des milliardaires. Aucun d’entre eux n’a été élu pour ça. Aucun n’a jamais eu à rendre des comptes quand il se trompe (et ils se trompent souvent). Souvenez-vous : en 2020, l’idée que le virus ait pu sortir d’un laboratoire était classée « théorie complotiste dangereuse » par les mêmes qui, deux ans plus tard, la trouvaient « plausible ». Entre-temps, des comptes avaient été fermés, des articles déréférencés, des carrières brisées.
La démocratie n’a pas besoin d’être protégée contre les citoyens. Elle a besoin d’être protégée contre ceux qui veulent la protéger des citoyens.
Quand un État ou une plateforme se donne le droit de dire « ceci est faux, donc tu ne peux pas le dire », il ne protège pas la vérité. Il tue la possibilité même de la chercher ensemble. Il remplace le peuple souverain par un clergé de la vérification. Et l’histoire nous a appris où ça mène : dès qu’un pouvoir décrète qu’il détient la vérité, il finit toujours par décréter aussi qui a le droit de vivre.
Il est temps de le dire clairement : la liberté d’expression n’est pas négociable, même quand elle nous agace, même quand elle nous effraye. Elle n’est pas la liberté de dire ce que l’État trouve juste. Elle est la liberté de dire ce que l’État trouve faux. Tant que ça reste dans les limites de la loi pénale classique (appel à la violence, diffamation, etc.), tout doit pouvoir être dit. Tout. Sans modération préalable, sans « contexte ajouté » par un tiers, sans algorithme qui baisse la portée parce qu’un fonctionnaire a coché la case « sensible ».
On a survécu à l’imprimerie, à la radio, à la télévision, à Internet sans ministère de la Vérité. On survivra aux réseaux sociaux sans transformer l’Europe en garderie géante.
Alors oui, arrêtons ce délire. Rendons la parole au peuple, même quand elle est maladroite, même quand elle est fausse. C’est le prix de la liberté. Et c’est le seul prix que nous devrions accepter de payer.
Tout le reste n’est que servitude maquillée en responsabilité.
Paru dans l'indifférence l'année dernière, un rapport de l’Inspection Générale des Finances dresse un portrait sans complaisance du cinéma français — une industrie où l’abondance de subventions a fini par étouffer l’exigence artistique et la logique économique...⏬
Ainsi près de 300 longs-métrages sont produits chaque année en France. Mais derrière ce chiffre, symbole d’un « modèle culturel unique », se cache une réalité bien moins glorieuse :
- Près de la moitié de ces films ne dépassent pas 20 000 entrées en salle.
- Et à peine une vingtaine franchissent le cap symbolique du million d’entrées.
-En réalité près d’un film sur trois reste déficitaire même après avoir été aidé — et sans l’aide, plus de huit sur dix le seraient.
- Même les plus gros budgets, censés “tirer” la filière, échouent : 66 % des films à plus de 15 M€ restent non rentables, malgré le soutien public.
▶️ Ce graphique révèle un paradoxe glaçant : plus les films coûtent cher, plus ils ont de chances de perdre de l’argent, et moins le risque économique existe, plus les films se multiplient. ..
Résultat : les producteurs n’ont plus besoin de rencontrer leur public, il leur suffit de plaire aux commissions...
Le rapport IGF le résume d’une phrase d’une ironie glaciale : « Le dispositif d’aides contribue à entretenir un niveau de production élevé, parfois déconnecté du public et des capacités de financement du marché. »
▶️ Comme si la surproduction et la sous-rentabilité ne suffisaient pas, le coût global du soutien public a explosé. En 2023, les différentes formes d’interventions publiques dans la filière cinéma totalisent près de 1,2 milliard d’euros. C’est un modèle unique au monde : le subventionnisme contracyclique de la médiocrité.
▶️ À l'image du récent rapport de la cour des comptes sur France Télévisions, on découvre que la « diversité culturelle » est surtout devenue le paravent d’un système où la surproduction protège les insiders : producteurs agréés, distributeurs subventionnés, et télévisions complices qui investissent l’argent public pour cocher des cases réglementaires.
En somme, le cinéma français est devenu une aristocratie subventionnée, où les enfants d’acteurs tournent pour les enfants de producteurs, qui sont eux-mêmes mariés aux enfants de scénaristes. Un système clos, où l’entre-soi a peu à peu remplacé le talent, et où l’audace se mesure à la longueur du dossier CNC.
▶️ Le cinéma français offre une illustration concrète de tous les travers de notre modèle économique :
- il est à la fois moralisateur, étatisé et élitiste,
- protégé au nom de l’exception culturelle,
- mais incapable de s’autoréguler ou d’innover sans argent public.
L’IGF, sans le dire, montre que le « capitalisme de connivence » à la française n’a pas besoin de méchants patrons : il prospère dans les bureaux du CNC, entre deux comités d’aide sélective.
Le cinéma français est bien devenu un banquet sans convives. Et si, pour le sauver, il fallait commencer par lui couper les vivres ?
https://t.co/KFiXSNnMFS
Les licornes ne sont pas un contrefeu.
D’abord, tout le monde ne partage pas le diagnostic que le sujet principal c’est de taxer les riches. Pour moi, le sujet principal c’est l’innovation et la croissance.
Ensuite, si les licornes étaient un contrefeu, les défenseurs de la taxe Zucman auraient déjà proposé une réponse simple: « les entreprises ne faisaient pas de bénéfices (avec potentiellement un seuil) sont exclues, vu qu’elles ne font pas, par définition, pas d’optimisation. »
Ce serait une réponse simple et cohérente avec l’objectif d’empêcher l’optimisation fiscale.
Mais non, la réponse est cette idée folle de payer en actions. Cela suggère qu’en réalité, c’est le thème de l’optimisation fiscale qui est un contrefeu. Et que le vrai objectif c’est bien de taxer la richesse.
On devrait avoir Arthur Mensch sur les plateaux pour nous expliquer comment la France peut devenir une puissance innovante au 21e siècle. Pas le Professeur Taxe du moment.
L’exil des milliardaires n’est pas le problème. Zucman répond à l’argument sur lequel il y a effectivement quelques études allant dans son sens.
Mais l’exil n’est des milliardaires issues d’entreprises créées il y a plus de 50 ans n’est pas le danger principal.
Notre problème c’est l’exil des gens susceptibles de devenir milliardaires. Et plus généralement de contribuer à l’émergence des grandes entreprises de demain. L’économie française dans sa composition sectorielle est héritée des années 1970. Le problème ce n’est pas la performance de nos entreprises de maroquinerie et d’aéronautique: tant mieux si elle tiennent le pays et profitent de la croissance de l’Asie.
Le problème c’est l’absence de nouveaux relais de croissance depuis 40 ans en France. Nous sommes peut-être au bord d’une nouvelle révolution industrielle. Beaucoup de français y contribuent—à l’étranger. Ce n’est pas une nouvelle taxe sur le patrimoine professionnel qui nous aidera à en faire partie.
Alors voilà. On a une milice de types en uniforme noir, masqués et très violents, qui attaquent les cortèges syndicaux, mais visent en particulier les élus du peuple lorsque ceux-ci s'avèrent être socialistes et juifs.
Vous appelez ça comment, vous ?