@remyngol Une autre classe politique pour un autre Congo. En réalité,nous n'aurons besoin que des apôtres qui auront compris que la politique est le lieu où s'exerce par excellence la charité.(Lire "Quand la charité se fait politique" de Henri Madelin in Vie chrétienne
#RDC: Pourquoi la Constitution doit être changée ? Par Jean Claude Tshilumbayi, premier vice-président de l'Assemblée Nationale et haut cadre UDPS. Il intervenait jeudi, devant la CENCO.
#RDC : Il y a deux jours, l’UDPS encensait l’Église catholique parce qu’elle avait convoqué pouvoir et opposition autour du débat sur un éventuel changement de la Constitution. Les Tshisekedistes pensaient qu’elle serait aussi docile que l’Église protestante. Aujourd’hui que les catholiques s’opposent au troisième mandat de #Tshisekedi, les insultes contre les prêtres ont déjà commencé.
#RDC Aujourd’hui la CENCO dit NON au changement de la Constitution.
Et ce "NON" mérite tout notre respect.
Car notre Constitution n’est pas un bout de papier qu’on réécrit à chaque mandat selon l’ambition de l’homme sur la chaise présidentielle.
C’est le pacte qui lie gouvernants et gouvernés. La garantie de la stabilité et de la confiance du peuple.
En prenant position, les Évêques refusent le silence complice.
Ils rappellent qu’un pays ne se bâtit pas sur des intérêts personnels mais sur l’intérêt de tous.
Ce "NON" de la CENCO c’est en même temps un "OUI" aux jeunes de Lubumbashi, Goma, Kinshasa… qui veulent croire qu’on peut changer de dirigeants sans que le sang coule ni tricherie.
Merci à l’Église d’avoir parlé quand la maison Congo vacille.
Que ce message interpelle dirigeants, opposition, société civile et citoyens :
La Constitution on la respecte.
#RDC🇨🇩 | CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION | LA CENCO REFUSE DE SE DÉDIRE |
"Comme nous l'avions dit en 2018 et nous le réaffirmons : Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Il s'en suit que tout président ayant épuisé le deuxième mandat ne peut plus en briguer un troisième" @Cenco_officiel
🔴 #RDC: L'Église catholique congolaise a haussé le ton face aux velléités de modification de la Constitution du 18 février 2006. Par la voix de son porte-parole Donatien Nshole, la CENCO a dénoncé une manœuvre visant à offrir un nouveau cycle de mandat au président en exercice, qualifiant cette démarche de « rupture du pacte républicain ».
L'épiscopat avertit que toucher aux matières verrouillées par l'article 220, rempart selon lui « contre la dictature et la privatisation de l'État », ferait courir au pays des « risques énormes », dont la balkanisation et une nouvelle guerre civile.
Au terme d'un « profond discernement », les évêques se disent opposés à tout changement constitutionnel, estimant que la priorité reste « la paix, le bien-être social, l'unité et la cohésion nationale ».
Porter le maillot de la RDC et parcourir le monde pour assister à un match de football relève d’un simple loisir personnel. Cela ne doit pas être confondu avec l’amour de la patrie.
Il est réducteur de considérer que le fait, pour le président Félix Tshisekedi d’assister à un match de football ferait automatiquement de lui les
plus grand patriotes, au point de discréditer ou d’injurier les autres.
En matière de gouvernance et d’organisation de l’Etat, l’amour du pays ne se résume pas à porter un maillot, avec un verre à côté regardant le match.
Il se traduit plutôt par la capacité à renoncer au luxe excessif, à lutter contre les détournements de fonds publics, à réduire son train de vie ainsi que celui des institutions et de sa propre famille, et à doter l’État d’un système politique rationnel, efficace et au service de l’intérêt général.
Lorsqu’on observe la pauvreté dans laquelle vit le peuple congolais et les sommes considérables dépensées pour assister à un simple match qui aurait pu être suivi depuis le pays, chacun est libre de comprendre que les leçon du patriotisme ne devraient surtout pas venir du président Tshisekedi.
Homme d'Etat étant une culture politique et républicaine qui s'apprend à un certain niveau de responsabilité d'Etat, Il est vivement demandé aux collaborateurs du président de l'aider à devenir un vrai Homme d'Etat, dans ses actes et prises de parole en public. #Recteur
Belle prestation de la sélection congolaise face au Portugal, champion d’Europe. Les Congolais ont fait preuve de courage, de discipline et d’un bel esprit de compétition, démontrant une nouvelle fois la capacité des équipes africaines à rivaliser avec les meilleures nations du football mondial.
Nous souhaitons à nos frères africains de la République démocratique du Congo beaucoup de succès pour la suite de la compétition et espérons les voir poursuivre sur cette belle lancée en portant haut les couleurs du football africain. ⚽🌍🇨🇩
🇨🇩✈️🇺🇸
Bien arrivé à Houston pour cette Coupe du Monde 2026 avec la République Démocratique du Congo.
C’est une immense fierté de représenter notre pays sur la plus grande scène du football mondial. Nous savons d’où nous venons, nous connaissons les attentes de tout un peuple, et nous donnerons tout pour défendre nos couleurs avec honneur, passion et détermination.
Je tiens également à remercier chacun d’entre vous pour votre soutien, vos messages et votre affection. Votre force nous accompagne chaque jour et nous motive à nous dépasser.
Rendez-vous sur le terrain. Ensemble, faisons rayonner la RDC ! 🇨🇩❤️
#Fimbu #RDC #WorldCup2026 #Houston2026 #AllezLesLéopards #TousDerrièreLaRDC #ThankGod
#Kinshasa: À propos de la fameuse "Brigade spéciale de l'UDPS,Force du progrès",j'ai déposé aujourd'hui une question écrite adressée au Vice-Premier Ministre Intérieur, Sécurité,Décentralisation et Affaires coutumières @DanielOkitoA .
-Hon.Juvénal Munubo
Je condamne avec la plus grande fermeté la répression sanglante du sit-in pacifique de l'opposition sur l'esplanade du Palais du Peuple à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Ce rassemblement avait pour but de porter la voix du refus populaire face au projet de changement de la Constitution visant à octroyer un troisième mandat au président congolais Félix Tshisekedi.
Il est inacceptable que le régime de Kinshasa mobilise et instrumentalise l'armée, la police et une milice privée du parti présidentiel, la sinistre « Force du progrès », pour tirer sur des citoyens et brutaliser des leaders de l'opposition. Ce déploiement de violence illégitime illustre un rétrécissement de l'espace civique et politique dans un climat de répression et d'intimidation à l’encontre des organisations de la société civile, des défenseurs des droits humains et des dirigeants de l’opposition.
Cette politique de répression et de musèlement de l’opposition rappelle à la population congolaise et à la communauté internationale les heures sombres de la fin du régime de Joseph Kabila, il y a une dizaine d’années.
Face à cette dérive dictatoriale qui s’aggrave chaque jour en RDC, j'en appelle solennellement à une mobilisation nationale et internationale pour prévenir un coup d'état constitutionnel en gestation qui ne fera qu’empirer la situation déjà dramatique de la Nation congolaise.
@Presidence_RDC@_AfricanUnion@UN@UNHumanRights@StateDept@Europarl_EN
Nous devons nous habituer à l’idée que ,dans une démocratie, l’alternance au pouvoir est normale et nécessaire. Après deux mandats, il faut savoir quitter le pouvoir de manière pacifique, dans le respect de la Constitution et des institutions de la République. Aucun individu n’est plus important que la nation. Les institutions doivent être suffisamment fortes pour assurer la continuité de l’État, quel que soit le dirigeant en place.
La grandeur d’un dirigeant ne se mesure pas seulement à ce qu’il accomplit lorsqu’il exerce le pouvoir, mais aussi à sa capacité à le transmettre dans la sérénité et le respect des règles démocratiques.
Ibalanky a dit: Hier, le sang a coulé à Kinshasa. Aujourd’hui, le champagne coule au Palais.
Hier, des Congolais sont tombés sous la répression policière. Aujourd’hui, le dirigeant célèbre son anniversaire, danse et sourit, pendant que le Peuple pleure ses morts, soigne ses blessés et réclame ses droits.
Mais qu’il le sache : chaque gorgée de champagne aura un goût amer. Elle portera la mémoire du sang versé par ceux qui sont tombés pour défendre la Nation, la liberté et la Constitution.
On peut fêter son âge, mais on ne peut pas effacer l’histoire. On peut souffler des bougies, mais on ne peut pas éteindre la colère d’un peuple blessé.
Le Réveil c’est maintenant.
●Que Dieu lui accorde longue vie, afin qu’il soit témoin du grand décollage du Congo après son règne controversé ;
●Que le sang des morts, des blessés et des victimes reste coincé à la gorge de ceux qui célèbrent pendant que le Peuple pleure.
#LePont
Mon cher ami Chérubin Okende, la situation est toujours déplorable au pays. La manifestation de l'opposition contre le changement de la Constitution,de ce vendredi 12 juin, a été réprimée avec une telle violence. Je n'ai pu m'empêcher de penser à toi, à la souffrance qui t'a été infligé, à ta famille ainsi qu'à nous tes amis par le pouvoir en place...Le pire est le silence complice de la communauté internationale devant la dictature qui s'installe de façon insidieuse et insupportable en #RdC. @MONUSCO@DSESANGA@DenisMukwege@moise_katumbi@MartinFayulu@HDIAKIESE@Dfloc2026
Il faut toujours privilégier la paix, la stabilité et l’unité nationale. Engager le pays sur une voie de confrontation ou d’incertitude ne servirait ni les intérêts de la nation ni ceux du peuple congolais, qui a déjà trop souffert au cours de son histoire.
La priorité devrait être le renforcement de la démocratie, de l’État de droit et de la bonne gouvernance. C’est en consolidant les institutions, en luttant contre la corruption et en favorisant le développement économique et social que la République démocratique du Congo pourra progresser durablement.
La RDC ne sera pas reconstruite par un seul homme. La construction d’une nation est une œuvre collective qui s’inscrit dans le temps. Chaque président apporte sa contribution selon ses moyens et les circonstances de son époque, puis son successeur poursuit le travail là où il a été laissé. Ce qui importe avant tout, c’est la continuité de l’État, la solidité des institutions et la volonté commune de servir l’intérêt général.