La France totalise 348 taxes et prélèvements distincts, contre 132 au Danemark et 60 en Allemagne (analyse publiée en mai 2026 par Tax Policy Associates), pays qui ne manquent pas de services publics. Et ce chiffre est plus élevé encore selon l'IfRAP, qui en recense pour sa part 438.
Cette fragmentation révèle une frénésie fiscale qui se paie cher : des coûts de conformité qui pèsent d'abord sur les PME, des obligations déclaratives sans fin, de l'insécurité juridique et des contentieux à répétition, des taxes qui coûtent parfois plus à recouvrer qu'elles ne rapportent, un frein à la compétitivité et à l'investissement, et une fiscalité devenue illisible pour le citoyen comme pour l'entreprise.
Nous baisserons le niveau des prélèvements et nous simplifierons en profondeur notre fiscalité car aucun redressement économique ne sera possible dans ce maquis fiscal.
Vivement @Nouv_energie pour faire gagner la France.
Un ouvrier à 1 500 € par mois peut aussi s’enrichir. Mais pas avec le système actuel.
Aujourd’hui, la retraite par répartition repose sur un équilibre de plus en plus fragile : moins d’actifs, plus de retraités, et au final des pensions sous pression. Ce n’est pas soutenable à long terme.
À l’inverse, une logique de capitalisation, basée sur l’épargne et l’investissement, permet de faire fructifier son travail dans le temps. Sur plusieurs décennies, les marchés comme le CAC 40 ont généré des performances 10x supérieures à ce que permet le système actuel.
On peut ouvrir une voie claire vers un capitalisme populaire, où chacun peut se constituer un patrimoine, et pas seulement subir le système.
En Fourrière en Bretagne dans le dépt 22
j'ai été trappée, car non identifiée .
Je suis à ADOPTER pour me sortir de cette fourrière
mais avant le 12/12/2025
Pour Renseignements:
Faire un message à Urgences Fourrières de Bretagne
Lien ➡️https://t.co/cij7aMhLYw
+ de circuits courts comme ça, fruits, légumes, même viande.
C’est bien pour les agriculteurs et pour les consommateurs, et puis adios les intermédiaires et les surtaxes incessantes.
La seule solution pour sauver ce qui reste du modèle social français est de rendre la France à nouveau attractive à l'investissement et à l'entrepreneuriat.
Il faut faire venir des talents, créer de l'emploi et bâtir de la richesse pour faire croître l'économie.
Et pour cela, il faut faire exactement l’inverse du logiciel socialiste : libéraliser le travail, réduire les impôts et les charges, simplifier la régulation, baisser les dépenses et donner du champ à tous ceux qui veulent investir.
Mais cette méthode aurait pour conséquence logique de donner des opportunités aux entrepreneurs et investisseurs d'accroitre leur patrimoine, et cela est insupportable pour les collectivistes.
Au nom de leur sacro-sainte égalité, ils préféreraient nous voir crever tous ensemble plutôt que nous en sortir au prix d'en voir certains s'enrichir.