🇸🇳 démontre aussi un peuple investi et travailleur. La ou d’autre pays du continent abandonne non seulement par corruption mais par laxisme intellectuel et désintéresser s’amorphe dans des dictatures qui ne dit pas son nom ! Bravoooo au Lion de la Teranga 🇸🇳
En ce 26 juin, pensée pour toutes les victimes de la torture et pour tous les Gabonais privés de liberté dont le sort se décide dans l'ombre.
La CADHP le redit : aucune circonstance ne permet d'y déroger. C'est une norme impérative du droit international.
Un détenu se juge ou se libère. Le reste a un nom que le droit interdit.
Le #Gabon a signé la Charte africaine. Signer ne suffit pas : il faut respecter.
#GABON : ÉTAT VOYOU.
Haardry Gaël Moulou Mighindi, le policier qui avait dénoncé l'homosexualité et les abus de pouvoir dans les forces de police a été assassiné par la mafia des lucifériens pédo-criminels bongoïstes.
Le Gabon est otage d'un système pédo-satanique.
Iranian authorities must immediately quash the convictions in mid-June of singer Parastoo Ahmadi and eight other musicians who were each sentenced to 74 lashes, a two-year travel ban and two-year ban on artistic activities. Their sentences relate to a live-streamed 2024 concert in Qom province where Parastoo Ahmadi performed unveiled in a sleeveless dress. The video went viral, gaining millions of views. Flogging constitutes cruel, inhuman and degrading punishment, and violates the absolute prohibition on torture and other ill-treatment. Iranian authorities must abolish compulsory veiling and corporal punishment and end the criminalization of freedom of expression.
Vous ne savez déjà même pas vous occuper des vivants et c'est de ces morts qui méritent un traitement digne dont vous allez vous occuper? Du populisme à deux balles.
@RFIAfrique présente Fabrice Andjoua comme « le fils d'Ali Bongo ». Il ne l'est pas. Quand un média de cette envergure se trompe sur une filiation aussi élémentaire, que valent ses « enquêtes » sur le reste ? On juge le sérieux d'un journaliste à sa rigueur sur les faits vérifiables. Verdict.
M. @oliguinguema affirme que Sylvia et Noureddin Bongo ont été condamnés à l’issue d’un « procès équitable » et qu’ils doivent respecter la décision de justice. Mais de quel procès équitable parle-t-on ? Pour ma part, je considère que ce procès a été orienté pour les incriminer et que la justice gabonaise manque d’indépendance.
Dans un pays où l’État de droit est, selon beaucoup, gravement affaibli et où des allégations de torture et d’injustice existent, il est difficile de croire à une justice impartiale.
Je pense également que Mme @Sylviabongo et @NoureddinBV ne reviendront probablement jamais au #Gabon et que les pays dont ils ont la nationalité pourraient leur accorder leur protection.
La vraie question est celle-ci : comment restaurer la confiance des Gabonais dans leur justice ? @jeune_afrique@France24_fr #justice #etatdedroit
Aujourd’hui, @oliguinguema parle d’« échec » du projet d’eau lancé en 2021. Pourtant, ce même projet PIAEPAL était présenté comme une réussite, avec 85,5 % des travaux réalisés et une mise en service imminente pour le Grand Libreville.
Faut-il rappeler que ce projet a été lancé sous @PresidentABO et piloté par @BilieByNze , aujourd’hui en détention préventive depuis plus de deux mois ? Si le projet est un échec, pourquoi ceux qui le célébraient hier réécrivent-ils l’histoire aujourd’hui ? Arrêtez le mensonge et la manipulation ! @France24_fr@TV5MONDEINFO@RFIAfrique@brutofficiel
#Gabon #Libreville #PIAEPAL #EauPotable #GrandLibreville #Gouvernance #Transparence
#Gabon : Sacs de billets, silence d'État, Parlement muet : la rupture en question
@OCCRP@tvplus_afrique@TV5MONDE
Les images avaient marqué les esprits : des sacs de billets soigneusement alignés dans une villa du fils d’Ali Bongo, au lendemain du coup d’État du 30 août 2023. La transition avait alors évoqué des découvertes spectaculaires lors des perquisitions.
Trois ans plus tard, une question demeure : combien d’argent a réellement été saisi ? Des centaines de millions ? Des milliards ? Personne ne sait. Aucun inventaire public, aucun rapport officiel. Les Gabonais ont eu le spectacle, pas la transparence.
Le général Brice Clotaire Oligui Nguema était pourtant arrivé avec une promesse solide : tourner la page des pratiques opaques, restaurer l’État de droit, instaurer une gouvernance fondée sur la reddition des comptes. Sur ce dossier, le silence des autorités est devenu assourdissant.
L’argent saisi dans le cadre d’une procédure judiciaire ne peut être un secret d’État. Il doit être inventorié, sécurisé, tracé. Son usage doit être connu. Exhiber des liasses devant les caméras n’est pas de la transparence ; c’en est la mise en scène.
Plus inquiétant encore : le mutisme des nouveaux députés, pourtant élus comme figures du renouveau. Leur mission ? Contrôler l’exécutif, défendre le droit à l’information. Or, pas de commission d’enquête, pas d’audition, pas d’interpellation. Rien.
Que vaut un Parlement qui ne demande pas de comptes sur la saisie la plus spectaculaire de l’histoire récente ? Le silence de l’exécutif est préoccupant. Celui des représentants l’est davantage. Car quand les deux se taisent, l’opacité cesse d’être une anomalie : elle devient système.
Où sont ces fonds aujourd’hui ? Au Trésor ? Entre les mains de la justice ? Experts indépendants ? Trois ans après, les Gabonais n’ont toujours aucune information précise.
L’opacité nourrit le soupçon. Et le soupçon est l’ennemi d’un pouvoir qui prétend incarner la rupture. Changer les hommes sans changer les méthodes, ce n’est pas une révolution, c’est une rotation.
Si les nouvelles autorités veulent prouver qu’elles gouvernent autrement, elles doivent rendre des comptes : publier les montants, préciser les statuts juridiques, informer la nation.
Les Gabonais n’ont pas besoin de mises en scène. Ils ont besoin de vérité. Des sacs de billets sans inventaire ni contrôle parlementaire ne sont pas une preuve de bonne gouvernance. Ils deviennent, au contraire, le symbole d’une promesse qui s’égare dans les mêmes zones d’ombre qu’elle prétendait dissiper.
Eddy Minang a été suspendu de ses fonctions et sera prochainement traduit en conseil de discipline pour avoir tenté de court-circuiter une procédure…
Que dire? 🤷🏽♂️
https://t.co/g4giO6hIap
La confusion dans le camp ennemi !
Vous tomberez un à un, les #gabonais ne se saliront pas les mains, vous allez vous entretuer entre vous même à cause de la graine du mal que vous semez dans le pays !
Que cela serve d’avertissement pour ceux qui croient qu’ils sont à l’abri !
Eddy Minang le procureur qui a ordonné de force au juge d’instruction d’ouvrir une information judiciaire contre @BilieByNze #Gabon