Mon choix pour demain est fait!
J'ai choisi d'offrir au Québec une suite des Grands qui ont bâti le Québec moderne. Il est temps de poursuivre le travail. Regardez toutes les plus grandes réalisations de notre peuple, elles ont toutes été faites par les gens sur cette photo.
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Pour un gouvernement majoritaire du Parti Québécois
Ceux qui me lisent l’ont compris, je soutiens dans cette élection le Parti Québécois. Pas aveuglément. Par exemple, j’ai marqué mon désaccord avec le PQ quand PSPP a annoncé une réforme à venir du mode de scrutin, ou dans sa manière de parler de l'école "à trois vitesses". Si je prends la peine de le dire en commençant, c’est pour rappeler que je ne soutiens pas un parti en soi, par simple militantisme, mais que je soutiens des idées, et par conséquent, le parti qui semble le mieux les porter, même s’il fait toujours imparfaitement. Je tiens aussi à rappeler que je ne suis pas seul chez les commentateurs à confesser ma préférence pour cette élection, alors que ce n’est pas dans nos usages. L’immense majorité verse depuis quelques semaines dans un antipéquisme rabique, obsessionnel (car oui, l’immense majorité des journalistes et commentateurs au Québec sont d’un antipéquisme virulent).
Un mot d’abord sur le contexte. Le Québec va mal, très mal. Il paie aujourd’hui le prix de la défaite référendaire de 1995, plus que jamais, dans un Canada devenu laboratoire à l’échelle du monde de l’idéologie diversitaire – Mark Carney vient d’ailleurs d’annoncer qu’il entend à nouveau hausser les seuils d’immigration. La présence de Trump, au sud de la frontière, a aussi permis au PLC, devenu quasiment le parti unique à Ottawa, d’engager un mouvement de centralisation inédit, au nom de la construction d’un Canada fort. Le Québec, dans le Canada, connait une noyade migratoire sans précédent, et c’est son existence même comme peuple qui est compromise. La majorité historique francophone fond démographiquement, ce qui n’est pas sans conséquences électorales, comme on le constate avec le nombre de moins en moins élevé de circonscriptions dépendant d’elle. Il faut être sérieux : derrière ce qu’on nomme pudiquement le déclin linguistique, c’est le peuple québécois lui-même qui devient étranger chez lui. D’ici deux ou trois élections, la victoire d’un parti nationaliste sera démographiquement impossible, d’autant que les francophones se divisent exagérément entre eux.
Mais notre peuple ne se laisse pas faire. La CAQ a correspondu, en 2018, à une manifestation de survie des Québécois francophones devant ce mouvement qu’ils sentaient venir, qui était déjà très engagé, d’ailleurs, même s’il n’avait pas encore cette ampleur (dès la crise des accommodements raisonnables, ils s’y étaient opposé). Rares sont ceux qui pratiquent le déni aujourd’hui. Qui regarde le Québec culturellement ne reconnaît plus le Québec. Le changement démographique est trop avancé pour être nié. On nous demande plutôt d’applaudir le désastre, en célébrant les charmes de la diversité, comme autrefois, il fallait chanter la gloire d’un socialisme calcifié, autoritaire, bureaucratique et appauvrissant les peuples qui le subissaient. Montréal devient culturellement étrangère au Québec, Laval aussi, et demain, ce sera le cas des 450. Des tensions ethniques se font sentir, comme on l’a vu avec les prières de rue l’été dernier, l’insécurité à l’européenne risque demain de nous rattraper (elle le fait déjà, d’ailleurs, même s’il est interdit de le mentionner) et le vote ethnoreligieux s’exprime de manière décomplexée comme on l’a vu avec l’appel à bloquer le PQ lancé par un lobby islamiste. L’anglicisation du Québec correspond à la déquébécisation du Québec.
En 2018, donc, la CAQ a représenté politiquement une volonté d’entraver ce mouvement, même de le renverser. On ne dira pas qu’elle n’a pas un peu essayé, avec la loi 21, ou encore, avec le renforcement de la loi 101. Mais il s’agissait finalement de gestes vains – la CAQ manquait de suite dans les idées. Très rapidement, elle s’est débarrassée du sujet identitaire. Elle croyait avoir réglé le dossier. Mais la situation ne s’améliorait pas. La CAQ s’est ensuite mise à l’empirer, avec sa politique d’immigration catastrophique, signée Christine Fréchette. Le régime a cherché, en début de campagne, à nous la présenter comme une leader d’envergure, en instrumentalisant la crise commerciale avec les États-Unis pour transformer l’élection en référendum anti-Trump. Elle a explosé en vol tellement elle était médiocre politiquement. Qui veut encore d’elle? Personne. Car personne n’en a jamais vraiment voulu. La CAQ a parlé le langage du nationalisme, sans en mener la politique. Elle disparaîtra, très probablement. Et heureusement. Elle avait pour fonction de laisser croire aux Québécois qu’ils peuvent encore conjuguer leur nationalisme avec une appartenance au cadre canadien. Les Québécois aiment se raconter des histoires.
L’offre politique se redessine. Le Parti conservateur, à certains égards, reprend le créneau caquiste, en le droitisant, comme si l’ADQ renaissait sous nos yeux. Ainsi, même s’il exprime une saine révolte contre la social-bureaucratie, et permet à un certain Québec oublié de se faire entendre, ce qui est une bonne chose, il entend occuper le créneau stérile de la troisième voie. La fermeté verbale d’Éric Duhaime sur la question migratoire ne connait aucune traduction politique ou programmatique sérieuse. On l’a vu avec le dossier des «demandeurs d’asile». Duhaime promet la fermeté, mais laisse à Ottawa les moyens de cette fermeté. Autrement dit, il propose du vent. Comment Duhaime positionnerait son parti en cas de référendum? Pour le moment, il se contente de dénoncer son éventualité. Mais si référendum il y a là, comment réagira-t-il? Nul ne le sait vraiment, même si on peut croire qu’il n’a jamais renié ses premières convictions. Quant au PLQ, il ne revient pas, car il n’a jamais vraiment disparu. C’est l’expression politique des anglophones et des allophones. C’est un parti identitaire, peut-être le plus identitaire de tous, mais hostile au Québec francophone, qui le lui rend bien. Il propose notre conversion définitive au Canada et nomme «chicane» le refus de s’y soumettre. Le peuple québécois doit devenir avec lui la population canadienne du Québec. Quant à QS, c’est un groupuscule de gauche radicale, conjuguant wokisme et socialisme. Ses militants ont un comportement sectaire et fanatique. Qu’en dire de plus?
On en arrive donc au PQ, qui pourrait bien demain soir former un gouvernement majoritaire, ce que je souhaite ardemment. On dit qu’il a changé. Vrai ou faux? Oui. Il a rompu avec ce qu’il était hier (je parle ici du PQ tétanisé des années post-référendaires, qui n’osait plus parler d’immigration, d’identité, et qui ne savait plus quoi faire de son option), mais pour renouer avec ce qu’il était avant-hier, au temps des fondateurs, de René Lévesque, de Jacques Parizeau, de Camille Laurin. PSPP est de la trempe des grands chefs nationaux que nous avons connus. Il conjugue l’intelligence, le courage, la détermination. Je n’ai pas souvent eu confiance en nos chefs politiques. J’ai confiance en lui. Le PQ est l’expression politique du désir de vivre du peuple québécois, de sa majorité historique francophone, et surtout, de ceux qui sont conscients du péril des temps présents. Il a connu, on le sait, une mutation scandinave, à la danoise, qui lui permet de conjuguer social-démocratie, réalisme économique, conservatisme culturel et nationalisme décomplexé. Le PQ, aujourd’hui, veut rompre avec l’immigration massive, le multiculturalisme canadien, le wokisme managérial et son approche EDI et le politiquement correct. Il s’oppose ouvertement, pour cela, au noyau idéologique du régime canadien. C’est sur cette base que s’opérera la rupture entre le Québec et le Canada. Le PQ est plus que jamais une coalition de gauche à droite, rassemblée autour de l’indépendance du Québec.
L’indépendance. On le sait, elle est à la mode au Canada, où on emprunte le vocabulaire historique des souverainistes québécois pour la défendre. Mais voilà, elle est surtout vitale pour notre peuple, qui voit le destin lui offrir une dernière chance d’advenir à la pleine existence politique. Il y a bien des manières de la poursuivre, et le référendum pourrait bien être simplement le point d’aboutissement d’une politique nationaliste inédite – je note d’ailleurs que le régime canadien considère désormais qu’il suffit de prononcer le mot référendum pour terrifier les Québécois. On y verra la preuve de l’efficacité du conditionnement médiatique d’une population, qui a vu son vieux fond colonisé remonter à la surface ces dernières années, et cela, particulièrement depuis l’élection de Trump, les Québécois allant se cacher sous les jupes du maître anglais, à Ottawa, pour qu’il les protège. Ce délire n’aura qu’un temps. C’est une véritable chape de plomb mentale qui pèse sur les Québécois. Le régime canadien ne sait plus comment se défendre autrement que par la peur – c’est ainsi qu’il veut mater notre peuple, encore une fois, car il n’a rien à lui offrir. Mais ce régime peut demain craquer, et les Québécois, assez aisément, renouer avec leur fierté nationale. Le référendum viendra, et nous le gagnerons, je le crois sincèrement. L’autre option, c’est tout simplement le basculement dans un mouvement irréversible de minorisation démographique et d’effacement de notre peuple.
Une note en plus. Je n’ai jamais vu une campagne électorale aussi sale de toute ma vie. Le régime multiplie les rumeurs, les mensonges, les propos diffamatoires, les techniques de diabolisation, pour empêcher les indépendantistes de reprendre le pouvoir. Les derniers jours, consacrés à la trumpisation du PQ, étaient tout simplement dégoutants et révoltants. Inversement, je m’attends à ce qu’une victoire du Parti Québécois enclenche quelque chose comme une nouvelle Révolution tranquille. L’équipe rassemblée par son chef est tout à fait remarquable. Je le redis, je ne me reconnais pas en tout dans son programme, loin de là, mais à ce moment précis de notre histoire, son élection permettrait à la majorité historique francophone de reprendre en main son destin, de sortir de l’intolérable dépossession qu’on lui fait subir progressivement depuis 30 ans. Le destin des Québécois dans le Canada, c’est celui des Kebs dans l’école québécoise, qui se font mépriser, humilier, comme si l’antique mépris des Canadiens-français revenait sous une forme nouvelle, progressiste, maquillée par l’idéologie diversitaire. Il faut à tout prix éviter cela. Si le PQ applique son programme, et ne fléchit pas devant ceux qui feront tout pour le détruire, il pourrait modifier sérieusement les paramètres de notre existence collective, en renversant la tendance au déclin linguistique et culturel, en déconstruisant le régime qui programme notre effacement, en libérant la meilleure part de notre peuple, étouffée par la défaite d’il y a 30 ans, et la déroute existentielle qui s’en est suivie. Le désir du pays reviendra.
De temps en temps, le PQ au pouvoir sera décevant, désagréable. La politique n’est jamais parfaite. Mais il sera toujours loyal au Québec. Les Québécois, tôt ou tard, et plus tôt que tard, auront leur pays, où ils ne devront plus se justifier d’exister, où ils pourront vivre comme peuple, sans avoir à survivre. 50 ans après le 15 novembre 1976, après la première élection d’un gouvernement du Parti Québécois, l’histoire offre une nouvelle chance à notre peuple de prendre son destin en main. On peut croire qu’il ne l’échappera pas, cette fois.
Nos 3 mousquetaires sont devenus nos 7 mousquetaires au fil du mandat. 🥰
Aujourd'hui 5 octobre, on ne pourra plus les compter sur les doigts de deux mains, tant il y en aura. Quel merveilleux "problème"! 👍
64+ mousquetaires PQ 🙏
Il y a 4 ans, la fragilité de notre parti et nos braves. 2 ans avant PSPP avait repris la barre en misant sur la tenue d’un référendum sur l’indépendance de notre pays. Rappelons-nous des railleries de toutes parts. Donnons-nous un gouvernement majoritaire, nous le méritons bien.
Le parcours de Phoudsady Vanny témoigne d’une grande résilience et d’une réelle volonté d’agir.
Notamment auprès des Premiers Peuples, à travers l’Agence Ninan, née de sa complicité et son amitié avec la grande Joséphine Bacon.
J’ai voté pour elle. Elle m’inspire confiance.
POURQUOI JE VOTE PARTI QUÉBÉCOIS
Parce que je refuse de regarder le Québec rapetisser tranquillement en me faisant dire que tout va bien.
• Pour ramener l’immigration à des niveaux compatibles avec notre capacité d’accueil, je vote Parti québécois.
• Pour renverser le déclin du français plutôt que simplement le constater, je vote Parti québécois.
• Pour défendre notre modèle de laïcité et nos choix de société, je vote Parti québécois.
• Pour une gestion rigoureuse des finances publiques, un retour plus rapide à l’équilibre budgétaire et une équipe économique solide, je vote Parti québécois.
• Pour mettre fin aux dédoublements coûteux entre Québec et Ottawa et faire en sorte que nos impôts servent les priorités choisies par les Québécois, je vote Parti québécois.
• Pour que les prochaines générations héritent d’un Québec qui a confiance en lui, en sa langue, en sa culture et en son avenir, je vote Parti québécois.
Et surtout, parce que nous arrivons peut-être à notre dernière véritable occasion de faire du Québec un pays et se débarrasser d'un palier gouvernemental de trop. Avec notre poids démographique qui diminue et le français qui recule, cette fenêtre ne restera pas ouverte éternellement.
Les attaques dans cette campagne électorale auront été parmi les plus vicieuses depuis 95. Trump,tarif,ingérence,référendum et des rumeurs comme arme politique! Un peuple mature et digne n'a pas peur de sa liberté et ne se laisse pas intimider sous l'autel de la petite politique.
Une campagne de propagande contre le Parti Québécois
Je me passionne pour la politique québécoise depuis plus de 30 ans et je n’ai pas souvenir d’avoir assisté à une campagne électorale aussi sale.
On pensera ce qu’on veut du PQ, mais il faut convenir que toutes les forces du système se sont coalisées contre lui – on traite sa possible et prochaine arrivée au pouvoir de manière apocalyptique. Il faut tout faire, mais absolument tout faire, pour bloquer empêcher une majorité péquiste, une majorité indépendantiste.
Je pense évidemment au discours délirant sur le référendum. La Presse, telle qu’elle est devenue, conjugue l’arrogance du journal des «zélites» et la qualité intellectuelle d'un journal étudiant.
Je pense aussi, et surtout, à la campagne de salissage des derniers jours, pour associer le PQ à l’administration Trump. Une partie de la presse n’hésite plus à relayer les rumeurs, les insinuations, et quelquefois les mensonges, tout simplement, malgré les démentis répétés du PQ, et surtout, malgré l’absence de faits – apparemment, ceux-ci deviennent accessoires quand vient le temps d’accuser le Parti Québécois.
Il s’agit, objectivement, d’un travail de propagande.
Une chapelle idéologique qui se meurt, qui s’atrophie, ça ressemble à ça. 👇
L’insulte, le mépris, la violence.
Si j’étais qsiste, j’aurais honte de ça.
La candidate de Québec Solidaire dans Maurice Richard incite les électeurs à voter Parti Libéral.
Quand Ruba Ghazal dit qu'elle est indépendantiste et qu'elle sera dans le camp du oui, c'est juste du bla, bla. C'est faux. QS est fédéraliste. La preuve est dans les faits, ici: