Tu n'es jamais loin des ordures, à force de vouloir écarter la peste du MRC, tu en deviens l'éboueur zélé du régime en place.
Tu brandis le spectre d'une alternative autoritaire avec une ferveur qui masque mal ta propre peur du changement, celle qui te pousse à diaboliser toute rupture radicale. Ce faisant, tu minimises la vraie autorité qui écrase le pays depuis des décennies, préférant dénoncer un danger futur hypothétique plutôt que la réalité oppressante d'aujourd'hui.
Ton analyse pèlè-makala n'est qu’un au service étendu de l'immobilisme. Quand tu parles d'une logique cynique chez Kamto, tu occultes le cynisme bien plus profond de ceux qui, comme toi, préfèrent voir un pays sombrer lentement dans le choléra plutôt que de risquer une secousse. Tu construis un récit où l'opposition n'est qu'un miroir déformé du pouvoir, une simple dictature en devenir, pour justifier de ne rien faire.
C'est une rhétorique commode qui permet de rejeter toute velléité de transformation, de masquer la lâcheté derrière une fausse prudence intellectuelle.
Ton analogie de la peste et du choléra qui est le pivot de ta tentative d'assommer ceux qui liront. En plaçant le régime actuel et le MRC sur un pied d'égalité dans l'horreur, tu cherches à décourager toute action ou soutien envers l'opposition. Le choléra (le régime actuel) que tu décris comme connu, subi depuis bientôt un demi-siècle, semble paradoxalement moins menaçant dans ton récit. On s'y est habitué, il est intégré au paysage. Le danger perçu est dilué par le temps.
La peste (le MRC/Kamto), c'est le nouveau mal, l'insidieux, le sournois. En utilisant des termes comme prétendue alternative autoritaire, tu instilles l'idée que ce qui se présente comme un remède est en fait un poison pire.
La peste, historiquement, était plus fulgurante, plus effrayante que le choléra endémique. Tu joues sur cette peur de l'inconnu, du bouleversement.
Mais sauf que cette comparaison est un piège. Elle occulte la dynamique du pouvoir et la nature même de l'oppression. Un régime en place depuis un demi-siècle a eu le temps d'institutionnaliser ses tares, de verrouiller tous les leviers. Une opposition, même si elle n'est pas parfaite, représente toujours une dynamique de rupture. Ton texte suggère que cette rupture est aussi dangereuse que la continuité, ce qui est une manière très efficace de maintenir le statu quo sans le défendre directement.
Le corps de ton texte s'attache ensuite à diaboliser systématiquement les partisans de Kamto et du MRC, les dépeignant comme une élite frustrée, intolérante, manipulatrice. Tu les accuses de ne pas tolérer la contradiction, de vouloir une pensée unique. Ironiquement, ton propre texte ne tolère aucune nuance vis-à-vis de cette opposition. Quiconque soutient Kamto est, sous ta plume, aveugle ou manipulé. En gros, tu fais de la projection pure et simple.
Tu leur attribues l'invective, la stigmatisation et la manipulation émotionnelle. Pourtant, des expressions comme ( "profondément malsain", virus subtil", "insidieux, sournois", "choix grotesque", "logique cynique", "arrogance qui confine à l’indécence", "ambiance toxique", "dictature", "storytelling pathétique" ) etc...
La partie la plus ciblée est ta tentative de détruire l'image de Kamto.
Ta critique ne fait pas état de la difficulté d'opérer dans un tel climat. Elle transforme les défis en preuves de duplicité. En rejetant la peste et le choléra, tu laisses le lecteur sans alternative viable.
Le message sous-jacent est clair: aucune des options ne vaut la peine. Cette démobilisation est le véritable objectif.
Ton véritable objectif : Défendre l'Indéfendable.
on en parle pas assez du fait que dès que t’es une femme racisée qui dit les choses franchement et clairement, on te considère directement comme étant agressive, surtout dans le milieu pro
« Je veux une femme qui m’apporte la paix » ! J’entends beaucoup d’hommes dire cette phrase. Beaucoup d’hommes ont cette attente comme critère de choix. Et c’est bien ! De base, personne ne se met en couple avec l’optique intrinsèque de se faire la guerre. D’ailleurs, contrairement à ce que les hommes pensent, la recherche de la paix n’est pas un désir uniquement masculin. Nous les femmes, on aime pas aussi qu’on nous fasse chier !
MAIS, j’ai remarqué que certains hommes (voire beaucoup) qui disent cette phrase ou ont cette attente, ne comprennent pas que la construction de la paix dans un couple est une responsabilité partagée. Ils ont cette attente de la femme sans se considérer comme artisan de cette paix !
J’ai aussi remarqué que pour certains hommes, je veux la paix sous entend : une femme qui se tait quand je merde ou qui ne pipe mot sur mes bêtises.
Chers hommes, une femme qui vous apporte la paix, est d’abord une femme à qui vous apporter cette paix ! C’est un autre concept qu’on a du mal à intégrer : on se met en couple pour donner et non pour recevoir. La conséquence de cette méconnaissance fait qu’on a tendance à attendre de l’autre sans donner, et des fois sans même posséder nous-mêmes ce qu’on attend de l’autre. En vrai, hommes ou femmes, nous avons tendance à oublier de refléter ou de détenir les qualités qu’on attend chez l’autre. (C’est toi tu es coulé mais tu veux que l’autre soit debout 🙄)
Cher homme : tu as ce vilain défaut que tu sais que ta conjointe n’aime pas. Peut-être qu’elle aime que tu la prévienne quand tu rentres tard. Peut-être qu’elle aime que tu la préviennes quand tu dois débarquer avec tes potes dans la maison. Peut-être qu’elle veut que tu l’aides un peu dans les tâches ménagères. Peut-être qu’elle veut que tu arrêtes de boire autant. Etc, etc, etc. Tu sais ce qu’elle n’aime pas ou tu connais ses attentes. Mais tu ne fais aucun effort. Tu ne t’impliques pas de façon intentionnelle. Non seulement tu ne fais aucun effort pour répondre à ses attentes mais tu continues par faire encore et encore ce que tu sais qu’elle n’aime pas. Quand elle ne râle pas, alors c’est une femme qui te donne la paix ! Quand elle râle, alors elle fait trop de problèmes.
Chers hommes : les femmes ne sont pas faites en titanium. Beaucoup d’entre vous ont des femmes qui leur donnent la paix. Mais beaucoup de ces femmes sont vides à l’intérieur. Elles se sont résignées. Elles ont intériorisé le fait que leur attente ne sera jamais comblée. Elles sont fatiguées d’espérer un changement de votre part. Elles se sont résignées. Un peu, un peu, elles arrêtent de parler. Certaines se détachent. Mais certains hommes sont contents parce que pour eux, ils ont la paix = une femme qui se tait sur leur bêtise, manquement, mauvaise habitude, etc.
Chers hommes, vous êtes autant artisan de l’instauration et du maintien de la paix dans vos maisons que vos conjointes. Faites des efforts. Soyez intentionnels. Si non, ayez l’honnêteté et l’intelligence de reconnaître, quand vos conjointes râlent, que vous leur avez donné une bonne raison de le faire.
Parce qu’au final, ce n’est pas une course pour le Prix Nobel de la paix !
@QitsIsi@DianaFouedjeu Quelqu’un aurait tenté de vous tuer en pleine nuit avec un couteau après vous avoir brutalisé physiquement, s’en serait excusé et vous auriez oublié cet événement? Vous réalisez un peu les inepties que vous débitez? Elle devait vous consulter avant de publier son trauma?
@AstrideCapriz@SoombreCorsaire La présomption d’innocence ne doit pas intervenir uniquement lorsque ça nous arrange, sinon tu pourrais aussi l’évoquer concernant tout ce qui est dit sur ce Bopda. Sinon ce n’est plus juste.