Inspecteur Général SE IGAS. Refonder#santé Principes #républicains&#citoyens priment sur#corporatismes. #courage#politique Mes tweets n’engagent que moi.
Derrière la voiture électrique, il y a une batterie. Et derrière la batterie, il y a la Chine. On pollue là-bas pour rouler propre ici. On croyait se libérer du pétrole : on s'est enchaîné au lithium. N'interdisons pas le thermique. Varier ses dépendances, voilà l'indépendance.
Nous sommes dans une société de l’irresponsabilité où personne n’est jamais responsable de rien.
Les casseurs ne sont pas responsables de leurs actes : c’est la société.
Le préfet de police n’est pas responsable des désordres dans la ville dont il est chargé du maintien de l’ordre.
Le ministre de l’Intérieur n’est pas responsable de l’augmentation de la délinquance. Il n’est pas non plus responsable de l’explosion des flux migratoires, comme nous l’a expliqué Bruno Retailleau.
On se demande bien pourquoi tous ces gens briguent de hautes responsabilités si c’est pour, in fine, nous expliquer qu’ils ne sont responsables de rien.
Quand on se voit confier des responsabilités, on les assume.
Quand on estime ne pas avoir les moyens de les exercer, on démissionne.
Mais on ne reste pas à profiter des avantages du poste, des ors de la République qui vont avec, tout en expliquant que l’on ne peut rien faire.
Des collégiennes iraniennes se filment devant des inscriptions proclamant « Longue vie au Shah » et « 40 000 tués », sur fond d’une chanson dont les paroles disent : « Je jure sur le sang de mes compatriotes que nous nous battrons jusqu’au bout. Nous levons le drapeau du Lion et du Soleil. »
On les voit ensuite déchirer les portraits des Guides suprêmes de la République islamique.
La jeunesse iranienne fait preuve de plus de courage que tous les dirigeants occidentaux réunis.
Beaucoup aimeraient ne pas voir la dimension anti-française de ces violences.
Mais elle crève les yeux. Les casseurs la revendiquent eux-mêmes.
🗞️ Retrouvez mon interview dans Valeurs Actuelles : https://t.co/0n73jxQnH5
Qui l’État de droit protège-t-il aujourd’hui ?
Ceux qui cassent et pillent au moindre prétexte, agressent les forces de l’ordre, les passants, les femmes, et qui savent pertinemment que la justice ne leur opposera que clémence ou impuissance ?
Ou leurs victimes ? Les contribuables qui financent deux fois le mobilier urbain. Celui ou celle qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Celle dont la voiture brûle sous ses yeux. Celle agressée par une meute.
L’Etat de droit est précieux car il protège de l’arbitraire, il est dévoyé quand il est invoqué pour justifier l’impuissance et l’injustice. Nous allons donc changer le droit pour régénérer notre démocratie (capacité d’action de la puissance publique et protection réelle de la nation et des droits des individus qui la composent).
Finale de la Ligue des Champions 2022 (avec les fameux « supporters anglais » de Liverpool, poke @GDamarnin), émeutes après la mort de Nahël en 2023, saccages après les titres du PSG en 2025 et 2026 : le prétexte change, la mécanique reste la même. Des hordes, le mot est juste, les images en témoignent et j’étais sur place, en profitent pour casser, piller, agresser, violenter, jusqu’aux agressions sexuelles. Toujours accompagnées de la même inversion victimaire de la gauche extrême, quand ce n’est pas d’un encouragement, preuve que le fascisme aujourd’hui a clairement choisi son camp. La défiance s’approfondit d’année en année, l’impunité nourrit la violence. Ce n’est pas une question de football. C’est une question de société.
Comment ?
L’État est fait pour protéger la société, pas ceux qui cherchent à la détruire. Les solutions existent.
Elles supposent du courage.
Sanctionner vraiment. Le droit doit être revu pour que chaque émeutier, délinquant, personne qui nuit aux autres, réponde individuellement de ses actes, y compris les mineurs, dont les parents doivent porter une responsabilité juridique et financière effective. Cela implique de s’affranchir de jurisprudences européennes ou de hautes Cours nationales. Nous le ferons, par référendums et par de nouveaux accords internationaux. La hiérarchie des normes n’est pas une fin en soi : elle est au service de la société, pas l’inverse.
Changer totalement le cadre du système social. Il n’est plus soutenable de subventionner la délinquance. Nos conditionnerons l’attribution de toute aide sociale, d’un logement social, etc., au respect des règles de la société, par le bénéficiaire et par les mineurs sous sa responsabilité. Un vrai contrat républicain.
Réduire l’immigration. Les faits sont là : les immigrés récents sont surreprésentés parmi les émeutiers. Le dire n’est pas stigmatiser, c’est constater. Réduire drastiquement l’immigration tel que je le propose recueille d’ailleurs le soutien de nombreux Français d’origine étrangère, qui refusent d’être amalgamés aux casseurs et ne veulent pas du désordre dans le pays qu’ils ont choisi et qui est devenu le leur.
Anticiper et intervenir. On sait la majorité des événements qui peuvent dégénérer. La réponse ne peut plus être d’attendre que ça s’embrase. Cela suppose une présence policière préventive et visible et l’intervention dès les premières violences. L’action précoce, rapide et ciblée fonctionne bien mieux que le « maintien de l’ordre » sans contact qui se conclut soit en passivité devant les exactions, soit en intervention beaucoup plus lourde et moins forte sur le plan des suites judiciaires. Il faut revoir la doctrine d’emploi des forces de l’ordre sur ce type d’événement.
Restaurer l’autorité à l’école. L’école doit redevenir le lieu d’une instruction exigeante, portant une cohérence culturelle assumée. Le respect de l’autorité s’apprend. Une école qui renonce à le transmettre contribue à fabriquer, des années plus tard, ceux qui cassent.
L’escalade croissante que nous subissons est le fruit de l’impuissance publique et du syndrome de l’autruche. Sans rupture franche, elle atteindra un point de non-retour.
Mélenchon et ses camarades échappent à une mise en examen après huit ans d'enquête dans une affaire d'assistants parlementaires européens. Bruxelles estimait son préjudice à plus de 500 000€…
https://t.co/DJuIpCtHVn
La haine de la France historique, de Mélenchon, l’a définitivement poussé dans la folie !
Il est des discours qui marquent une bascule. Celui de Jean-Luc Mélenchon, filmé et diffusé ces derniers jours, appartient à cette catégorie. « La ruralité qu'on nous jette à la figure n'existe pas », lance-t-il à une salle acquise. Puis il développe : la France véritable n'est plus celle des campagnes et des terroirs, mais celle des « quartiers populaires » et des « nouvelles souches » immigrées. Les ruraux ? Des « fascistes ». La ruralité d'aujourd'hui serait déjà "brassée", repeuplée par ceux venus des banlieues. Et de conclure, en évoquant les descendants d'immigrés du Maghreb : « Cette partie du pays est à nous. »
Ce verbe n'est pas une saillie de meeting. Il est un programme, une vision du monde qui fracture la nation en deux blocs irréconciliables. D'un côté, une France dite « ascendante », urbaine, multiculturelle. De l'autre, une France rurale jugée archaïque, réactionnaire, promise à l'effacement. La réalité démographique des campagnes, ces millions de Français de souche ancienne, attachés à leur terre, est tout simplement niée.
L'homme qui parle ainsi est né à Tanger. Il se présente volontiers comme "maghrébin européen". Il n'a que mépris pour ceux qui, eux, n'ont jamais quitté le sol natal et souhaitent simplement en préserver l'héritage. Pendant qu'il célèbre l'immigration comme un sens de l'Histoire, la France rurale agonise sous les coups de la désertification médicale, de la disparition des services publics et d'une insécurité importée que les pouvoirs publics peinent à endiguer.
Traiter des millions de compatriotes de "fascistes" n'a rien d'un dérapage. C'est une disqualification morale méthodique, un écho lointain des pires moments révolutionnaires où l'on désignait l'ennemi intérieur.
La question n'est plus politique. Elle est d'ordre presque clinique : quand le gauchisme radical bascule-t-il dans la pathologie ? Rompre à ce point avec le peuple réel, lui substituer une utopie, puis haïr ce qui résiste, voilà le chemin que dessine ce discours. La ruralité n'est pas un fantasme. Elle est la France silencieuse qui travaille, qui veille, qui dure. La déclaration de Mélenchon est un symptôme. Celui d'une gauche qui a troqué la défense des classes populaires contre une idéologie importée, et qui, devant le réel qui contredit le dogme, n'a plus que la violence des mots à offrir.
Cet homme est un malade, cet homme est fou…
Source : le @FrenchCarcan
🔴⚖️ SCANDALE | Le cerveau des attentats du Bataclan et des terrasses bénéficie de sorties (6 en un an) et pourrait bientôt être libéré alors qu'il n'a exécuté que le 1/3 DE SA PEINE.
Condamné par la Justice française à 25 et 30 ans de réclusion pour l'attentat manqué du Thalys et ceux des terrasses et du Bataclan, Mohamed Bakkali purge sa peine en Belgique.
La Justice française avait prononcé la confusion des 2 peines (25 + 30 = 30), mais avait établi une période de sûreté des 2/3.
Or en Belgique, cette période de sûreté ne tient pas et le Tribunal d'application des peines (TAP) peut accorder des sorties ou la libération après seulement 1/3 de la peine.
Contre l'avis du parquet belge, après 10 ans de peine purgée sur les 30, le TAP a accordé au responsable d'au moins 132 morts et plus de 400 blessés 6 sorties de 36 h en 1 an et prévoirait de le libérer très prochainement.
Le TAP justifie sa décision par un comportement exemplaire et un risque de fuite proche de zéro.
(Source : Le Soir - Photo : LaPresse)
@davidlisnard Ils n'iront pas se financer auprès des banques, car leurs films ne remplissent pas les salles. Or les banquiers, il faut les rembourser. La gauche qui crache sur l'argent, veut bien de l'argent des autres, mais pas assumer le risque sur le sien !
@davidlisnard Ils sont drôles ces gauchistes mondialistes.
Ils vivent de la "Préférence Nationale" et du "Protectionnisme", ils veulent un statut de fonctionnaire, insulter ceux qui les financent et ne jamais avoir à assumer les conséquences de leurs actes !
Ils vont apprendre la vie !
Je viens lire les réactions courroucées à l’égard de la position affichée par Canal+ à la suite de la tribune de « 600 professionnels du cinéma ». Il s’agit d’une véritable inversion accusatoire. Regardons les faits.
La tribune tape sur Canal +, premier financeur du cinéma français et appelle à « zapper Bolloré ».
Or, cette posture est à la fois :
- infondée car tout le monde admet qu’il n’y a pas d’ingérence de Canal dans le contenu des films (il suffit pour cela de regarder les œuvres projetées à Cannes et financées par Canal),
- souvent ingrate puisque beaucoup des signataires ont été financés ou/et portés par le groupe qu’ils attaquent,
- un peu masochiste car on pouvait bien imaginer que celui qui se fait ainsi dénigrer et qu’il faudrait « zapper »… pourrait être de son côté tenté de « zapper » les signataires.
Plutôt que de signer une tribune, chaque cosignataire aurait pu refuser l’argent de Canal + et faire comme dans toute entreprise, aller voir les banquiers, prendre son risque.
Espérons pour le cinéma français que tout cela s’apaise.
Vous n’avez gardé votre siège de Maire qu’en vous alliant à la liste LFI qui promettait de désarmer la police municipale, de lui interdire toute action contre le narcotrafic, de stopper la vidéosurveillance… Révoltant de subir votre double discours, qui conduit à de tels drames. Nantes arrivait en tête des villes où il fait bon vivre. Après vos 12 ans de mandat, l’insécurité fait fuir les familles, des écoles servent de caches de drogue, les fusillades se multiplient, et des adolescents sont ciblés à l’arme lourde : un jeune de 15 ans abattu, deux autres de 13 et 14 ans grièvement blessés. Toujours fière d’avoir fait entrer le programme de la « Nouvelle Nantes » au conseil municipal ?