Nous devons nous consacrer à la construction de formes locales de communauté où la civilité et la vie intellectuelle et morale pourront être soutenues à travers les ténèbres qui nous entourent déjà. Si la tradition des vertus a pu survivre aux horreurs des ténèbres passées, (1/3)
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1/ N'ayant ni chat à qui ouvrir la porte, ni lycée à voir bruler depuis au moins quelques minutes, occupons le temps en parlant des profs-remplaçants.
Ces 3000 profs remplaçants, tapis dans l'ombre, prêts à surgir des entrailles de la Terre. De quoi s'agit-il ?...⏬
Sur les 3000 remplaçants qu’Édouard Geffray sort du chapeau, quelques remarques d’un prof remplaçant :
1. La plupart des remplaçants (ou TZR, titulaires en zone de remplacement, dans le jargon) sont affectés à l’année, souvent sur plusieurs lycées, pour combler les heures en trop par rapport aux services des professeurs en poste dans ces lycées. Ils travaillent donc à plein temps.
Sur les 3000 remplaçants qu’Édouard Geffray sort du chapeau, quelques remarques d’un prof remplaçant :
1. La plupart des remplaçants (ou TZR, titulaires en zone de remplacement, dans le jargon) sont affectés à l’année, souvent sur plusieurs lycées, pour combler les heures en trop par rapport aux services des professeurs en poste dans ces lycées. Ils travaillent donc à plein temps.
Sur les 3000 remplaçants qu’Édouard Geffray sort du chapeau, quelques remarques d’un prof remplaçant :
1. La plupart des remplaçants (ou TZR, titulaires en zone de remplacement, dans le jargon) sont affectés à l’année, souvent sur plusieurs lycées, pour combler les heures en trop par rapport aux services des professeurs en poste dans ces lycées. Ils travaillent donc à plein temps.
7. C’est une situation qui est en général (pas toujours) appropriée aux jeunes enseignants, à qui ça permet de voir du pays, et à qui ça laisse effectivement du temps pour constituer ses cours (ce qui est très lourd et prenant en début de carrière), ou pour finir des travaux de recherche (c’est une situation souvent recherchée par les thésards, qui s’empressent en général de chercher un poste fixe une fois leur thèse terminée).
Sur les 3000 remplaçants qu’Édouard Geffray sort du chapeau, quelques remarques d’un prof remplaçant :
1. La plupart des remplaçants (ou TZR, titulaires en zone de remplacement, dans le jargon) sont affectés à l’année, souvent sur plusieurs lycées, pour combler les heures en trop par rapport aux services des professeurs en poste dans ces lycées. Ils travaillent donc à plein temps.
6. Là-dessus il y a de très gros écarts entre les situations, qui dépendent généralement des zones et des rectorats : certains TZR sans affectation peuvent travailler deux mois dans l’année, d’autres enchaîner des missions pénibles toute l’année.
Il ne saurait en être autrement, car notre conception dominante et effective du bien commun n’est rien d’autre que celle d’un artefact composé d’intérêts individuels et particuliers, résultant du processus de négociation. »
"Social Science Methodology as Ideology", 1979
Ce qui est largement absent, c'est une conception de la vie politique comme recherche d’un bien commun qui transcende tous les intérêts particuliers et qui ne peut être réalisé par l’individu qu’à travers sa participation à la vie politique.
"From the seventeenth century onwards it was a commonplace that whereas the scholastics had allowed themselves to be deceived about the character of the facts of the natural and social world by interposing an Aristotelian interpretation between themselves and experienced reality, we moderns--that is, we seventeeth-century and eighteenth-century moderns--had stripped away interpretation and theory and confronted fact and experience just as they are. It was precisely in virtue of this that those moderns proclaimed and named themselves the Enlightenment, and understood the medieval past by contrast as the Dark Ages. What Aristotle obscured, they see. This conceit of course was, as such conceits always are, the sign of an unacknowledged and unrecognized transition from one stance of theoretical interpretation to another. The Enlightenment is consequently the period par excellence in which most intellectuals lack self-knowledge."
- Alasdair MacIntyre, After Virtue, 1981, p. 78
Sur la question du mal je ne pense pas que cela la résolve si simplement... mon objection portait simplement sur la notion de toute-puissance, qui dans la position théologique classique (catholique du moins) n'implique pas le pouvoir de faire ce qui se contredit (ex : Somme théologique, I, q. 25, a. 3)
Tout-puissant signifie certes "qui peut tout", mais le "tout" en question couvre l'ensemble des choses. Un rond carré n'est rien, il ne fait pas partie de "tout". C'est comme si je disais que si Dieu ne pouvait pas faire "kefhzkejgf", cela limitait sa toute-puissance : non, c'est simplement que cette expression ne recouvre rien.
C'est très contestable. Dire qu'Il ne le peut pas, cela ne revient pas à mettre des limites à Sa toute-puissance, mais simplement à mettre en avant le fait que l'expression "rond carré" ne signifie tout simplement rien. Rien dans le langage courant ne nous oblige à inclure les impossibilités logiques ou métaphysiques dans le domaine de la toute-puissance !