I used to be borderline communist.
I lost 90% of my friends when I stopped believing what they told me about why Africa is poor.
And what I found underneath their "compassion" was something uglier than I expected:
I'm Italian, living in Portugal. From Lisbon, the Spanish border is two hours east.
I'm in Extremadura more than I'm in Porto.
Almost every foreigner who comes to Spain does the same trip:
Madrid, Barcelona, maybe Sevilla, Granada or Valencia.
The Spaniards I know don't spend their weekends there. They drive inland. To Castile, Extremadura, Aragón, Galicia. The interior that emptied out since 1950, what they call la "España Vaciada".
That's where the country still lives.
10 places I've stayed in. Some many times.
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I'm Italian. Greece has been my second country for years.
The Greeks I know rarely spend their summers on the cruise islands. Not Santorini. Not Mykonos. Not Crete. Not Rhodes.
They take the ferry from Piraeus to islands the world hasn't found, or drive into a continental mainland that foreign lists never mention.
Greece is the most layered civilization in Europe.
10 underrated places where the kafeneio is real, the ouzo is local, and history isn't behind glass.
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Este gráfico explica 90% dos problemas em portugal.
Portugal tem um modelo económico profundamente corporativista que favorece os incumbentes e penaliza quem tenta entrar. Mas o que muita gente não percebe é que há aqui um conflito de fundo entre old money e new money.
O old money, as grandes famílias e grupos empresariais centenários que dominam os sectores em Portugal, não precisam/não querem concorrência, não precisam de reformas, e não precisam de dinamismo económico!!! Quanto menor dinamismo, tanto melhor para o poder instalado. Precisam exatamente do oposto: barreiras à entrada, regulação complexa e um estado grande que afasta novos concorrentes, ou seja, quanto maior a regulação melhor é para quem já é "grande" (tem mais estrutura para lidar com esses custos e problemáticas). Até a imigração em massa lhes serve, porque alivia pressão política para reformar o mercado de trabalho e mantém o status quo intacto.
O new money, os novos entrantes e empreendedores, precisam do oposto: mercados abertos, destruição criativa, e menos protecção aos incumbentes. Mesmo os consumidores necessitam de dinamismo e alguém que faça realmente concorrência aos players já instalados.
Por isso é que os grandes empresários portugueses e as grandes familias e malta da elite lisboeta são "socialistas" ... não por convicção, mas por interesse. Menos concorrência significa mais margem e maior tempo na liderança...
Quando o estado te protege o monopólio, o melhor investimento que podes fazer é garantir que esse estado se mantém grande e intervencionista.
O índice da OCDE apenas confirma o que qualquer empreendedor em Portugal já sabe na pele: o jogo está estruturado para quem já ganhou, não para quem quer jogar!!!
Monsieur Faure,
Reprenons calmement, parce que votre proposition mérite qu'on la démonte point par point.
Vous proposez de taxer les "surprofits" des entreprises au-dessus de 750M€ de CA. Sur le papier, ça sonne juste. Dans la réalité, c'est la énième itération d'une idéologie qui produit toujours les mêmes résultats depuis 200 ans : appauvrissement généralisé, fuite des cerveaux, fuite des capitaux, et destruction silencieuse de la capacité d'un pays à créer de la valeur.
Commençons par les faits. La France est déjà championne d'Europe de la pression fiscale, à 46,1% du PIB en 2024 selon l'INSEE. Nous taxons plus que la Suède, plus que l'Allemagne, plus que tous nos voisins. Le résultat ? Une dette publique à 113% du PIB, un déficit chronique à 5,5%, une croissance anémique à 1,1%, un chômage des jeunes à 17%, et une désindustrialisation qui a vidé le pays de 2,5 millions d'emplois industriels en 40 ans. Si la taxation était la solution, nous serions le pays le plus prospère du monde. Nous sommes en train de devenir le malade de l'Europe.
Maintenant, parlons de votre concept de "surprofit". C'est un mot magique qui ne veut rien dire économiquement. Un profit n'est ni "sur" ni "sous". Un profit, c'est le signal qu'une entreprise a créé plus de valeur pour ses clients que ce qu'elle a consommé en ressources. C'est l'information la plus précieuse qu'une économie produit. C'est ce qui dit aux autres entrepreneurs "il y a un besoin non satisfait ici, venez le résoudre". Taxer le profit au-delà d'un seuil arbitraire, c'est saboter le mécanisme central qui permet à une économie d'allouer ses ressources intelligemment.
Et voici ce que la gauche française refuse de comprendre depuis 50 ans : passé un certain seuil, l'argent d'un entrepreneur n'est plus de la consommation. C'est du capital. C'est du carburant pour financer les usines, les recherches, les embauches, les paris technologiques que personne d'autre n'oserait prendre. Quand vous taxez le profit d'une entreprise comme TotalEnergies ou LVMH, vous ne ponctionnez pas le yacht d'un milliardaire. Vous ponctionnez la capacité d'investissement future de l'entreprise, donc les usines qui ne seront pas construites, les chercheurs qui ne seront pas embauchés, les technologies qui ne seront pas développées en France et qui le seront ailleurs.
C'est précisément pour ça qu'Elon Musk a pu construire SpaceX, Tesla, Starlink, Neuralink. Pas parce qu'il a hérité, mais parce que le système américain lui a permis de réinvestir massivement ses gains dans des projets civilisationnels au lieu de les voir partir en taxes. Pendant qu'il rendait l'humanité multi-planétaire, la France taxait, taxait, taxait, et regardait ses talents partir à Londres, New York, San Francisco et Dubaï.
Parlons des effets pratiques de votre mesure. À chaque fois qu'elle a été tentée, elle a échoué. La taxe à 75% de Hollande en 2012 a duré deux ans, n'a quasiment rien rapporté, et a fait fuir des centaines d'entrepreneurs et d'artistes. La taxe sur les transactions financières française a déplacé une partie du trading vers Londres et Francfort. L'ISF, supprimé en 2017, avait coûté à la France entre 200 et 300 milliards d'euros de capital exilé sur 30 ans, pour un rendement fiscal annuel de 5 milliards. Bilan : 60 fois plus de pertes que de gains.
Et le plus grave dans votre raisonnement, c'est l'hypothèse implicite : que l'État dépenserait mieux cet argent que les entreprises ne l'investiraient. Or les faits sont écrasants. La France dépense 1 600 milliards par an, soit le record du monde rapporté au PIB. Pour quel résultat ? Un système éducatif qui s'effondre dans les classements PISA, un système de santé en crise permanente, une justice à genoux, des services publics dégradés, une armée sous-équipée, et 3 200 milliards de dette accumulée. Ajouter de l'argent à une machine dysfonctionnelle ne la rend pas fonctionnelle. Ça la rend plus grosse, plus lente, et plus insoutenable.
L'idéologie que vous portez n'est pas neuve. Elle a été testée. En URSS, à Cuba, au Venezuela, en Corée du Nord, dans toute l'Europe de l'Est jusqu'en 1989. Elle a aussi été testée à dose homéopathique dans toutes les démocraties sociales-démocrates qui ont fini par reculer devant le mur de la réalité. La Suède, que la gauche française citait comme modèle dans les années 80, a baissé massivement ses impôts sur les sociétés et supprimé son ISF en 2007. Le Danemark a un impôt sur les sociétés plus bas que la France. L'Allemagne a refusé toute taxe sur les surprofits malgré les pressions politiques. Pourquoi ? Parce qu'ils ont compris ce que la France refuse de voir : on ne crée pas de la prospérité en punissant ceux qui en créent.
Si vous vouliez vraiment le bien des Français, vous proposeriez l'inverse. Vous proposeriez de baisser massivement la pression fiscale sur les entreprises pour attirer les investissements, de simplifier le code du travail pour libérer l'embauche, de réformer un État obèse pour réallouer les ressources vers ce qui marche, et de récompenser fiscalement ceux qui prennent des risques pour créer de la valeur.
Mais vous ne le ferez pas. Et c'est là que le diagnostic devient intéressant.
Après avoir lu ce qui précède, il n'y a que deux possibilités, Monsieur Faure.
Soit vous commencez sincèrement à vous intéresser à la liberté économique parce que vous voulez vraiment le bien des Français, et alors la cohérence intellectuelle vous obligera à reconnaître que le programme que vous portez depuis des années a été un désastre partout où il a été appliqué.
Soit vous persistez, et il faudra alors admettre ce que beaucoup pressentent déjà : que cette idéologie n'a jamais eu pour but de produire de la prospérité, mais d'organiser le ressentiment, de capter électoralement la frustration des perdants du système, et de maintenir une caste politique au pouvoir en promettant de punir ceux qui réussissent à ceux qui n'y arrivent pas. C'est plus confortable politiquement. C'est aussi infiniment plus destructeur pour le pays.
À vous de voir. Mais l'histoire, elle, a déjà tranché.
A quem interessa o Estado grande, protetor e paternalista?
Este vídeo precisa ser assistido pelo maior número possível de brasileiros. @fernandoschuler sempre preciso.
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Muy buen video que explica porque el nazismo fue un sistema SOCIALISTA.
Control de precios, expropiaciones, altisimo nivel de gasto público, corporativismo, planificación central, impuestos confiscatorios y antimercado.
Arthur Laffer, o economista famoso por construir o conceito da curva de Laffer, explica a lógica por trás da destruição de incentivos.
Quando o governo eleva impostos sobre a renda e o lucro, ele está, na prática, colocando uma “multa” em quem decide trabalhar e empreender.
Resultado? Menos investimento, menos empregos e menos riqueza para todos.
Parece básico não é? E é básico! Mas esquerdistas fazem exatamente ao contrário. Evidente que estão errados!
@jcf_liberal O objetivo é desestabilizar a China e assegurar hegemonia energética. A Europa criou dependências e fecharam-se centrais nucleares. Agora a culpa é do Trump. Planos a 5 anos dá nisto.