@cerotorre Für das Diktieren können lokale Whisper-Modelle genutzt werden, für alle anderen Funktionen sind API-Keys für externe LLMs (Grok, GPT, Gemini) erforderlich. Lokale Modelle sind dafür aktuell noch zu schwach, werden aber integriert, sobald sie leistungsfähig genug sind ;)
@cerotorre Ich nutze fürs Diktieren aktuell Gemini 3.1 Flash Lite , da günstig, schnell und zuverlässig. Bei Latenzproblemen wechsle ich zu OpenAI. Ich persönlich priorisiere Leistung, Whisper-Modelle habe ich nur auf Nutzerwunsch eingebaut.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Introducing the Google Workspace CLI: https://t.co/8yWtbxiVPp - built for humans and agents.
Google Drive, Gmail, Calendar, and every Workspace API. 40+ agent skills included.
there's a simple way to know if we have reached AGI
you train a model on pre-2008 data only
ask it to solve the double-spending problem in a decentralized & permissionless way
if it invents Bitcoin from first principles
we have AGI
Satoshi Test > Turing Test
In 1959, Fidel Castro promised to redistribute Cuba's wealth and create equality for all. Within a decade, the island that once exported sugar and cigars to the world couldn't even keep its own lights on. The wealthy fled, but instead of their riches trickling down to the poor, everyone just became equally poor together.
The revolucionarios had calculated that seizing the means of production would mean seizing prosperity itself. What they discovered instead was that prosperity isn't sitting in some vault waiting to be redistributed—it's created daily by millions of voluntary exchanges, investments, and entrepreneurial risks. When you abolish those mechanisms, you don't redistribute wealth; you redistribute poverty.
Today's politicians make the same mathematical error Castro did: they see inequality and assume it represents a fixed pie that just needs better slicing. They never ask why some pies grow while others shrink, or why the countries promising equality most loudly seem to deliver scarcity most efficiently.
The cruel irony is that the only truly "equal" outcome socialism reliably produces is making everyone equally worse off than they started.
@muppetlounge@yarvin_stoltz Ja, das stimmt. Man zahlt zwar Steuern auf Dividenden und zusätzlich die Vermögenssteuer, aber im Vergleich zu dem, was die Sozialisten in Deutschland abschöpfen, ist das ein Witz.
Europeans who are dismayed about the prospects of their continent should take solace in the success of Takaichi, Milei, and Bukele. Things do change. It only appears impossible until its done.