Plus le temps passe et plus la gauche franchit des lignes rouges. Hier, c'était l'agression de membres du MR et la profanation de la tombe de Jean Gol, aujourd'hui c'est l'attaque envers un professeur pour ses opinions politiques. Soutien total à @DamienERNST1 !
#antifa#liege
Ces images sont insupportables. Les « fachos », ce sont ceux qui intimident leurs opposants et refusent le débat démocratique. Il y en a sur ces images, mais ce n'est certainement pas @DamienERNST1.
https://t.co/Al6FbtUbVZ
Si les dangers de l’IA existent, ils ne doivent pas nous cacher les opportunités de cette technologie.
Elle va nous permettre de nous débarrasser sans douleur de deux boulets de notre pays : le poids de l’emploi public et la dépendance mortelle à l’immigration de travail.
Plus l’intelligence artificielle répondra, plus il faudra savoir lui poser les bonnes questions.
Plus elle écrira, plus il faudra savoir lire.
La révolution la plus radicale de notre siècle nous ramène à la culture la plus ancestrale de notre civilisation.
Grammaire, calcul mental, latin, grec, histoire de France : rétablissons l'exigence.
C’est très très frustrant de voir que seuls Reconquête (Zemmour/Knafo) et Nouvelle Énergie (Lisnard) sont lucides sur :
- l’économie
- l’échec bureaucratique français
- l’Intelligence Artificielle
- l’immigration
Qu’en additionnant leurs forces ils remporteraient haut la main les élections de 2027
Mais qu’ils sont si éloignés sur leur approche du débat identitaire alors que tout deux sont défenseurs du mythe prométhéen.
Après avoir vécu la ferveur des deux camps à leurs universités d’été respective je suis terrifié de me dire que les réponses sont là, que l’énergie est là, mais que les portes-étendards et les signaux sont aux antipodes.
Le communisme n’est pas une idée généreuse qui aurait été mal appliquée.
C’est une idéologie qui refuse la réalité humaine.
Il supprime les prix, donc l’information.
Il supprime la propriété, donc la responsabilité.
Il supprime le droit de refuser, donc la liberté.
Puis il s’étonne que la production s’effondre, que l’innovation disparaisse et que les pénuries apparaissent.
Alors il fait ce qu’il lui reste à faire :
il contraint,
il planifie,
il réprime.
Et lorsque viennent les famines, les files d’attente, les murs et les camps, ses défenseurs répètent que ce n’était « pas le vrai communisme ».
« Il faut augmenter les taxes pour sauver notre modèle social. »
C’est une proposition extraordinaire : faire payer davantage ceux qui financent déjà un système qui dysfonctionne.
400 millions pour la RTBF.
Des centaines de milliers de malades de longue durée.
Une lasagne institutionnelle où plusieurs niveaux de pouvoir se superposent.
Des dizaines de milliers de fonctionnaires supplémentaires.
Des pénuries de main-d’œuvre pendant que des centaines de milliers de personnes restent éloignées de l’emploi.
Des pensions financées par les actifs du moment.
Des subsides partout, jusque dans des secteurs qui pourraient vivre sans l’État.
…
Et la réponse serait… encore plus d’impôts.
Non, Bruno.
La vraie question n’est pas :
« Comment trouver encore plus d’argent pour sauver le modèle ? »
C’est :
« Combien de temps allons-nous encore refuser de voir que le modèle est devenu une partie du problème ? »
Un système qui doit constamment augmenter les prélèvements pour maintenir son niveau de dépenses n’est pas un modèle social à sauver.
C’est un modèle à réformer.
🇧🇪 Bruxelles, en l’espace d’une semaine :
1️⃣ Des junkies se piquent dans le métro en heure de pointe.
2️⃣ Un bourgmestre PS dialogue avec des dealers pour qu’ils partent.
3️⃣ Des syndicalistes vandalisent, avec leurs enfants, le siège d’un parti politique.
4️⃣Des syndicalistes mettent une cible sur la tête d’un président de parti (@GLBouchez ).
Tout ça, c’est l’œuvre de dizaines d’années de gestion PS, du militantisme de l’extrême gauche et des politiques tolérantes avec les drogues promues par la gauche.
Les fossoyeurs du pays.
Heureusement que le @MR_officiel avec @BernardQuintin_ , GLB et d’autres sont là pour mettre de l’ordre.
Si la gauche avait gagnée en 2024, ce serait 10x pire.
À Bruxelles, des dealers en plein JT.
J’ai des solutions solides :
Mineur ?
1) Camp militaire.
2) Couper les allocs.
Majeur ?
1) Prison en mode El Salvador pour au minimum 10 ans.
Vous verrez, ça va les calmer quand ils dormiront sur du béton.
We are currently on a very bad trajectory concerning the climate, but as an engineer, I am firmly convinced we can engineer solutions to solve climate issues.
Les communistes belges rendent hommage au dictateur Fidel Castro, dont le régime a exécuté, emprisonné et persécuté des milliers de Cubains et poussé des centaines de milliers d’autres à l’exil.
Bcp passent leur temps à nous parler du danger de l’extrême droite.
Mais quid des représentants d’une idéologie responsable de dizaines de millions de morts au XXe siècle, qui rendent aujourd’hui hommage à un dictateur sanguinaire ?
On les voit à la Pride brandir des drapeaux LGBT.
Pourtant, sous Castro, des milliers d’homosexuels ont été envoyés dans les camps de travail forcé des UMAP.
Les mêmes qui aujourd’hui déroulent le tapis rouge aux islamistes rendent hommage à un régime qui persécutait les homosexuels.
Quelle coïncidence !
Je me demande bien pourquoi.
IA, capital et modèle social : le vrai débat
Bruno Colmant : si l’IA réduit durablement la part du travail dans la richesse créée et augmente celle du capital, alors il faudrait déplacer une partie du financement de la sécurité sociale du travail vers les revenus du capital.
Le raisonnement est cohérent pour un socialiste. Mais il repose sur plusieurs hypothèses encore loin d’être acquises.
D’abord, rien ne prouve que l’IA va provoquer une baisse massive et durable du travail humain. Une technologie ne remplace pas automatiquement des emplois : elle transforme les tâches, modifie les métiers et exige souvent davantage de compétences, de contrôle et de réorganisation. (👇🏻)
Ensuite, un progrès technologique ne se traduit pas immédiatement en gain de productivité. L’IA peut produire du texte, du code ou des analyses à très faible coût, mais il faut encore vérifier, corriger, intégrer et assumer le résultat. La performance vient donc de la combinaison entre technologie, capital, compétences humaines et organisation.
Il est dès lors prématuré de partir du principe que les gains de l’IA iront principalement au capital au détriment du travail.
Il existe aussi un problème de compétitivité. Si la Belgique décide de taxer davantage le capital au nom de cette transformation alors que d’autres pays le font moins, elle ne modifiera pas la diffusion mondiale de l’IA. Elle risque surtout de rendre l’investissement, l’innovation et la création d’activités moins attractifs chez elle.
On ne consolide donc pas durablement un modèle social en fragilisant la base économique qui le finance.
Mais la question la plus importante est ailleurs.
Si, demain, la part du travail dans la valeur ajoutée baisse réellement et durablement, peut-on continuer à financer pensions, santé et protection sociale essentiellement par des prélèvements sur le travail ?
Probablement pas.
Cela ne signifie pas automatiquement qu’il faille déplacer toujours davantage la taxation vers le capital.
Il faut aussi accepter de poser une question plus dérangeante : notre modèle social est-il encore adapté à une économie qui change profondément ?
Avant de chercher de nouvelles recettes, il faut aussi parler du niveau des dépenses publiques, du taux d’emploi, de la retraite par répartition, des incitations au travail, du ciblage des prestations et de la responsabilité individuelle.
Le vrai débat n’est donc pas : « comment taxer les gains de l’IA ? »
Il est plutôt : « comment adapter notre modèle économique et social à une économie où la création de valeur change de nature ? »
Chercher immédiatement une nouvelle assiette fiscale revient à supposer que le modèle actuel doit rester intact.
Or c’est peut-être précisément cette hypothèse qu’il faut commencer par remettre en question.
On a réussi le plus gros scam idéologique du XXe siècle : coller Hitler dans la case « extrême droite ».
Prenez l’intégralité du programme économique nazi (pas les citations sorties de leur contexte) :
- contrôle des prix et des salaires
- planification industrielle massive
- nationalisations et étatisation de pans entiers de l’économie
- stigmatisation des « profiteurs » et des « capitalistes » comme boucs émissaires
- obsession du contrôle de la localisation du capital et de la production
Remplacez quelques mots et vous avez exactement la même logique que celle d’un Bernie Sanders ou de n’importe quel socialiste qui veut « reprendre le contrôle » sur l’économie au nom du peuple contre les élites.
Le national-socialisme n’était pas « de droite » parce qu’il était autoritaire et raciste. Il était socialiste dans sa structure économique et dans sa méthode : désigner un bouc émissaire, concentrer le pouvoir, et planifier.
Appeler ça « droite » a permis à la gauche de se laver les mains de tout totalitarisme économique pendant 80 ans. Et c’est exactement ce qui pourrit encore le débat politique aujourd’hui.
La crise de Ceuta, si vous suivez les comptes de personnes présentes sur place, permet encore une fois de mesurer à quel point certains discours socialistes sont déconnectés de la réalité.
Ils affirment que 99 % des migrants sont rentrés au Maroc, alors qu’il en resterait encore près de 10 000 sur place.
Et pour répondre à cette réalité, ils utilisent comme d’habitude l’argumentaire « d’extrême droite fasciste » !
Prenons un petit exemple facile. Lorsque l’institut Thomas Moore a été débouté face au président du PS, la référence citée par le magistrat pour indiquer que l’institut serait de droite radicale est… Wikipédia ! Qui s’est plaint de cela ? Je n’ai pas entendu @lesoir à l’époque. Pour le reste, la liberté d’expression reste un droit même pour les gens de droite vous savez.
Voilà ce qui arrive quand on parle de la situation à Ceuta avec une lecture différente de celle du PS. En fait dès qu’on touche à l’immigration, sujet électoralement sensible pour les socialistes, les grands mots sortent immédiatement : « fasciste », « extrême droite »…
❌ #Ceuta: Voilà pourquoi on doit refuser toute procédure de régularisation massive, sur base de critères collectifs ou individuels.
🔮 Les images de milliers de migrants qui arrivent en Espagne ne doivent rien au hasard. Bien sûr, il y a un mauvais jeu politique entre deux pays et ces personnes ne sont pas arrivées en même temps à la frontière uniquement par le fruit d’une coïncidence.
🤯 Mais il ne faut pas oublier la responsabilité écrasante de Pedro Sanchez et de son gouvernement socialiste. Avec une procédure de régularisation massive, l’Espagne illustre parfaitement ce qu’est l’appel d’air. Plus un pays est permissif avec l’immigration, plus l’immigration illégale sera importante.
😳 L’Espagne a re��u plus d’un million de demandes de régularisation entre le 16 avril et le 30 juin de cette année. C’est simplement irresponsable.
Il est évident que sachant cela, les organisations criminelles composées de passeurs et les candidats à la migration ont ciblé l’Espagne comme portée d’entrée en Europe !
‼️ Sánchez met donc en danger l’Europe tant on sait que l’immigration illégale est aujourd’hui une main d’œuvre facile pour la grande criminalité comme le traffic de drogue. Je rappelle que 43% de nos détenus ne sont pas de nationalité belge dont la plupart en séjour illégal.
🇩🇰 A contrario, le résultat des politiques migratoires au Danemark visant au durcissement des conditions d’accueil depuis 10 ans a obtenu des chiffres remarquables:
- effet dissuasif sur les candidats à
l’immigration et nombre des demandeurs d’asile qui diminue : entre 2014 et 2019, le nombre total des demandes d’asile a chuté de 82 %, en passant de 14 792 à 2 716.
- Effet dissuasif s’observe aussi à travers les entrées de personnes étrangères (hors demandeurs d’asile) sur le territoire danois : sur la même période (2014-2019), le nombre total de migrants est passé de 49 039 à 42 268 (-14 %).
🤲 Pour autant, devons nous fermer l’accès à notre territoire ? Certainement pas. L’immigration choisie sera nécessaire pour faire face au vieillissement de la population. Nous devons également assumer notre devoir humanitaire.
Mais il est important de rappeler que chaque pays est responsable de sa propre population. Non ça n’est pas de la faute de l’Europe si 150 pays dans le monde vivent dans de moins bonnes conditions que les nôtres !
Dès lors, nous devons prendre notre juste part mais certainement pas toutes les peines du monde.
⚠️ En conséquence, notre politique de durcissement des conditions migratoires est indispensable et doit être à nouveau durcie à l’image des pays scandinaves.
🚨 Dans l’immédiat, le MR demande que des contrôles ciblés soit réinsaturés pour les personnes en provenance d’Espagne entraînant une suspension partielle de l’Espagne de Schengen en ce qui concerne la partie relative aux personnes. L’incompétence du Gouvernement Sánchez ne doit pas entraîner l’Europe dans sa chute. J’assume de ne pas vouloir que des personnes en situation illégale viennent grandir les rangs des personnes présentes par exemple aux abords de nos gares. La Belgique compte déjà 150.000 illégaux sur le territoire.
💪 En conclusion, il est évident que la situation de femmes, d’enfants, de familles n’est pas comparable à celle de jeunes hommes seuls mais force est de constater que dans ces afflux massifs, ce ne sont pas les familles qui sont majoritaires. Notre devoir de solidarité doit perdurer mais ne doit jamais nous faire renoncer à notre obligation de protéger notre cohésion sociale, et l’intérêt de notre pays et de ses habitants. #PresidenceMR #fierdetreliberal #LAvenirSEclaire