Le ministre de la Justice ne met pas en place une politique de lutte globale contre les réseaux Pédophiles qui saccagent les enfants placés dans les foyers de l'aide sociale à l'enfance.
Quand va-t-il enfin y avoir une action ?
Michel AMAS
🔴⚽ VIDÉO. | Le buteur Espagnol de la finale de coupe du monde Ferran Torres s'affiche en train de fêter la victoire avec une casquette "Make Spain Great Again" et une croix catholique.
"Parfois, il y a des symboles : quand vous voyez qu'il y a 80 députés qui votent en première lecture une loi visant à protéger nos enfants sur 577 députés..." déplore @deval_eliot
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🩺Loi fin vie - @philippejuvin : "Quand les gens arrivent en unité de soins palliatifs, ils sont 3 % à demander à mourir. Sept jours plus tard, ils ne sont plus que 0,3 %, car on leur a apporté des réponses"
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Les enfants des autres : ce témoignage qui brise le cœur et révèle l’abandon d’une République
Ce soir, après avoir écouté le témoignage de Maître @michel_amas sur CNews, je suis totalement bouleversé. Renversé. Révolté. Écœuré. Les superlatifs me manquent pour décrire la douleur qui serre ma poitrine, les larmes qui montent, la rage froide face à ce que notre pays inflige, ou laisse infliger, à ses enfants les plus vulnérables.
Maître Michel Amas, avocat au barreau de Marseille, spécialiste reconnu de la protection de l’enfance, n’a pas mâché ses mots. Il a dit tout haut ce que beaucoup savent tout bas : la République ne protège plus ses enfants. Pire, dans trop de cas, elle les trahit.
Il décrit un système absurde et cruel. Une mère, souvent elle-même victime, dénonce des violences sexuelles sur son enfant, parfois avec des preuves vidéo accablantes. Que se passe-t-il ? La plainte est classée sans suite. Les services sociaux parlent alors de « conflit parental ». Et dans 70 % des dossiers qu’il suit, l’enfant est placé… chez le père agresseur.
Puis vient le placement. L’enfant est arraché à tout : grands-parents, oncles, tantes, école, copains, sport. Il ne verra plus ses parents qu’une fois par mois, pendant quarante-cinq minutes. Sa vie est brisée. Et dans les foyers de l’Aide Sociale à l’Enfance, censés être des havres de protection, c’est parfois l’horreur absolue. Des trafiquants exploitent les failles du système. Des enfants, dès le premier soir, sont jetés dans la prostitution. Maître Amas cite l’exemple glaçant d’une fillette placée à onze ans, le jour de son anniversaire : menacée, terrorisée, elle est forcée à des dizaines de passes par jour.
Tout le monde sait. Les juges savent. Les avocats savent. Les services sociaux savent. Le gouvernement sait. Des projets de réforme concrets ont été portés, avec des magistrats, remis au ministère : suivi médical et psychiatrique immédiat dès le signalement : rien… Et pendant ce temps, des vies d’enfants sont volées, jour après jour.
Le plus insupportable, peut-être, est cette phrase qui claque comme un verdict : « Ce sont les enfants des autres qui ne comptent pas. Pas les enfants des beaux quartiers. »
Comment une civilisation peut-elle survivre à un tel mépris ? La France, patrie autoproclamée des droits de l’homme et de l’enfant, abandonne-t-elle ses petits les plus fragiles aux « chiens », comme le dit l’avocat ?
Que devient une République qui laisse des enfants placés, donc sous sa responsabilité directe, être prostitués, violés, brisés, tandis que des milliards d’euros, 11,3 milliards pour l’ASE, sont dépensés sans contrôle réel.
J’ai écouté ce témoignage la gorge nouée. J’ai imaginé ces enfants. J’ai pensé à ces mères qui voulaient protéger leur petit et qui se sont vu arracher ce qui leur restait de vie. J’ai ressenti cette douleur collective, ce deuil d’une certaine idée de la France. Pas seulement de la colère : une immense tristesse. Une honte. Et une peur pour l’avenir.
Maître Amas n’est pas un polémiste isolé. C’est un professionnel qui, depuis des années, défend ces familles, alerte les médias, saisit les institutions, propose des solutions clés en main. Il a été reçu à l’Assemblée nationale, a fait la une des journaux. On l’entend… mais on ne l’écoute pas vraiment.
Ce n’est plus supportable.
Il est temps que la France se réveille. Que les citoyens, les parents, les grands-parents, les élus de tous bords, les médias, se saisissent de ce cri. Que l’on mette en place ces suivis médicaux et psychiatriques immédiats. Que l’on privilégie la famille élargie quand elle est saine.
Parce que si nous continuons à dire que « les enfants des autres, ça ne compte pas », alors nous ne comptons plus nous-mêmes. Nous perdons notre humanité. Nous perdons notre civilisation.
À nous, maintenant d’agir.
Pour ces enfants. Pour tous les enfants. Parce qu’il n’y a pas d’« enfants des autres ». Il n’y a que nos enfants.
«Le droit à l'aide à mourir est une loi qui a été faite sans les soignants, qui a été faite contre nous», déplore Jeanne Amourous, infirmière, dans #HDProsEte
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#PPLFinDeVie | Un directeur d'hôpital m'a confié cette inquiétante vision de l'hôpital du futur :
- 1er étage : la vie qui commence.
- 2e étage : l'avortement.
- 3e étage : les soins palliatifs.
- 4e étage : l'#euthanasie.
Sa mise en garde est sans équivoque : « Il ne faudra pas se tromper d'étage. »
La médecine est en train de basculer. Où est passée notre conscience ?
#FaceAPhilippeDeVilliers #FADV #CNews #DirectAN
L'avocat Michel Amas révèle qu'en France, 20 000 enfants placés auraient été livrés à des réseaux de pédocriminalité, certains vendus via des sites internet, soumis à la prostitution.
Ces inactions doivent cesser.
🗣️@PascalPraud sur le choix des dates des futures présidentielles : "on voit la psychologie d' @EmmanuelMacron qui ne cherche jamais au fonds d'apaiser les choses. Dès qu'il peut mettre le feu, il le met et il l'aura mis pendant 10 ans... A chaque fois qu'il a une solution à prendre entre l'apaisement et le feu, il préfère, le feu et c'est ça que je regrette"