Je ne pensais pas qu'il puisse y avoir autant de co.. ns qui commentent quand on parle du président... J'ai dû bloquer une trentaine de personnes et ce n'est pas fini
➡️ « J’ai mis du temps, j’ai réfléchi, j’ai consulté, j’ai associé beaucoup de gens, et j’ai décidé que nous allions créer un mouvement politique. »💬#Macron
Le 06 Avril 2016, commençait l’aventure « En Marche ! », elle continue encore avec @Renaissance aujourd’hui ! 💙🤍❤️
Il rate deux fois le baccalauréat. Il vit dans un grenier sans chauffage à Paris. Il attrape des moineaux sur son rebord de fenêtre pour les manger.
Il a 22 ans, pas un sou, pas de diplôme. Il travaille chez l'éditeur Hachette comme commis à 100 francs par mois. Il emballe des colis.
Son meilleur ami s'appelle Paul Cézanne. Ils ont grandi ensemble à Aix-en-Provence, couru dans les collines, récité du Hugo au milieu des pins. Zola publiera un roman sur les peintres. Cézanne se reconnaîtra dans le personnage du génie raté. Ils ne se parleront plus jamais.
En 20 ans, il écrit 20 romans. Les Rougon-Macquart. Il gagne plus que Victor Hugo.
En 1898, il publie "J'accuse". La France se déchire. Il est condamné, fuit en Angleterre, revient un an plus tard.
Le 29 septembre 1902, il meurt asphyxié dans son appartement parisien. La cheminée est bouchée. L'enquête conclut à un accident. Cinquante ans plus tard, un homme avoue avoir obstrué le conduit sur ordre de nationalistes qui n'avaient jamais pardonné le "J'accuse".
L'homme qui a défendu la vérité a peut-être été tué pour l'avoir dite.
Émile Zola est né un 2 avril, il y a 186 ans.
♦️ «Au café de la Mairie»
— Salut Jean-Marie
— Eh, salut François ! Ça fait un bail… viens, assieds-toi
— Dis-moi… tu votes toujours pour l’extrême-droite ?
— Oui. Franchement, je pense voter Marine Le Pen ou Bardella. On n’a jamais essayé, elle va remettre de l’ordre
— On n’a jamais essayé ?
Tu plaisantes, t’as eu Donald Trump, il a fini par une tentative de coup d’état au Capitole en 2021
T’as adoré Bolsonaro, il a tenté lui aussi un coup d’état pour rester au pouvoir
Tu admires Poutine, c’est un autocrate et son pays fonctionne comme une dictature
Tu vénères Orbán, qui influence les votes et magouilles avec l’argent de l’UE
— Oui mais ils décident, eux. Ils ont de l’autorité
— Donc tu veux un pouvoir fort, même si ça dérape ?
— Je veux surtout que ça fonctionne
— Et tu dis que tu es pour la paix
— Évidemment. Comme Marine Le Pen
— Mais tu veux la paix en Ukraine parce qu’il y a trop de morts et que l’Ukraine ne gagnera pas
Donc au fond, tu préfères que Poutine ne perde pas
— Je veux que la guerre s’arrête
— Mais quand Trump fait la guerre ailleurs, là ça ne te dérange pas
— Disons que c’est pas pareille…
— Comment ça «pas pareille» ?
— Ben je sais pas, c’est différent quoi? Et puis attend, regarde le prix de l’essence, Marine Le Pen veut baisser la TVA
— Et tu penses que c’est juste les taxes ? 17 milliards de recette en moins, elle va le trouver le fric ?
Les décisions internationales, comme celles de Trump, ont fait exploser le prix du pétrole
— Peut-être… mais elle a dit que ça coûterait moins cher
— Et la dette, t’en penses quoi ?
— C’est un problème énorme. On court à la faillite
— Pourtant Trump a fait exploser la dette américaine comme jamais depuis la Seconde Guerre mondiale
— Oui mais il met des droits de douane, ça rapporte
— Tu sais que ce sont les consommateurs qui paient ?
— Comment ça ?
— Les prix augmentent, et ce sont les Américains qui paient
Les premières victimes de cette politique, ce sont ses propres électeurs
— Ah bon….
— Comme pour l’essence, qui a augmenté partout, y compris chez eux
— Tu m’racontes des blagues…
— Trump veut sortir de l’OTAN
— Oui, et ça me paraît cohérent
— Donc des pays européens pourraient être attaqués sans protection collective
— On n’est pas directement concernés…
— Jusqu’au jour où tu le seras
— Peut-être…
— Il veut aussi affaiblir l’Union européenne
— L’Europe ne nous protège pas tant que ça
— Mais l’union fait la force. Se diviser, c’est s’affaiblir
— C’est un point de vue…
— Trump est contre l’euro
— Et moi je pense qu’on devrait retrouver notre monnaie
— Si on revient au franc, la valeur de tes biens baisse, la monnaie est plus faible, et ton pouvoir d’achat diminue.
— Oui… mais on serait plus libres.
— Et les frontières ?
— Oui, il faut les remettre
— Donc tu es prêt à faire la queue et à être contrôlé pour circuler en Europe ?
— Ben non…
— Et tu paieras aussi des droits de douane, avec un taux de change défavorable
Tu auras moins d’argent pour voyager.
— Ah bon…
— Trump expulse massivement les étrangers
— Sur ça, je suis plutôt d’accord
— Aux États-Unis, les entreprises manquent déjà de main-d’œuvre :
ramassage des déchets, bâtiment, restauration, agriculture…
Moins de taxis, moins de livreurs. Tout le monde se plaint
— Oui mais ça doit coûter moins cher à l’État
— Non. L’immigration rapporte
Toi, tu es né ici, tu as coûté à l’État depuis ta naissance
Eux arrivent, travaillent et cotisent.
— Euh…
— Ta retraite, tu sais comment elle est payée ?
— Par les cotisations, non ?
— Aussi par la dette
Comme l’armée. Comme les centrales nucléaires
— Ah bon…
— Et la dette, ce n’est pas juste un problème. C’est aussi une richesse
— Comment ça ?
— Ta maison, tu l’as achetée avec un crédit
— Oui
— Donc une dette
Mais ta maison, c’est ta richesse
— Oui…
— Imagine que tous les matins on te rappelle seulement ta dette
— …
— Tu vois ?
— Oui…
— Alors au final, les premières victimes…
— …c’est nous
— Bon… sers-moi un autre café.
j’ai besoin de réfléchir.
♦️ Ma tribune « Guerre de l’extrême-droite »
À ceux qui ont eu ce geste stupide d’enlever le drapeau de l’UE des frontons des mairies qu’ils ont gagnées dimanche dernier, à celle qui prône un retour à la chimère de la Société des Nations des années soixante, une sortie de l’UE, un retour au contrôle physique des frontières, un retour au vieux franc, qu’ils méditent sur ce retour aux vieilles lubies du localisme cher à Pétain
Les mêmes qui veulent arrêter les énergies renouvelables, les mêmes qui veulent revenir sur l’objectif de zéro véhicule à énergie fossile d’ici 2035, les mêmes qui s’opposent aux accords de libre-échange, les mêmes qui préfèrent conclure un accord de coopération militaire avec la Russie, les mêmes qui soutiennent le mafieux Orban, les mêmes qui s’agenouillent devant #Trump
À ceux-là, je veux dire que rien ne sera plus jamais comme avant. Et pas pour quelques mois, mais pour des années
Le monde que nous pensions stabilisé a basculé une nouvelle fois. À peine sortions-nous des séquelles de la pandémie et de la guerre en Ukraine qu’un nouveau conflit majeur est venu percuter l’équilibre déjà fragile de l’économie mondiale
Les frappes qui ont touché l’Iran et, plus largement, plusieurs infrastructures dans la région du Golfe ne sont pas seulement un épisode militaire. Elles marquent une rupture stratégique, industrielle et économique
Car ce qui est visé, ce ne sont pas seulement des positions militaires. Ce sont des nœuds critiques : énergie, logistique, industrie lourde, routes maritimes. Autrement dit, les fondations mêmes de la mondialisation
Cette guerre, sans objectif, sans stratégie, sans finalité, permet à l’Iran, et à d’autres pays, de renforcer leur volonté de se doter de la puissance nucléaire, avec pour conséquence une instabilité mondiale accrue
Cette guerre du Golfe frappe là où se concentrent des éléments stratégiques de production mondiale :
👉 production et exportation d’hydrocarbures
👉 transformation pétrochimique
👉 transport maritime via le détroit d’Ormuz
👉 production de métaux essentiels
👉 approvisionnement en engrais et produits chimiques
Toucher cette région, c’est créer une onde de choc globale
Les premières conséquences sont déjà visibles : tensions sur les prix de l’énergie, incertitudes logistiques, volatilité des matières premières
Lorsque plusieurs infrastructures critiques sont simultanément dégradées, ce n’est plus une crise sectorielle. C’est une désorganisation profonde du système
Et cette désorganisation ne se corrige pas rapidement
Une raffinerie, un terminal gazier ou un site industriel complexe ne se reconstruisent pas en quelques semaines. Les délais sont longs, les équipements rares, les chaînes de production saturées
Une reconstruction lente, un monde plus dur, où les accords de libre-échange redeviendront une nécessité impérieuse si nos sociétés veulent progresser
Le monde qui s’ouvre devant nous sera plus lent, plus cher, plus incertain.
Plus lent, parce que les capacités industrielles mettront du temps à être restaurées.
Plus cher, parce que chaque tension se traduira par des hausses de coûts.
Plus incertain, parce que le risque géopolitique devient central
Ce conflit agit comme un accélérateur d’un phénomène déjà à l’œuvre : la fragmentation du monde.
L’UE est le seul continent encore solide pour résister à ce choc mondial
Mais plus encore, l’UE n’est plus un choix politique. Elle est devenue une nécessité vitale :
pour amortir le choc économique,
pour sécuriser nos approvisionnements énergétiques,
pour défendre notre monnaie,
pour peser face aux blocs qui s’affrontent
Aucun État européen, seul, n’a la capacité de résister à un choc systémique de cette ampleur.
Seule l’UE, unie, peut encore protéger, stabiliser et projeter
Ce que nous vivons aujourd’hui n’est pas seulement une guerre de plus.
C’est une transformation du cadre dans lequel nos économies fonctionnent
l’UE n’est pas une option. Elle est notre condition de survie
#TAEM
Même si je n'ai pas toujours été d'accord avec l'attitude d'É.Philippe je voterai pour lui face au clown
Philippe seul rival de Bardella ? Le RN peine à masquer son agacement après ce sondage pour 2027 https://t.co/2bkT7PdUoK
🗣️ Alain Minc s’adresse à Emmanuel Macron : "Comment as-tu pu faire si mal ? Son premier mandat c’est 13/20, son deuxième c’est 2/20."
@jattali et Alain Minc passent les grandes figures politiques à la moulinette du Grand Photocall. 👀
Une interview "complaisante" et "dangereuse" : comment Léa Salamé s’est ratée face au ministre russe des Affaires étrangères
➡️ https://t.co/QIrijvz92f
Bonjour, @Francetele ! Ça, c’est la tour de télévision de Kyiv frappé par le pays dont vous venez d’inviter le porte-parole. Le journaliste Yevhen Sakoun y est mort. Depuis 4 ans, la Russie a ciblé les tours de télévision 25 fois.
Je dois être complètement bouché (Boutcha?) mais je ne comprends pas comment une chaîne française publique - @franceinfo - peut faire cela. « Interview exceptionnelle » d’un criminel de guerre absolu, ouvertement hostile à notre pays. Mais comment en avoir seulement l’idée ?
« Pour être libre, il faut être craint. Pour être craint, il faut être puissant. » (Emmanuel #Macron. 2 mars 2026).
Monsieur le Président de la République,
- on n'est ni craint ni puissant, quand on tolère que des citoyens russes, citoyens d'un pays qui nous fait la guerre, puissent librement faire du « tourisme » en France,
- on n'est ni craint ni puissant quand on envoie une mission diplomatique à Moscou pour reprendre un « dialogue » avec un criminel de guerre corrompu attendu au Tribunal Pénal International de La Haye,
- on n'est ni craint ni puissant quand par peur d'« escalade » on ne protège pas le ciel ukrainien et que l'on n'ose même pas dire aux français qui vont élu (dont moi deux fois) pourquoi on ne le fait pas,
- on n'est ni craint ni puissant quand on laisse l'ordre national de la Légion d'Honneur, dont vous êtes le grand maître sali par le dictateur russe sans oser lui retirer,
- on n'est ni craint ni puissant quand on ne poursuit pas devant les tribunaux ceux qui, dans notre pays, se font ouvertement les soutiens d'un pays étranger qui multiplie contre nous les attaques dans cette guerre que l'on appelle « hybride » pour en masquer la violence,
- on n'est ni craint ni puissant quand on persiste à penser que l'on peut utiliser la diplomatie avec des puissances qui ont juré notre destruction et ne comprennent que le langage de la force,
- on n'est ni craint ni puissant quand il a fallu cinq ans avant d'interdire #RTFrance et que son ancienne directrice peut encore librement diffuser sa propagande sur une chaîne d'information normalement surveillée par l'incompétente #Arcom,
- on n'est ni craint ni puissant quand le « service public de l'information » sous tutelle du ministre de la culture donne une heure d'antenne au ministre des affaires étrangères d'un pays qui veut nous détruire.
Respectueusement.
@EmmanuelMacron@SebLecornu
Elle est nulle en journalisme cela n'est pas nouveau mais se faire mousser cela elle sait. Cet interview est un scandale qu'en dites vous @EmmanuelMacron@Elysee
L'interview de Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères russe, par Léa Salamé pour France 2, est un naufrage.
La journaliste se fait balader pendant une heure.
Le ministre déroule ses mensonges, sans être jamais corrigé.
Le culot, dès le départ, à propos du soutien russe à l'Iran: "Il ne s'agit pas de la défense de l'Iran, qui est notre partenaire stratégique et notre allié. Avant tout, nous avons défendu le droit international."
Le droit international?!
Léa Salamé y revient 11 minutes plus tard: "Ne violez vous pas le droit international en Ukraine?"
Lavrov fait un long laïus de réinterprétation totalement faux de l'histoire et du droit pour justifier la guerre d'invasion russe: "Nous avons reconnu l'indépendance de l'Ukraine de 1991, mais pas celle de l'Ukraine des nazis."
"Je vais abuser de votre temps." Il fait toute la liste des arguments fallacieux russes: Minsk, Odessa, bombardements sur les populations, "régime" néo nazi, lois anti russes inexistantes, etc. etc.
Il n'est jamais interrompu. Aucun de ces points ne sera corrigé, précisé, nuancé.
Il est relancé sur les attaques contre les infrastructures civiles en Ukraine. Il répond qu'il ne partage pas une opinion. Que ce sont les faits.
A 27", il nie la responsabilité russe à Boutcha. Pas de relance.
Ce sont des mensonges.
Les faits ne seront jamais rappelés.
A 29", Léa Salamé affirme timidement, "Monsieur le ministre", que les équipes de France 2 ont vu des victimes civiles. Sans préciser où ni quand. Sans rappeler ce que l'on sait de la responsabilité des Russes à Boutcha. Ou dans une multitude d'autres drames.
Lavrov repart de plus belles sur le mensonge de Boutcha.
Mieux. A 40", Léa Salamé relance Sergueï Lavrov à propos de ses délires sur la volonté des Européens de fournir des armes nucléaires à l'Ukraine.
Elle ne dit pas que c'est faux.
Elle dit: "Ca, je dois vous dire qu'on a jamais entendu parler de cela. Sans doutes avez vous vos informations."
Elle ne lui demande pas ses preuves. Elle ne corrige pas ses mensonges.
Elle confirme que la Russie a peut être des informations que les journalistes n'ont pas.
C'est tellement hallucinant... que c'est Sergueï Lavrov qui nuance en précisant que ce sont des informations des services de renseignement russes que les Européens "nient complètement".
Sergueï Lavrov a tellement intégré que ce n'était pas une discussion que c'est lui, tout du long, qui dicte le tempo. Il parle et remet l'oreillette de la traduction lorsqu'il daigne laisser la journaliste poser une question. Puis il l'enlève. Il ne peut donc pas être interrompu.
Léa Salamé fait la décoration. Toutes les 5 à 10 minutes on la voit hocher la tête, en faisant "ouai, Anchorage", ou "ouai, voila". Elle tente de faire des signes. Ouvre de grands yeux qui clignotent. Elle sourit benoitement en hochant la tête.
Il n'en a rien à carrer.
Il déroule.
Il maîtrise le narratif et impose le cadre de l'entretien.
Source : France 2
https://t.co/wKzymxlfdV
Je ne regarderai pas le #JT20h de #France2 ce soir. Il est hors de question que je subisse les mensonges de Sergueï #Lavrov. Cette invitation est une sinistre plaisanterie, une insulte à l'#Ukraine, un crachat sur les tombes des héroïques soldats tombés pour défendre leur liberté et la notre. On connait assez les pudeurs de gazelle des journalistes français pour ne pas même espérer que ce menteur professionnel puisse être mis face aux crimes russes, aux déportations d'enfants, aux tortures dans les territoires occupés. Dérouler le tapis rouge à un criminel de guerre est une vraie souillure sur les chaînes publiques. @Francetele
Un bijou. J'ai demandé à Claude (IA) de faire un portrait nuancé de Jordan Bardella, à la manière de La Bruyère.
Le voici.🙂
Portrait de Jordan Bardella — à la manière de La Bruyère
De l'Ambitieux sans Mémoire
Il est de certains hommes qui naissent sans passé, ou qui du moins s'appliquent à n'en point avoir. Bardella est de ceux-là. Il a reçu en partage un visage lisse, une chevelure disciplinée, et ce talent particulier de paraître avoir toujours eu raison. Il ne s'embarrasse pas de contradictions : il les oublie, ce qui est plus commode.
On le voit à la tribune avec l'assurance de celui qui croit ce qu'il dit au moment précis où il le dit. C'est là son génie. D'autres mentent en sachant qu'ils mentent ; lui a trouvé mieux — il simplifie jusqu'à ce que le réel cède, et appelle cela la clarté.
Il est jeune, et s'en fait une vertu. La jeunesse, chez lui, n'est pas un âge mais un argument. Elle dispense de l'expérience comme d'une infirmité dont il aurait été miraculeusement préservé. Il gouverne des foules sans avoir jamais gouverné une administration, commande des hommes sans avoir jamais obéi à des faits.
Il a un maître, ou plutôt une maîtresse de maison politique, et l'on ne sait jamais bien, quand il parle, si c'est lui que l'on entend ou si c'est la maison. Il a appris à occuper tout l'espace d'une pièce sans en être propriétaire — talent d'héritier, non de fondateur.
Ses ennemis sont toujours les mêmes : l'étranger, l'élite, Bruxelles. Il n'en cherche pas de nouveaux, il n'en a pas besoin. Un ennemi usé et reconnaissable vaut mieux qu'un ennemi exact et compliqué. Le peuple, dit-il, souffre. Il dit vrai. Mais de la souffrance du peuple, il a fait un miroir où il se contemple en sauveur.
On lui demande un jour ce qu'il pense de la complexité des choses. Il sourit. Il a compris, depuis longtemps, que sourire est une réponse.