Je me suis rendu hier à Ziguinchor, pour poursuivre le travail de terrain et de conviction que mène la République des Valeurs. Je salue le courage et l’engagement du Dr Ibrahima Ba. Sous sa houlette, nous avons accueilli de nouveaux camarades décidés à rejoindre la voie du redressement républicain et du service du peuple.
Face aux velléités autocratiques, face à l’injustice et à l’incompétence, nous devons faire face.
À Ziguinchor, comme ailleurs, la République des Valeurs tend la main aux patriotes et républicains de tous bords qui refusent l’abaissement de notre pays.
Au terme de ma tournée de quatre jours dans la région de Louga, je comprends encore mieux la difficulté insurmontable pour l’État de justifier où sont passés les 37 milliards libérés par la banque Santander.
En effet, dans l'une des cinq régions concernées par le projet AEE POWER EPC, c'est un miracle que de trouver un seul village en cours d'électrification. Pas de base de vie, pas de chantier. Rien, nada, dara !
S’il le faut, je retournerai sur le terrain, dans d’autres régions. Cette affaire sera tirée au clair.
#NaLeer
Chers compatriotes,
Un constat s’impose au deuxième jour de la tournée NA LEER : aucun des villages visités et concernés par le projet n’a été électrifié.
Aucune trace d’AEE Power EPC nulle part.
Il est important de rappeler que, depuis plus de deux ans maintenant, plusieurs villages du département de Kébémer disposent déjà d’installations de réseaux électriques achevées, mais relevant d’autres projets.
D’ailleurs les populations ne comprennent toujours pas pourquoi, depuis le changement de régime, le raccordement au réseau tarde autant. C’est notamment le cas à Keur Diawly, dans l’arrondissement de Sagata.
Il est aisé de prévoir que le régime pourrait être tenté de manipuler l’opinion en procédant à des "inaugurations" de projets déjà réalisés, afin de les faire passer pour des réalisations du projet AEE Power EPC. Cela ne passera plus.
Je veillerai à ce que plus personne ne vienne mystifier les Sénégalais.
Chers compatriotes,
Hier, au premier jour de ma tournée de vérification de l’état d’avancement du projet d’électrification rurale AEE Power/ASER, j’étais à Kébémer, dans la région de Louga. Pour rappel, cette région fait partie des cinq régions concernées par le projet.
Sur les dix villages visités, aucun n’a été électrifié.
Dans l’arrondissement de Ndande, les populations n’ont vu ni chantier, ni matériel, ni trace de travaux. Les enquêtes de terrain confirment d’ailleurs que seuls deux villages, parmi l’ensemble des localités concernées, connaissent un début d’exécution ces tout derniers jours, avec quelques poteaux érigés. Vieilles ficelles, pour ne pas dire vieux fils, destinés à tromper les villageois.
Ce que nous redoutions dans cette affaire des 37 milliards portés disparus s’est vérifié sur le terrain : le projet ne semble pas être mis en œuvre dans les régions concernées, malgré la propagande d’électrification largement relayée.
On comprend désormais pourquoi la mystification et la communication dans l’objectif d’éviter soigneusement les zones concernées.
Encore une fois : où sont passés les 37 milliards de francs CFA ?
Il serait pourtant facile de le prouver en présentant les matériels, les chantiers, les dossiers comptables, ou encore les 600 villages prétendument électrifiés par ce projet.
Chers compatriotes,
En ma qualité de député à l’Assemblée nationale, je déposerai une plainte, ce jeudi 16 octobre à 10 heures, auprès du Pool judiciaire financier, dans le cadre du marché d’électrification rurale attribué à AEE Power EPC par l’ASER.
Le Président Diomaye et son gouvernement ne peuvent prétendre ignorer que le village de Diamel était exposé à un risque imminent, quasi-certain, d’être emporté par les eaux. Depuis près de deux mois, les habitants luttent à mains nues pour endiguer la crue avec des sacs de sable. À maintes reprises, notamment lors des sessions extraordinaires de l’Assemblée nationale, j’ai alerté sur l’urgence d’agir.
Le 18 septembre, après les premiers lâchers d’eau du barrage de Manantali, j’ai redit qu’il était plus pressant que jamais d’intervenir.
Aujourd’hui, Diamel est submergé. Ce n’était pas une fatalité : c’est de la non-assistance à des populations en danger. Alors que Diamel criait au secours, le Président s'affichait avec une indécente légèreté dans une partie de Scrabble. Il avait le temps et les moyens. Sans doute comme l'année dernière, il va aller, en tenue de Général, au chevet des sinistrés. Un Général qui vient toujours après la bataille.
Les représentants du peuple, réunis par deux fois pour des affaires courantes, porteront aussi la responsabilité d’avoir ignoré une situation extraordinaire qui frappe bien des localités du Pays.
Le patriotisme, c'est être auprès du peuple.
Le gouvernement fouille les poches des Sénégalais pour piquer les plus minuscules pièces qui s’y trouvent. Pour mieux alimenter leurs fonds politiques « haram » et leurs salaires confortables. Nous sommes gouvernés par le clan Picsou.
Cheikh Ahmadou Makhtar Mbacké, Khalife de Darou Khoudoss, vient de nous quitter. C'était, pour qui l'a connu, un Humain, un être profondément bon et affable, courtois et curieux. J’ai été son hôte, dernièrement, lors du Magal.
Je me rappelle lors d'une visite à Darou Khoudoss, il m'a montré son exemplaire de mon livre le Protocole de l'Elysée, qui venait à peine de sortir.
C'est un intellectuel accompli, un diplomate et un homme de Dieu éloigné des mondanités qui s'est retiré pour rejoindre l'ultime Vérité.
Mes condoléances émues à tous ceux qui l'ont connu et aimé.
Deux ou trois enseignements de la formation laborieuse d’un gouvernement annoncé depuis le 28 juillet, censé mettre en œuvre le plan de redressement économique :
- Le Président Faye a finalement cédé aux dernières pressions des Pastefiens sur la Justice et l’Intérieur, livrant à son contempteur de Premier ministre deux ministères de souveraineté. On peut donc s’attendre à une accentuation de la répression et de la vengeance politiques ;
- Les réformes économiques attendront. Des ministres notoirement incompétents ont été maintenus, faute d’accord entre le Président et son Premier ministre ;
- La guerre froide au sein du régime va perdurer et se propager insidieusement dans la haute administration et les institutions de la République.
La stratégie du pourrissement, choisie par le « président légal » face à Iznogoud, le « président légitime », est un aveu de faiblesse qui finira par casser le pays.
Merci au camarade Fabirama Thior pour cette rentrée politique réussie à Fatick. Bienvenue dans la République des Valeurs avec le Président Thierno Alassane Sall
Thiès-Nord, vendredi 22 août 2025. Voilà le vrai bilan de deux ans de rupture des maires YEWWI.
Au lieu de s’employer à préparer l’hivernage, l’ex-maire de la commune a préféré briller par son cours d’insanités à la Pastef, lors de leur Université d’hivernage.
Le déluge de grossièretés des pastefiens contraste tristement avec les inondations qui submergent nos grandes villes, laissées à l’abandon, sans investissements ni plans d’urgence sérieux.
Chers compatriotes,
J’ai eu l’honneur de rendre visite au Khalife général des Layènes, Seydina Mouhamadou Lamine Laye. Nous avons échangé avons partagé sur la trajectoire du Sénégal.
J’ai reçu de lui des paroles empreintes de générosité et de sagesse.
Nous formons le vœu qu’il demeure longtemps encore un repère moral pour notre nation et un artisan du dialogue.
Aucun discours sur la transparence, la probité, la lutte contre la corruption, sur la bonne gouvernace de façon générale, n'aura plus de sens, dans la bouche des autorités de l'Etat du Sénégal, aussi longtemps que cet "Asergate' n'est pas tiré au clair.
Le 12 juin 2025, j’ai adressé une question écrite au ministre des Finances et du Budget. À ce jour, je n’ai reçu aucune réponse formelle, conforme aux prescriptions du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
La raison est claire : le MFB sait pertinemment que, comme l’indique le document ci-dessous, les primes afférentes aux cautions sur avances de démarrage et dépenses consenties ont été payées en violation de la réglementation en vigueur. Une chose est de diffuser un communiqué de presse non signé, une autre serait de fournir, en toute connaissance de cause, des informations erronées à la Représentation nationale.
Plus grave encore, les autorités sénégalaises devraient s’interroger, au vu des dates de libération des avances (11 juin 2024) et de paiement des primes (14 juin 2024), sur le risque que l’argent des avances ait été utilisé par AEE Power EPC pour honorer ces mêmes primes. Si tel était le cas, ce serait extrêmement préoccupant. Or, tout porte à croire que c’est précisément ce qui s’est passé dans le cadre de ce marché confié par l’ASER à l’entreprise espagnole.
Je vous donne donc rendez-vous le mardi 19 août, à travers une conférence de presse, afin de faire la lumière sur ce scandale des 37 milliards.
@TasOfficiel Ils font la sourde mais le peuple a compris maintenant, JUB JUBAL JUBANTI n'est qu'un slogan vide et creux dont il se sert pour nourrir le troupeau. Merci honorable Thierno Alassane Sall pour cet engagement sincère et loyal aux côtés du peuple sénégalais
Chers compatriotes,
Ce que nous disions l’année dernière, nous le répétons aujourd’hui. Il faut une véritable cartographie des risques et un travail méthodique, rigoureux et sérieux pour traiter les problèmes structurels liés aux inondations et aux crues.
Mais quand on voit le pauvre ministre de l’Hydraulique, totalement pris de court, qui en appelle à son « saint Premier ministre » dans l’espoir désespéré qu’il lui apporte une solution miracle, on comprend qu’on est encore très loin du compte.
J’adresse toute ma solidarité aux compatriotes touchés par les inondations.