Le CNRS feint de ne pas comprendre ce que les membres du gouvernement français nomment ISLAMO-GAUCHISME. C’est pourtant simple : les Sciences Humaines (structurellement DE GAUCHE) sont contaminées par les théories indigénistes, décoloniales, intersectionnelles...
"Steven Pinker’s The Blank Slate Was a Warning We Ignored," write biologist Colin Wright @SwipeWright. [It] seems to have aged in reverse... Pinker’s great achievement in The Blank Slate was not simply showing that genes matter, as many competent scientists have demonstrated before. Rather, it was exposing the way that fear of human nature had distorted entire fields of study...." https://t.co/Vfms4jR8P4
J’ai fait près de 80 millions de vues en expliquant comment la French Theory a fourni le logiciel du wokisme.
Mais il y a un chaînon manquant, souvent oublié, plus ancien, plus structuré, tout aussi toxique : l’École de Francfort.
L’Institut de Recherche Sociale a été fondé à Francfort en 1923 comme une institution ouvertement marxiste. Quand la classe ouvrière européenne a refusé de réaliser la prophétie révolutionnaire de Marx, Max Horkheimer et ses collègues ont changé de stratégie.
Ils ont inventé la Théorie Critique. Plus un outil de réforme économique. Une arme intellectuelle sophistiquée conçue pour démanteler la culture occidentale, la famille, l’autorité traditionnelle, et les concepts mêmes de raison objective et de vérité.
Chassés par les nazis, ils se sont réfugiés à Columbia University. Là, leurs idées ont pris racine dans l’université américaine et se sont diffusées vers l’extérieur.
Ce cadre a fourni le fondement intellectuel direct de la Critical Race Theory. La CRT a simplement remplacé la classe par la race en gardant les mêmes prémisses : la société est une lutte de pouvoir à somme nulle entre oppresseurs et opprimés, la vérité objective est un mythe déployé par les puissants, et les institutions occidentales sont racistes par design.
La French Theory a apporté l’élégance du doute. L’École de Francfort a apporté la structure de la critique permanente. Ensemble, dans le terreau américain de la culpabilité et de l’obsession identitaire, elles ont produit le système d’exploitation que nous subissons aujourd’hui.
Les conséquences nous entourent : salles de classe saturées de griefs raciaux, entreprises qui imposent des mandats DEI divisifs, et une culture qui a abandonné le mérite, l’aveuglement à la couleur et la responsabilité individuelle au profit de l’équité, de la politique identitaire et de la culpabilité héritée.
L’École de Francfort n’a jamais voulu améliorer l’Occident. Elle a formé des générations à l’art de déconstruire et, finalement, de le détruire.
Ce n’est pas une question de personnes. Horkheimer, Adorno, Marcuse n’étaient pas des monstres. Beaucoup fuyaient une horreur réelle. Mais leurs idées, une fois vulgarisées, combinées et exportées, sont devenues un poison. Elles ont enseigné à une génération entière à soupçonner sans jamais construire, à voir le pouvoir partout et la beauté nulle part.
L’antidote est simple et exigeant : reconquérir la vérité, le mérite, la raison et les valeurs fondatrices de la civilisation occidentale.
La « longue marche à travers les institutions » a commencé ici.
Il est temps de marcher en sens inverse.
Les bâtisseurs gagnent toujours.
Au travail.
My scholarly article "Why There Are Exactly Two Sexes" has been accessed over 50K times, placing it in the top 8 of all articles in the journal's history.
Activists refuse to cite it or acknowledge it exists.
I'm still waiting for someone to publish a scholarly scientific takedown of it. You'd think this would be a top priority for those asserting "sex is a spectrum" who believe my work is bigoted, pseudoscientific, and actively harming a vulnerable community.
Until then, you can read it and arm yourself with a thorough understanding of the 5 major frameworks that activists and activist scientists use to undermine the binary nature of the sexes and why they all fail.
🔗https://t.co/k6VEmRcgqM
🔴 Comment le wokisme entreprend de détruire l'Université Française : "La recherche n'est plus au service de la vérité, elle est au service du Bien, elle n'est plus la recherche, elle devient une morale !"
✅Xavier-Laurent Salvador, (Maître de conférences à l’université Sorbonne Paris Nord, spécialiste de la littérature et de la langue françaises du Moyen Âge, des humanités numériques et de la Bible médiévale), aborde le financement accru des programmes de "recherche" relevant du "wokisme" et la pénétration des sciences sociales idéologiques dans l'ensemble des disciplines, dont la médecine. Il pointe également l'abandon des savoirs fondamentaux et la baisse cataclysmique du niveau des étudiants.
🕵️ @publicsenat - Commission de la culture "Enquête sur l’excellence des universités françaises" avec @LavardeC, @StephPiednoir & @LGarnier44 🗣️@XLSalvador - @LesParentsVigil - @decolonialisme - @ErwanSeznec - @ivanrioufol -@Guillaume_Bigot - @OlivierBabeau - @Ch_DICKES - @Omerta_officiel - @NPolony - @EugenieBastie - @SirenesFR - @gabriellecluzel - @MichelOnfray4 - @MichelOnfrayTv - @Figaro_Culture - @Le_Figaro
@EricMuraille@labar0nn3_ Finkielkraut le dit déjà dans La défaite de la pensée :
Lévi-Strauss dans Race et Histoire (1952, UNESCO) refuse toute hiérarchie des cultures pour combattre le racisme.
Depuis c'est le relativisme structuraliste qui règne
https://t.co/v0Li4uD1CP
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
🚨 L’ISLAMO-GAUCHISME : De Karl Marx à la Mecque, la romance secrète de l’extrême gauche!💔
Vous pensiez que l’alliance de la carpe et du lapin était une hérésie biologique ?
Détrompez-vous : une partie de la gauche radicale européenne, jadis bouffeuse de curés et fanatique du matérialisme athée, a multiplié les convergences tactiques avec des mouvements politico-religieux ou islamo-nationalistes.
Et le plus drôle ?
Le mot est surtout devenu un gigantesque marqueur de guerre culturelle, au point que le CNRS a dû rappeler en 2021 qu’il s’agissait d’un "slogan politique" sans aucune réalité scientifique.
1️⃣ Quand la faucille croisait le sabre (1967–1980)
Quand on troquait allègrement le Manifeste du Parti Communiste contre un stage de tir dans le désert libanais !
Après 1967, la cause palestinienne devient l'aimant ultime pour l’internationalisme révolutionnaire.
Le FPLP de Georges Habache (qui mixe allègrement marxisme-léninisme et panarabisme) se rend mondialement visible via des opérations spectaculaires, inaugurant la grande ère des détournements d’avions.
Le fameux Ilich Ramírez Sánchez, dit "Carlos", s’y forme et orchestre des opérations retentissantes en Europe, collaborant étroitement avec l'organisation.
À Paris, l'adrénaline monte à la tête de certains : après la sanglante prise d'otages de Munich en 1972 par Septembre Noir, le journal Rouge publie le texte "La Sainte Alliance" signé Joseph Krasny (un pseudonyme de jeunesse attribué à Edwy Plenel par les travaux académiques), justifiant presque l'action face aux puissances occidentales.
Côté maos, la Gauche prolétarienne retrouve ses esprits et se saborde le 1er novembre 1973, la réalité du ciblage de victimes israéliennes ayant ravivé le traumatisme de la Shoah, provoquant un refus catégorique de basculer dans le terrorisme aveugle.
Dans la galerie des symboles intouchables de l'époque : Georges Ibrahim Abdallah.
Ce leader marxiste libanais a finalement refermé ce long chapitre judiciaire en étant libéré puis expulsé vers le Liban en juillet 2025.
2️⃣ 1979 : le grand bug dans la matrice
L'année où l'Ayatollah a totalement ringardisé le camarade soviétique sur le marché de la révolution.
1979 opère un basculement géopolitique majeur : la révolution iranienne triomphe tandis que l'Union Soviétique envahit l’Afghanistan.
Dans ce nouveau décor où les communistes arabes font grise mine, certains itinéraires intellectuels basculent.
Le parcours de Mounir Shafiq, détaillé par les historiens des idées, est clinique : une "conversion sans rupture" du marxisme orthodoxe à l'islamisme, où le nouveau registre religieux sert de vernis à un anti-impérialisme inébranlable.
En Occident, on s'adapte et on formalise le grand écart.
En 1994, le dirigeant britannique Chris Harman théorise l'impensable avec une maxime devenue culte :
« With the Islamists sometimes, with the state never » (« Avec les islamistes quelquefois, avec l'État jamais »).
3️⃣ Banlieues, NPA et Insoumis : la drague électorale contemporaine
La laïcité séquestrée à la cave pour gratter quelques précieux pourcents dans les urnes urbaines !
En France, le sujet devient électrique.
Dès 2010, le NPA se déchire violemment en présentant une candidate portant le voile dans le Vaucluse (Ilham Moussaïd), ébranlant l'identité même du parti.
Le terme "islamo-gauchisme" ?
Il est généralement attribué au chercheur Pierre-André Taguieff, qui l’aurait utilisé au début des années 2000 (notamment dans La Nouvelle Judéophobie en 2002) pour pointer cette fameuse convergence.
Côté buzz, c'est l'emballement :
une communication de Complément d’enquête revendique un comptage délirant de plus de 1200 occurrences de ce terme sur les chaînes info en continu entre janvier et septembre 2025.
Mais la palme d'or de la gymnastique revient à LFI.
Jean-Luc Mélenchon opère un tournant stratégique en participant à la très clivante marche "contre l’islamophobie" en novembre 2019.
Le calcul est bon : l’Ifop (pour La Croix) estime que 69% des électeurs se déclarant musulmans ont voté pour lui au 1er tour de 2022.
Puis le mur du réel revient frapper la gauche le 7 octobre 2023 (environ 1 200 morts en Israël).
Le groupe LFI publie un communiqué évoquant froidement une "offensive armée... menée par le Hamas", s'isolant en refusant d'emblée l’étiquette de "terroriste".
Danièle Obono assume même de qualifier le Hamas de "mouvement de résistance".
Résultat politique de ces contorsions ?
La coalition NUPES implose, torpillée par des partenaires socialistes jugeant cette ligne sémantique totalement écœurante et incompatible.
4️⃣ Conclusion :
Du marxisme flamboyant à des alliances "anti-impérialistes" à géométrie variable, l’extrême gauche a trouvé un yoga politique très souple :
quand l’universalisme républicain gêne, on le plie.
À force de voir de l'anti-impérialisme à toutes les sauces, le Nord a été perdu depuis bien longtemps.
En matière de gymnastique intellectuelle, c'est incontestablement la médaille d'or de la contorsion !
Sources en commentaire
Ne riez pas c’est ce qu’on apprend à l’université dans les gender studies decoloniales.
L’Occident père de tous les maux de la planète a corrompu le bon sauvage. Rien de mal ne peut sortir de lui.
(Ici c’est de l’indigenisme pour les petits blancs, Bouteldja elle même n’en croit sans doute pas un mot)
Le monde académique se porte bien :
🚨 INFO DE DERNIÈRE MINUTE : Un nouvel article dans une revue de sciences sociales de premier plan promeut « l’activisme des données » et affirme que les données politiquement « exploitables et utiles » devraient avoir « la priorité absolue sur les données vraies, exactes ou vérifiables » sur les questions transgenres.
Elle affirme également que les personnes transgenres possèdent une « manière de connaître » spatiale supérieure aux « enquêtes épistémologiques occidentales dominantes » (c’est-à-dire la méthode scientifique), qui ont « historiquement favorisé les perspectives du groupe dominant – les hommes blancs, cisgenres et hétérosexuels ».
Les auteurs font ouvertement l'apologie de la fraude scientifique en traitant les « données » non pas comme un moyen de découvrir la vérité, mais comme une arme politique pour manipuler l'opinion publique.
Comment ça marche ce TEST DE GENRE ?
On demande au chromosome s'il se sent plus 'bleu' ou 'rose' ?
😅😂🤣
Confusion chez World Boxing et chez BFM :
Genre = construction sociale Sexe = ADN
@FBBlackler Quand j'ai tenté d'ouvrir le lien https://t.co/ADEhBnWfhV je suis tombé sur ceci
Europe1 n'est pourtant pas suspect de contenu violent, malveillant ou trompeur ?
🧐