L'extraction de l'uranium de l'océan se rapproche du prix du marché... et c'est tout simplement 50 000 ans d'énergie disponible.
La croissance infinie dans un monde... ah non.
Non justement, cet accord n’est pas une annexion ni une soumission. Trump crie victoire comme le font les populistes quand ils ont lâché. Mais regardons les faits :
1- le Danemark 🇩🇰 n’a pas cédé sur sa souveraineté ; les 🇺🇸 ne gagnent rien qu’ils n’avaient déjà 2- c’est la réaction collective et inhabituellement ferme des Européens (invocation de l’instrument de coercition, déploiement militaire même symbolique au Groenland) à l’initiative de la 🇫🇷 début 2026 qui a permis au 🇩🇰 de tenir bon.
Ps : Comme quiconque a représenté la 🇫🇷 (la dernière fois de 2019 à 2024) à l’OTAN, je me suis affrontée souvent durement aux positions 🇩🇰. Je sais ce qu’était son alignement avant Trump (un alignement pensé comme une loyauté pour sécuriser ce qui était un bon deal, la garantie de sécurité 🇺🇸), et sa capacité à faire la leçon aux Européens qui n’obtempéraient pas (essentiellement la 🇫🇷 ).
Je peux donc mesurer son évolution. Le Groenland a été un électro choc, pour le 🇩🇰 comme pour d’autres, qui explique que 10 pays dont le 🇩🇰 dès le début aient rejoint l’initiative 🇫🇷 de dissuasion avancée qui vient renforcer la défense de l’Europe par les Européens si nécessaire.
Bon allez, dernier billet sur le sujet, maintenant que j'ai montré qu'il était arithmétiquement impossible que la baisse accélérée de niveau de Pisa depuis 8 ans soit due de façon significative à un effet de composition lié à l'augmentation de la part de personnes avec des origines étrangères en France, on me rétorque que je n'avais rien compris et que le problème c'est que dès que l'on a trop d'immigrés dans une classe, ça fait baisser le niveau de tout le monde.
Donc qu'une faible augmentation de la part des immigrés expliquerait une forte baisse généralisée du niveau.
Le problème de cette théorie c'est que la baisse dramatique entre 2018 et 2025 que nous essayons d'expliquer se concentre avant tout chez les élèves les plus talentueux (la part des très performants en maths est passée de 11 % à 5 %, divisée par deux, pendant que l'écart entre les 10 % les meilleurs et les 10 % les moins bons ne bougeait plus depuis 2022) et les plus favorisés (baisse de 38 points chez le quart d'élèves le plus favorisé contre 22 points chez le quart le plus défavorisé.)
Or sur la même période, nous avons vécu un phénomène de ségrégation renforcé avec la fuite vers le privé des meilleurs élèves : la part des élèves de 15 ans scolarisés dans le privé est passée de 16 % à 22 % entre 2018 et 2022, les élèves de familles très favorisées y représentent 40 % des effectifs contre 26 % en 2000, et 69 % des collèges du décile le plus favorisé sont désormais privés contre 55 % il y a sept ans.
Alors que la part des élèves avec ascendance immigrée a augmenté d'un quart (de 14 % à 17-18 % en définition PISA, de 34 % à 40 % en comptant trois générations), la mixité dans les milieux favorisés a reculé : ces élèves sont de moins en moins nombreux à partager une classe avec des élèves issus de l'immigration, dont la moitié sont de milieu défavorisé.
Autrement dit, ceux qui ont le plus décroché sont ceux qui ont le moins de chances d'avoir été dans une classe concernée par l’augmentation du nombre d’élèves issus de l’immigration, et ils y étaient encore moins en 2025 qu'en 2018. Si l'immigration dans les classes expliquait la chute du niveau, le privé favorisé aurait dû mieux tenir, pas moins. Il a pourtant décroché le premier.
Il est factuel que la France accueille une immigration en moyenne avec un niveau scolaire plus faible que sa moyenne nationale, et que ce niveau scolaire plus faible se maintient au moins sur deux générations.
Mais l’effondrement scolaire actuel est trop rapide et trop ciblé sur les meilleurs pour que la politique migratoire de la France puisse être coupable.
Dans un monde toujours plus complexe où les capacités cognitives les plus élevées sont nécessaires pour tirer partie de l’IA, la France a un besoin crucial de pouvoir produire le plus grand nombre possible de jeunes gens excellents.
C’est cette excellence que nous avons perdu. Et cela n’a très probablement rien à voir avec l’immigration.
"Capitalism is why people have to work" is very silly thing to say, but it's part of a grand tradition of blaming literally everything, no matter how absurd, on capitalism.
A short thread:
Plusieurs d'entre vous m'ont demandé un résumé non technique des arguments du débat (si c'en est un) sur l'annulation de la dette de la BCE. Voici une tentative :
D'où vient la valeur de l'euro ?
Un billet de 20 euros ne promet rien : ni or, ni remboursement. Sa valeur tient à une seule chose : la confiance que les prix, mesurés en euros, resteront à peu près stables. Cette confiance n'est pas magique. Elle repose sur une capacité : s'il y a durablement trop de monnaie en circulation par rapport à ce que l'économie produit, les prix montent, c'est l'inflation, et il faut alors pouvoir retirer de la monnaie. Tant que chacun sait que la banque centrale PEUT et VEUT le faire, personne ne panique, et elle n'a presque jamais à le faire. Le jour où elle ne le peut plus, la confiance n'a plus de socle.
Comment retire-t-on de la monnaie ?
On ne la supprime pas par décret. La banque centrale retire de la monnaie en vendant quelque chose en échange, le plus souvent des obligations qu'elle possède. Vous lui donnez des euros, elle vous donne un titre, et ces euros sortent de la circulation. D'où une conclusion simple : pour pouvoir retirer de la monnaie, il faut posséder quelque chose à donner en échange. Ce que la banque centrale possède, c'est la garantie que la monnaie en excès pourra toujours être reprise.
Comment règle-t-elle l'inflation au quotidien ?
Au jour le jour, elle procède autrement. Les banques ont chacune un compte chez elle. L'argent déposé sur ces comptes s'appelle les réserves. Plutôt que de retirer la monnaie, la banque centrale paie un intérêt sur ces comptes : c'est le taux directeur. En le relevant ou en le baissant, elle rend le crédit plus cher ou moins cher dans toute l'économie, et règle ainsi la demande, donc l'inflation. Cependant, payer un intérêt coûte de l'argent. Et les revenus de la banque centrale viennent de ce qu'elle possède, les intérêts de ses obligations, plus un privilège : les billets qu'elle émet ne lui coûtent presque rien et ne rapportent rien à ceux qui les détiennent. C'est ce qu'on appelle les revenus de seigneuriage. L'ensemble des revenus de seigneuriage que la banque centrale générera dans le futur représente une manne de revenus pour l'État, dont on peut calculer ce que les économistes appellent la « valeur actualisée », qui tient compte de la préférence pour le présent des citoyens et des investisseurs. Cette valeur actualisée des revenus de seigneuriage permet à la banque centrale d'opérer de façon autonome, sans avoir besoin de l'État pour se financer, et de garantir la valeur de la monnaie.
Que s'est-il passé avec le « QE » ?
Entre 2015 et 2021, pour lutter contre une inflation trop faible, la banque centrale a acheté d'énormes quantités de dette publique afin de baisser les taux d'intérêt de long terme et stimuler l'activité économique : environ 600 milliards de dette française pour la Banque de France. Elle a payé en créditant les comptes des banques, créant les réserves correspondantes. Par conséquent, deux flux se font maintenant face dans son bilan. L'État paie des intérêts à la Banque de France sur ses titres. La Banque de France paie des intérêts aux banques sur leurs réserves. Au début, cette opération était profitable pour la BCE/BdF, les intérêts perçus de l'État étant supérieurs aux intérêts payés aux banques. Depuis 2022 cependant, la situation s'est inversée. Afin de faire face à la poussée inflationniste, la BCE a dû relever ses taux à court terme et doit donc payer plus d'intérêts aux banques que ce qu'elle reçoit de l'État (car l'État paie un taux fixé pour toute la durée de vie de chaque titre). Voilà pourquoi la Banque de France ne verse plus de dividende depuis 2021. Ces pertes sont importantes mais absorbables, car elles sont temporaires et restent largement inférieures aux bénéfices futurs que la BdF fera.
Que changerait une annulation ?
Annuler les 600 milliards, c'est : l'État ne paie plus d'intérêts (son gain), la Banque de France perd ce qu'elle possède (sa perte). Cependant, l'État étant propriétaire de sa banque centrale, l'argent sort d'une poche pour rentrer dans l'autre. L'opération est donc nulle pour les finances publiques prises dans leur ensemble, mais elle implique une perte sèche de capital pour la BdF en faveur du Trésor. Or, comme mentionné précédemment, ce capital est fondamental pour permettre à la banque centrale de garantir la stabilité des prix. Cette réallocation n'est donc pas anodine. Une autre façon de comprendre exactement le même phénomène est ce qu'écrit Nicolas Dufrêne dans sa note pour l'Institut Rousseau : « si la banque centrale décide d'annuler sa créance, cette dernière disparaît mais pas les liquidités qui ont été dépensées dans l'économie. La monnaie émise initialement devient donc permanente : elle est "libre" car elle échappe à la contrainte du remboursement, et donc de la destruction » (La dette au XXIe siècle, p. 192). Les réserves créées pour acheter ces titres, elles, ne s'annulent pas. Dans la note, ceci est présenté comme un avantage par son auteur : nous avons créé plus de monnaie fiduciaire à bas coût et nous n'avons plus à nous en soucier. Ce que son auteur et les partisans de la proposition ne comprennent pas, c'est la vulnérabilité que cela introduit dans le système. La banque centrale n'est désormais plus en mesure de garantir l'ensemble de la monnaie (ou de façon équivalente, la retirer si besoin) sans une intervention directe du Trésor. Elle a donc, de facto, perdu son autonomie d'action.
En résumé, l'effet de l'annulation dépend de qui finit par la payer
C'est la seule vraie question, et il n'y a que trois réponses possibles. Un : la banque centrale éponge sur ses bénéfices futurs si ceux-ci sont suffisants. Ces bénéfices seraient revenus à l'État : c'est donc le budget public qui paie, en silence, pendant des décennies. Pour les finances publiques prises dans leur ensemble, l'opération est alors neutre. Deux : on force les banques à garder leurs réserves sans intérêt. Ce sont alors les banques qui paient, un impôt qui ne dit pas son nom, répercuté en partie sur leurs clients. Trois : personne ne paie. Il reste alors trop de monnaie que rien ne peut ni rémunérer ni reprendre, et sa valeur s'érode : c'est l'inflation. Et l'inflation est bel et bien un paiement. Le paient tous ceux dont le salaire et l'épargne sont en euros.
Un État et sa banque centrale ne peuvent pas, ensemble, devoir plus qu'ils ne prélèveront jamais. Quand on efface une ressource, quelqu'un prend le relais : le budget, les banques, ou tous les détenteurs d'euros. L'annulation ne supprime pas la facture. Elle refuse seulement de dire qui la paiera.
Il y a quand même quelque chose de gênant, dans cette dénonciation permanente de ces salauds de "milliardaires"...
... c'est que c'est du "déjà vu". Et du "déjà vu" très peu ragoutant.
Soyons clairs : refuser la montée des inégalités, s'offusquer de la fortune hallucinante 🧵⤵️
#Patrimoine | En 2024, 10 % des ménages détiennent plus de 858 000 euros de patrimoine brut (avant déduction des éventuels emprunts), tandis que 30 % en possèdent moins de 40 000 euros.
👉 https://t.co/6bLKdf04RP
[#CeJourLà] 25 août 1944. De très rares images colorisées, ce qui les rend saisissantes, de la reddition du gouverneur allemand de Paris, von Choltitz, sur lesquelles on voit le général Leclerc et les héros de la 2e DB !
Après quatre années de guerre, Paris est libéré 🇫🇷
In 2028, the median person on Earth will live on more than $10 a day for the first time in history (figures adjusted for inflation and for differences in purchasing power across countries).
In the last decade alone, the share of people above this threshold has risen from 41.3% in 2016 (3.11 billion) to 48.7% in 2026 (4.03 billion). Think about that for a second: we have pushed nearly 900 million people over this threshold in ten years, around 90 million people a year (slightly above the population of Turkey).
At the very bottom, we have also seen progress, though slower. In 2016, 12.6% of the world lived below $3 a day (947 million people). In 2026, the figure fell to 10.0% (826 million). This fall is harder to achieve because the poorest countries also have fast population growth. As fertility falls there, and I think it is already falling, we will cut poverty much faster.
You are probably thinking that $10 a day is not a demanding threshold. True. But in 1990, yesterday in historical terms, only 1.42 billion people lived above it. And this is not just China: 2.6 billion people have crossed the $10 line. On the other hand, in 1990, 2.20 billion people lived below $3 a day.
I checked these figures today because I start teaching Global Economic History at Penn this Wednesday, and I wanted to update the numbers I use. As Joel Mokyr instructs us:
“The responsibility of economic historians is to remind the world what things were like before 1800. Growth was imperceptibly slow, and the vast bulk of the population was so poor that a harvest failure would kill millions. Almost half the babies born died before reaching age 5, and those who made it to adulthood were often stunted, ill and illiterate.”
(“What Today's Economic Gloomsayers Are Missing,” 2014.)
This will be my first lesson to the students on Wednesday: we live in times of historically unprecedented prosperity, and, by and large, things are getting much better every year.
Comment peut-on se glorifier d'un tel discours de collégien?
S'il n'y a plus de milliardaires, plus personne ne détient de médias !? Et *pouf* plus besoin de charbon, de pétrole, de plastique !?
(sinon selon Forbes 2026, il y a 51 milliardaires en France et 3 428 dans le monde)
The world is decoupling carbon from prosperity: the UK, US, and France have slashed the CO2 emitted per dollar of output from historic highs, and even China's carbon intensity has fallen sharply since 2000.
Economies are growing cleaner, producing more wealth for every ton of emissions.
Tout commence avec ce tweet de Matthias Schmidt, qui poste un prétendu screenshot d'un article écrit par un journaliste de CNN dénommé Ian Kerner, sous le titre "Cuckolding can be positive for some couples, study says".
https://t.co/tgaNvjWOmz
"L’été 2026 : *confirme tout ce que les écologistes disent depuis 50 ans*"
Marine Tondelier, 2026
Elle le dit et le répète : les écologistes auraient tout bon depuis 50 ans.
Et si on vérifiait cette affirmation ? Objectivement.
Les rumeurs d’« ouverture de la frontière » semblent être la cause
Elles provenaient principalement des réseaux sociaux
Les rumeurs se sont propagées sur Facebook, WhatsApp, TikTok, Instagram et dans une moindre mesure Discord ou d’autres plateformes, et ont été amplifiées
Groupes Facebook : des pages publiques comme « Hraga Ceuta » (référence au terme nord-africain pour les traversées clandestines) comptaient plus de 20 000 membres. On y partageait des captures Google Maps mesurant la distance autour de la digue de Tarajal, des photos de combinaisons, palmes et arrivées réussies sur les plages espagnoles, des annonces de vente d’équipement (palmes à Casablanca), des conseils pour rejoindre Fnideq/Castillejos en taxi, et des appels à se regrouper
Vidéos virales (TikTok/Instagram) : des comptes éphémères (« burner accounts ») montraient des jeunes Marocains célébrant leur arrivée à Ceuta (plages, rues), souvent sur fond de musique entraînante. Ils donnaient des instructions pratiques : nager en groupes d’au moins 7 personnes, ne pas emporter de sacs lourds, utiliser bouées pour les non-nageurs, etc
WhatsApp et bouche-à-oreille : des messages privés et des discussions dans les villes (Tanger, etc.) relayaient l’idée que « Ceuta est ouverte », « on peut passer sans papiers » ou « la frontière s’est ouverte à 22 h ». Des migrants interrogés par l’AFP ont confirmé avoir entendu cela le matin même via des amis ou les réseaux
Le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andrii Sybiha a dénoncé le 31 juillet 2026 une campagne intensive de propagande russe utilisant les images de Ceuta pour « semer la déstabilisation » en Europe.
Plus de 1 500 publications identifiées dans un réseau pro-russe dirigé par Pravda et RT (dont ~300 par la version espagnole de Pravda, et plus de 25 par chaque édition linguistique de RT)
Difficile d'identifier l'élément déclencheur, mais plusieurs personnes interrogées par l'AFP ont évoqué une rumeur sur l'ouverture des frontières relayée par les réseaux sociaux et des plateformes comme Discord.
Qui a des sources plus poussées sur ce sujet ?
🔥🔥🔥
Merci à Bon Pote d’avoir publié un visuel aussi facile à vérifier, qui ne trompe que les Nains Portekoi.
Ça donne une idée du niveau du reste de ses publications.
Les six scrutins existent. C’est à peu près la seule chose que cette infographie raconte correctement.
↩️
Affaire Butch.
C'est bien simple : le seul moyen pour un Juif d'échapper provisoirement à cette nouvelle chienlit antisémite, voire d'être élu "juif d'honneur", c'est de proclamer publiquement son horreur du sionisme. Avec un pistolet sur tempe, au cas où on changerait d'avis.
Ce n'est pas une loi Yadan ou Tartempion qui y changera quelque chose. La seule arme à notre disposition est d'infliger à ces salopards la plus cuisante déroute électorale. Le score de LFI en 2027 sera un sondage grandeur nature de la tolérance de la société française à l'antisémitisme.
🔵 Notre Président, @ClaudeMalhuret, était notre orateur lors du débat sur les enjeux stratégiques de l'actualisation de la loi de programmation militaire, cet après-midi au @Senat.
💬 "Toutes les lois de programmation #militaire, depuis la chute du mur de Berlin, ont été des lois de facilité, d’imprévoyance et pour tout dire de renoncement, au nom de l’affligeant cliché des dividendes de la #paix à l’exact opposé du « Si vis pacem para bellum » romain pourtant connu depuis 2000 ans.
Au retour des dictatures …qui forment à nouveau une internationale de la haine de l’#Occident, s’ajoute la crise interne de l’Occident. De 2016 à 2020 et plus encore depuis sa réélection #Trump a consacré son temps à détruire pièce par pièce le système mis en place par ses prédécesseurs depuis 1945, qui assurait leur prééminence.
Devant ce constat la réponse paraît d’une simplicité biblique : l’#Europe est seule. Elle doit se donner les moyens de son autonomie stratégique comme l’avait souhaité de Gaulle il y a plus de 60 ans.
L’urgence est de mettre sur pied une politique de défense européenne car chacune de ses nations ne pèse rien isolément dans le jeu mondial. Nous savons tous ce que suppose cet objectif : une #réindustrialisation au service du réarmement, la définition d’objectifs communs, de normes communes, d’interopérabilité des armées, de coopération mettant fin aux bisbilles du SCAF ou des eurobonds de défense, une doctrine de dissuasion concertée et partagée.
Le temps presse..."
👉 Pour en savoir plus : https://t.co/9bOmTOnkVB
@publicsenat